La Fureur de la Terre est maintenant disponible !

Nous sommes le 16 mai, et c’est un jour que j’attendais, j’avoue, avec trépidation : le tome 3 de « Les Dieux sauvages », La Fureur de la Terre, est à présent disponible1. Cela représente un an d’écriture à rythme très soutenu pour un épais volume de 800 pages : j’avoue en être très satisfait, et j’espère (forcément !) que vous partagerez le sentiment !

Couverture Alain Brion

« Qu’est-ce qu’un symbole si ce n’est du vide tellement recouvert de peinture que celle-ci se solidifie selon la forme qu’on veut lui donner ? »

La ville de Loered, Le Verrou du Fleuve, ploie sous la pression des armées démoniaques, mi-chair, mi-machine du dieu Aska. Affamée, malade, la population ne tient plus que par la foi que lui inspire Mériane, l’envoyée du dieu Wer.

Alors qu’aux plus hauts échelons du royaume, la reine régente Izara s’efforce de sauvegarder ce qu’elle peut encore, le prince Erwel lance un appel désespéré à l’union des provinces pour aider Loered. Quant à Mériane et les siens, ils n’ont pas d’autre choix pour survivre que de braver la colère divine. Car dans les vestiges maudits de l’Empire d’Asrethia repose peut-être une puissance capable de rivaliser avec celle d’Aska.

Tandis que le passé du monde émerge, la nature réelle du conflit qui oppose les dieux rivaux se dessine, et les Rhovelliens affrontent leurs plus terribles sacrifices. Quand la mort frappe tous les jours, il n’y a pas de héros, pas d’épopée – seulement la nécessité de survivre jusqu’au lendemain.

Mais qu’est-ce que « Les Dieux sauvages » ? Pour l’occasion, réalisée avec les éditions Critic, une petite vidéo qui retrace les origines de la série et ses intentions :

Le livre est disponible chez votre libraire préféré, ou via cette page pour vous proposer quelques distributeurs. Mais n’oubliez pas de faire travailler en priorité vos commerçants de proximité !

J’aurai le plaisir de venir en parler en vive voix et de le présenter en salons et festivals, à commencer par les Imaginales, bien sûr ! Tous les événements à venir :

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mai 2019

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Merci de votre fidélité, à très vite et bonne lecture !

  1. Pour raisons techniques, la sortie en livre électronique doit être déplacée de quelques semaines, au 6 juin. Merci de votre patience !
2019-05-13T18:05:53+02:00jeudi 16 mai 2019|À ne pas manquer|6 Commentaires

La fantasy et les mythes [table ronde en compagnie de Pierre Bordage, Jean-Sébastien Guillermou, Sylvie Miller]

Il y a presque deux semaines, c’était le très agréable festival de fantasy à Vallauris, dont Jean-Sébastien Guillermou a fort bien parlé sur son blog, et il s’est tenu plein de beaux échanges modérés de main de maître par Stéphane Manfrédo. La plupart d’entre eux n’ont pas pu être captés, mais le premier, sur la fantasy et les mythes, l’a été (avec un téléphone dans la salle, donc le son fait ce qu’il peut) : merci à Jean-Sébastien pour la mise en ligne et le partage. À découvrir ci-dessous !

2019-05-07T17:43:53+02:00lundi 13 mai 2019|Entretiens|0 commentaire

Le Dictionnaire de la fantasy d’Anne Besson lauréat du prix Imaginales ! [Liste complète]

Splendide ! Comme tous les ans, bien sûr, le prix Imaginales récompense des œuvres particulièrement marquantes de la fantasy parues au cours de l’année passée. Félicitations à tous les lauréats et lauréates (ça me fait notamment très plaisir pour les camarades Estelle Faye et Robert Darvel !).

Et je veux saluer à nouveau le travail titanesque, à la fois d’une grande intelligence et très accessible, réalisé par Anne Besson pour le Dictionnaire de la fantasy publié chez Vendémiaire. J’ai déjà gauchement dit tout le bien que je pensais de son approche (gauchement parce que j’ai contribué quelques articles, alors on pourrait me targuer d’autocongratulation partielle, mais ce serait quand même me donner une importance absurde), cependant, vraiment : cet ouvrage a pour moi deux immenses qualités que j’aimerais bien retrouver davantage ailleurs, quel que soit le domaine.

D’une, il s’attache d’abord aux mouvances plutôt que de noyer le lecteur sous un torrent d’œuvres et d’auteurs, ne gardant que les grands repères. Il fait tout cela sans sacrifier la profondeur de contenu, ce qui en fait une compilation de connaissances parfaite pour les érudits comme pour ceux et celles qui souhaitent découvrir le genre avec des repères solides. D’autre part, Anne Besson a parfaitement intégré l’aspect vivant et populaire de ces cultures (dont elles sont indissociables, en vérité) et a établi un pont avec les acteurs du domaine : on y retrouve beaucoup d’articles rédigés par les membres d’Elbakin.net et – initiative extrêmement rare – des points de vue d’auteurs en exercice sur certaines thématiques majeures, du côté cette fois de l’imagination et de l’inspiration. Merci, Anne, d’avoir fait dialoguer tous les acteurs du monde du livre, du chaos créateur jusqu’à l’analyse rigoureuse universitaire, et félicitations !

Les lauréats :

  • Roman francophone : Robert Darvel, Femmes d’argile et d’osier, Les Moutons Électriques
  • Roman étranger traduit : Dmitri Lipskerov, Le Dernier rêve de la raison, Agullo Editions, traduction de Raphaëlle Pache
  • Jeunesse : Estelle Faye, Les Guerriers de glace, Éditions Nathan
  • Illustration : Daniel Egnéus, Le Dogue noir, de Neil Gaiman, Au diable vauvert
  • Nouvelle : Neil Gaiman, Signal d’Alerte, Au diable vauvert
  • Prix spécial du Jury : Anne Besson, Dictionnaire de la Fantasy, Vendémiaire

[Source]

2019-05-07T15:26:07+02:00mercredi 8 mai 2019|À ne pas manquer|1 Comment

Refonte totale du site – bienvenue sur la nouvelle version

« Alors, t’as fait quoi de chouette pour ton week-end ?

— Je l’ai passé à me prendre la tronche sur des conflits d’extensions WordPress, à maudire les changements de la nouvelle version, puis à apprendre à les apprécier, le tout sans dormir des masses et en passant de l’electro house à fond pour rester réveillé.

— Oh merde, je croyais que c’était bon pour toi niveau boulot ?

— Ah mais oui. C’était l’éclate.

— … »

« Tout le monde a un environnement de test. Parfois, il est même distinct de l’environnement de production. »

Donc voilà, si tu lis ça, auguste lectorat, ça doit être pas mal bleu ici ↑ et puis là → et là ↓ aussi. Il était grand temps de faire plus que passer un grand coup de peinture sur cet endroit en préparation de la sortie de La Fureur de la Terre ; il fallait commencer à mettre des étais un peu sous le plafond et refaire l’enduit des murs, parce que la maison commençait à branler1 sérieusement.

Quoi de neuf dans cette nouvelle version

Globalement, le site est (enfin) à jour des technologies de son époque. Un gros travail de fond a été réalisé (et se poursuivra) pour déblayer dix ans de couches logicielles successives qui rendaient le tout de plus en plus difficile à maintenir et pour revenir à des choses beaucoup plus standard. Ça entraîne notamment :

  • Une amélioration des temps de chargement (en principe, et ça devrait continuer à s’améliorer)
  • La possibilité d’intégrer plus de contenu multimédia des autoroutes de l’information, comme des vidéos (voir la belle page d’accueil, oooh, on dirait un site des années 2019)
  • L’organisation devrait enfin être un peu plus logique sur les terminaux mobiles
  • Un nouvel agenda à la fois plus lisible et complet
  • Cette légèreté devrait permettre de réaliser enfin le contenu promis depuis des années (comme les portails univers, simplifier l’organisation du blog, réviser les pages téléchargements qui ont dix ans elles aussi) mais, d’abord, on répare :

Ce qui est cassé, je le sais (et sera réparé)

  • La mise en page des archives du blog est toute patraque (en gros, les sauts de ligne ont sauté). Je suis au courant, hélas il n’y a pas de manière automatique de convertir tout ça, donc je vais y aller à la main, mais ça va prendre du temps. L’ordre sera : les articles du moment, puis le best of, puis tout le reste.
  • Les intégrations média (type Soundcloud) dégueulent un peu ici et là, je vais causer au support technique.

J’espère que ce travail vous plaira, en attendant que la peinture sèche ! Comme toujours, n’hésitez pas à me faire part de vos retours, commentaires, interrogations, bugs (hormis ce qui précède).

Les détails geek

Si vous êtes une personne normale, arrêtez votre lecture ici, parce que là, ça va devenir un peu non-euclidien. Mais si vous êtes branché.e WordPress et que vous voulez l’histoire du comment, alors allons-y gaiement.

J’utilise depuis toujours des thèmes premium parce que je bidouille vaguement en php et HTML, mais je n’ai ni la compétence, ni la foi, ni le temps, de coder mon propre thème. Le précédent (Classico) était très chouette, mais avait nécessité quelques ajustements cruciaux pour faire fonctionner les choses sans poser de problème d’utilisation (typiquement, la base de données des livres tourne sous WooCommerce, mais je n’utilise aucune de fonctions d’e-commerce directement, donc il faut cacher un certain nombre de choses inutiles comme le caddie, l’enregistrement en ligne, etc.).

Or, si vous lisez ces mots, vous êtes au courant du bordel Gutenberg, tous les cris d’orfraie que le nouvel éditeur de WordPress a soulevé, et les mises à jour drastiques qu’il a exigé partout. Mes ajustements ont été incompatibles avec les nouvelles versions de Classico, et j’ai eu beau essayer de les transférer ailleurs dans le code, le site ne rendait plus correctement. (Je remercie encore Marcel Pfefferlé, mon héroïque hébergeur, qui a rollback le serveur À LA MAIN en réinjectant la base SQL en direct parce que Vaultpress n’arrivait pas à le faire automatiquement. Si vous voulez un super hébergeur qui vous traitera comme un vrai client, allez ici.)

Ce n’est peut-être pas la faute de Classico, notez bien. Ce site a donc plus de dix ans, cette version est la huitième, et au fil des années, il a accumulé un nombre terrifiant de scories, d’extensions devenues incompatibles, de champs personnalisés qui ne servent plus, d’entrées de base correspondant à des thèmes premium supprimés, etc. D’autre part, j’utilise depuis des années WPBakery PageBuilder pour faire des pages un peu sympa qui ressemblent à quelque chose (depuis assez longtemps pour que je l’appelle encore Visual Composer), parce que, sur le papier, ça semble super, non ? On veut faire un truc, c’est pas disponible, allons télécharger un module additionnel qui rajoutera un composant, et c’est parti.

Les spécialistes de WordPress doivent se marrer déjà en lisant ça : oui, c’est une très mauvaise idée, et je l’ai appris à la dure. Je me suis vite retrouvé noyé sous des ribambelles d’extensions VC qui ne font rien comme les voisines, qui impliquent de trifouiller margin et padding dans tous les sens pour que les trucs s’alignent vaguement, et en plus elle servent juste à un endroit dans les profondeurs du site et les désactiver casse mystérieusement un autre truc ailleurs. Bref, Visual Composer, c’est l’enfer des dépendances.

Retour aux fondamentaux, donc. Un maximum d’éléments standard, un minimum d’extensions, et le thème premium le plus complet possible. J’ai finalement jeté mon dévolu sur Avada (à cause de la flexibilité dans la présentation du blog – non, Divi, X et Elementor ne me permettent pas de faire ce que je veux, et je ne veux surtout pas refaire avec Divi la même erreur qu’avec VC, à savoir multiplier les extensions). Oui, j’ai conscience que le Fusion Builder n’est pas standard et qu’il sautera certainement un jour avec les progrès de Gutenberg, mais il fait à peu près tout ce que je veux aujourd’hui sans avoir besoin d’y coller des rustines et il marche bien mieux que VC (même si j’aimerais bien un front-end, mais ça viendra pour la v6, je pense).

Le problème des mises en page des archives qui saute est apparemment dû à Gutenberg (le problème se reproduit sous Twenty Nineteen). C’est un problème qui semble courant, et la parade est toute simple : rentrer dans chaque article et convertir en blocs d’un clic, puis sauver. (C’est déjà fait pour tous les livres grâce à une petite fonction custom.) Il semble aussi qu’on ne puisse pas faire cette mise à jour automatiquement donc joie, je sais à quoi passer mes longues soirées d’été.

Cela dit, je vais vous avouer que j’aime déjà beaucoup Gutenberg. Je râle un peu de devoir mettre mon contenu à jour mais bon, dix ans, en termes informatiques, c’est une éternité. Cet éditeur est réactif, intuitif (à part les métadonnées qui jouent à cache-cache quand tu les entres…), et je me sens déjà largement plus efficace qu’avec TinyMCE. Donc, je suis plutôt content de la mise à jour, pour ma part. Il y a un gros boulot de maintenance à faire mais bon, il devenait nécessaire, et quelque part, ça va m’y forcer.

Niveau quincaillerie, le nouvel agenda passe sous The Events Calendar – précédemment EventON ; je n’avais rien de spécial à lui reprocher, mais TEC est certifié compatible avec Avada, donc bon.

Bref, j’arrête d’essayer de faire parler des plugins développés par Gilbert Software avec des thèmes moldovalaques : maintenant, je prends un truc intégré maintenu au long cours, une dizaine de plugins reconnus et payants max, et zou.

  1. Branler, je le rappelle, ça veut dire vaciller ou trembler, avant toute chose, HEIN.
2019-05-06T17:00:24+02:00lundi 6 mai 2019|À ne pas manquer|4 Commentaires

La Fureur de la Terre sortira le 16 mai ! (précommandes disponibles)

Oh yeah.

Couv. Alain Brion

Mes exemplaires sont arrivés, et je peux vous dire deux choses : il est beau, et il est massif. Ce troisième tome de « Les Dieux sauvages » fait quasiment 800 pages et je ne vous cacherai pas que j’en suis diablement content ! Le voile se lève de plus en plus sur la véritable nature du conflit entre Wer et Aska, et une étape majeure de l’histoire se trouve franchie dans ce volume. J’ai terriblement hâte qu’il sorte, que vous puissiez le découvrir, et de partager de manière générale ce livre avec vous.

Et bien justement : il sortira le 16 mai dans toutes les librairies, juste à temps pour les Imaginales, d’ailleurs, où je serai présent pour les quatre jours.

Le livre est d’ores et déjà disponible en précommande dans tous les points de vente, en numérique et en papier. N’oubliez pas de faire travailler votre gentil libraire !

La quatrième de couverture

Attention spoilers si vous n’avez pas lu les volumes précédents… 

« Qu’est-ce qu’un symbole si ce n’est du vide tellement recouvert de peinture que celle-ci se solidifie selon la forme qu’on veut lui donner ? »

La ville de Loered, Le Verrou du Fleuve, ploie sous la pression des armées démoniaques, mi-chair, mi-machine du dieu Aska. Affamée, malade, la population ne tient plus que par la foi que lui inspire Mériane, l’envoyée du dieu Wer.

Alors qu’aux plus hauts échelons du royaume, la reine régente Izara s’efforce de sauvegarder ce qu’elle peut encore, le prince Erwel lance un appel désespéré à l’union des provinces pour aider Loered. Quant à Mériane et les siens, ils n’ont pas d’autre choix pour survivre que de braver la colère divine. Car dans les vestiges maudits de l’Empire d’Asrethia repose peut-être une puissance capable de rivaliser avec celle d’Aska.

Tandis que le passé du monde émerge, la nature réelle du conflit qui oppose les dieux rivaux se dessine, et les Rhovelliens affrontent leurs plus terribles sacrifices. Quand la mort frappe tous les jours, il n’y a pas de héros, pas d’épopée – seulement la nécessité de survivre jusqu’au lendemain.

2019-05-13T21:47:11+02:00lundi 29 avril 2019|À ne pas manquer|4 Commentaires

MEA CULPA : Le dernier épisode de Procrastination publié est le 3×15 et non le 3×16

J’vous jure, çui-là, faudrait pas qu’il prenne de vacances. En un mot comme en cent :

C’est normal que vous ne trouviez pas l’épisode 316 de Procrastination que j’ai annoncé hier car il ne sort que la semaine prochaine (le 1e mai). 

Haha, lol.

Ce que j’ai fait : j’ai voulu annoncer le 315 (feedback des poditeurs 03) diffusé pendant mon absence et j’ai pris mon TARDIS dans le mauvais sens en annonçant l’avenir à la place.

Je vais remettre en ordre les annonces du blog et refaire une annonce pour le 316 la semaine prochaine, donc n’ayez crainte si vous voyez l’histoire un peu réécrite, tout est normal, nous contrôlons les horizontales et les verticales, mais en diagonale, un peu.

Toutes mes excuses pour ce cafouillage qui ne résulte que de moi (l’univers entier tournait parfaitement rond, sinon).

2019-05-13T21:47:29+02:00jeudi 25 avril 2019|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur MEA CULPA : Le dernier épisode de Procrastination publié est le 3×15 et non le 3×16

Ce week-end, rendez-vous au salon fantasy de Vallauris !

Hey ! Amis du sud de la France (pour mémoire, pour un Rennais, le sud de la France, c’est tout ce qui est plus bas que Nantes), réjouissez-vous, car un nouveau salon d’imaginaire est né, et même qu’il est vachement pas mal au sud : à Vallauris, près de Super Cannes et de la Californie. Je déconne même pas :

Donc : ce week-end, venez dans la Californie sans Donald Trump, ce qui est une aubaine impossible à manquer. Toutes les infos sur la page Facebook de l’événement ; je serai présent pour ma part samedi et dimanche sur le festival, avec un très bel emploi du temps (merci à l’organisation). Je participerai notamment à :

Samedi 27 avril

10h-11h : La fantasy et les mythes/mythologies
avec Pierre Bordage, Lionel Davoust, Jean-Louis Fetjaine, Jean-Sébastien Guillermou et Sylvie Miller

17h-18h : Steampunk et fantasy
avec Lionel Davoust, Jean-Sébastien Guillermou, Sylvie Miller et Carina Rozenfeld

Dimanche 28 avril

10h-11h : Fantasy et politique
avec Ange, Pierre Bordage, Lionel Davoust, Jean-Louis Fetjaine

2019-05-13T21:47:34+02:00mardi 23 avril 2019|À ne pas manquer|1 Comment