Le soleil revient, mai va se changer en juin, le jupes se raccourcissent, on n’a plus l’impression de terminer sa journée dans la nuit où on l’a commencée. L’appel de la planche et du sel marin n’est plus synonyme de mains frigorifiées et de zygomatiques paralysés. Et le dancefloor t’invite pour une rencontre, une aventure, un bout de rêve suspendu dans l’ambre, dont tu ignores s’il vaudra l’amère nostalgie qui suivra, mais tu essaies quand même, tu t’en moques, tu feras le tri, plus tard, seulement plus tard : aujourd’hui, tu vis.

(Eh oui, je n’écoute pas que du métal, d’abord.) Sinon, je serai ce week-end aux Pyramides du Livre à la Grande Motte, pas très loin de la mer, justement.