Les 8 et 9 avril, c’est le très chaleureux festival ImaJn’ère, à Angers, aux salons Curnonsky : une chouette fête de l’imaginaire, conviviale autant pour les lecteurs que les auteurs, à laquelle je ne peux que te recommander de venir, auguste lectorat. Le festival, comme tous les ans, a son anthologie, et il faut signaler qu’elle donne sa chance à de jeunes écrivains, ce qu’il convient de saluer !

Couv. Mathieu Seddas

Au sommaire

Arnaud Cuidet, Daniele Thiery, Ophélie Bruneau, Bruno Poshesci, Julius Nicoladec, Hervé Jubert, Myrtille Bastard, Patrice Verry, Lionel Davoust, Francis Carpentier, Sarah & Romain Mallet, Robert Darvel, Jérôme Verschueren, Brice Tarvel, Eric Lainé, Fred Audams et Olivier Boile et Préface de Jean-Hugues Villacampa.
Après Histoires d’aulx, U-chroniques, Riposte Apo, Total Chaos, Rétro-fictions, Star Ouest et Antiqu’Idées l’association imaJn’ère vous propose une nouvelle anthologie thématique ! Réalisée à l’occasion du septième salon ImaJn’ère, le salon de la Science-Fiction et du Policier d’Angers où de plus en de plus d’auteurs de l’imaginaire francophone se réunissent chaque année, l’anthologie Au fil de l’Eau explore tous les aspects bien connus de l’élément liquide, par le biais de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique et d’une pointe de polar. Les auteurs présents dans ce recueil explorent avec talent tous les aspects aqueux de nos mauvais genres préférés que sont le polar, la science-fiction, le fantastique et la fantasy. Après avoir lu ces textes, vous ne verrez plus jamais l’eau comme un simple élément qu’il faudrait soit consommer, soit protéger, mais comme une entité actrice de son environnement. Qu’elle soit destructrice ou source de vie, force de guérison, de purification, de protection, de régénération, qu’elle représente une contrainte, un danger pour nos corps majoritairement composés d’eau ou pour notre Terre, notre chère « planète bleue », l’eau vous entraînera sans concession à travers des aventures maritimes, des mythes hydrophiles et des enquêtes détrempées. Elle vous contera de façon positive ou non, cette soif vitale qui nous tient, ce besoin sans cesse renouvelé de nous rafraîchir et de nous abreuver à la source de toute chose.
Je suis très content de reproposer pour ma part « Lions et espadons », initialement publiée dans l’anthologie Moissons Futures à La Découverte. À travers le trajet d’un patron de pêche, cette nouvelle parle des dangers de la privatisation des ressources vivantes, sous l’angle humain. À l’époque, j’ai entendu dire qu’elle avait même circulé dans certaines administrations, ce qui était pour moi une grande source de fierté (et d’apaisement, car cela signifiait que je ne devais pas dire trop de bêtises). L’anthologie sera disponible sur le festival (et moi aussi) (disponible sur le festival, je veux dire) (quoique en pièce unique et non disponible à l’achat) et sinon, il est d’ores et déjà possible de souscrire pour se la procurer, à cette adresse.