Salutations, auguste lectorat, encore pris entre le four, le moulin et un rendez-vous chez la banque pour s’assurer que je vais bien (j’ai tous les ans l’impression d’aller chez le médecin, en pire : on discute de mes projets – rien qui ne nécessite un emprunt sur vingt ans -, de ma situation – ça va, c’est cool, et vous – et de ma mort – c’est pas prévu, mais merci d’avoir posé la question), je n’ai pas la possibilité d’être brillant aujourd’hui, mais peut-être y parviendrai-je demain, tout est possible, car c’est demain. Du coup, je vous laisse réfléchir.