Auguste lectorat, tu as peut-être remarqué qu’il me prend la folie des grandeurs; m’imaginant là-haut, aux côtés de Robert Doisneau et Bob Talbot, l’oeil sur l’horizon (ou dans l’objectif), et cheveux au vent. Ah non. Ça, c’est plus possible. Bref, j’apprends toujours tranquillement la photographie, qui a ceci d’agréable qu’elle est probablement l’activité créative la plus directement opposée à l’écriture : quand celle-ci nécessite des semaines, voire des mois pour éclore, de même pour la « consommer », la photographie est globalement instantanée dans sa réalisation comme dans sa consommation (si l’on exclut le post-traitement). Je ne parle pas ici de l’apprentissage, qui reste l’oeuvre d’une vie, quelle que soit l’activité, et je ne prétends pas non plus me poser en professionnel dans le cas des images. Mais comme j’ai la chance d’approcher parfois des paysages ou des animaux rares, j’essaie d’en faire profiter la compagnie, et comme j’aime bien faire les choses bien, autant y mettre de l’énergie et réserver une place convenable à cette activité. Donc, instant logistique :
  • Toutes les photos sont à présent rassemblées dans une catégorie du blog (j’y crois pas comment j’ai été créatif sur le nom). Catégories qui auraient besoin d’un bon lifting, d’ailleurs, mais ce sera pour une autre fois.
  • Le tout étant rassemblé sur Flickr, avec une nouvelle image par semaine.
  • Je tente aussi – parce que c’est à présent possible – le profil personnel sur le site du National Geographic. Je vous ai dit que j’avais la folie des grandeurs. En première approche, je trouve la communauté très sympa, et beaucoup plus active que les autres réseaux photographiques. À voir si la sensation se confirme. Si vous y êtes également, n’hésitez pas à faire signe ! 
nationalgeo