Qu’est-ce que je peux bien raconter après mon coup de gueule de vendredi ? J’ai rédigé ce billet d’un seul jet, en quinze minutes montre en main, en mode « peu importe si ça gueule, il faut que ça sorte » et il a été lu plus de 500 fois en un week-end, ce qui en a aussitôt fait l’article le plus vu de tout le blog. Les quelques sujets que j’ai en stock (livre électronique, quelques groupes musicaux) me semblent parfaitement dérisoires par rapport à la gravité de la loi LOPPSI 2 et du tour que prennent les choses dans ce pays. Mais je ne fais pas un blog politique, d’une part parce que je ne suis pas compétent pour ça, d’autre part parce qu’il faut choisir un peu ses combats et ses sujets, et les miens sont plutôt, à la base, une distance joueuse avec la réalité qu’une plongée premier degré dans son marasme. Jusqu’à la prochaine indignation. Seulement, qu’est-ce qu’on peut raconter après un coup de gueule ? The show must go on ? Je suppose que oui. Alors rabattons-nous sur des valeurs sûres. Des choses un peu joyeuses, des bouquins, par exemple.

Couv. Cyrielle Alaphilippe

Quelques nouveautés côté éditions Critic

Le Projet Bleiberg de David S. Khara continue à faire un véritable carton – nouveau retirage de 10 000 (oui, dix mille !) exemplaires, ce qui est à la fois génial et prodigieux. Du coup, Critic passe en distribution chez Harmonia Mundi. Cela veut dire que les autres livres de Critic, Le Sabre de Sang de Thomas Geha mais aussi La Volonté du Dragon vont se retrouver disponibles dans toute une nouvelle série de points de vente (dont les grandes surfaces culturelles), seront plus faciles à commander et sont notamment disponibles sur Amazon (ici pour La Volonté). (Oui, cela veut probablement dire qu’il peut être livré à temps pour les fêtes, au cas où…) La Volonté du Dragon a également connu un deuxième retirage ! Ce qui se passe avec ce livre est vraiment formidable, merci encore à vous tous pour votre soutien, votre appréciation de cette histoire et pour avoir passé le mot autour de vous. Le bouche à oreille joue un rôle très important dans le succès d’un livre, surtout avec l’état actuel du marché et le peu de moyens qu’ont les petits éditeurs pour faire de la communication. Alors, un gros merci, encore.