La Messagère du Ciel sera réédité chez Folio SF !

J’ai le droit d’en parler et, après tout le bien que j’ai dit autour de la réédition de Port d’Âmes, tu sais combien la collection Folio SF est chère à mon cœur, auguste lectorat. Je résiste à l’envie d’en remettre une couche pour ne pas passer pour un gros fanboy, mais il s’y trouve nombre de mes idoles personnelles de l’âge d’or (Zelazny, Fondation…).

Or… 

Je suis très, très, vraiment TRÈS heureux de pouvoir annoncer que La Messagère du Ciel (« Les Dieux sauvages » tome 1) va ressortir en poche chez Folio SF !

Je viens de corriger les épreuves (ce gros paquet) (très gros paquet) (4 kg sur la balance, c’est DHL qui était content) :

(On constate avec amusement sur la première page que les algos de mon téléphone ont du mal avec le papier blanc)

Le livre sortira au second trimestre (c’est tout ce que j’ai le droit de dire pour l’instant, haha).

Mais je vais pouvoir dévoiler la couverture sous peu ! Je l’ai vue et elle est époustouflante : très différente du grand format, beaucoup plus épique, sombre, presque onirique. J’ai grand hâte de vous la révéler !

Rendez-vous donc au second trimestre pour une période très riche en « Dieux sauvages » :

  • La ressortie du tome 1 en poche, donc, chez Folio SF
  • Et la publication du tome 4, L’Héritage de l’Empire, toujours chez Critic !
2020-07-06T21:08:19+02:00lundi 6 juillet 2020|À ne pas manquer|0 commentaire

Pourquoi je quitte Facebook

Si vous suivez cet endroit de perdition depuis quelque temps, vous savez que j’ai un problème de longue date avec les réseaux commerciaux. De manière générale, les réactions instinctives qu’ils suscitent, leur métrique fondée non pas sur la qualité des interactions mais sur leur nombre (ce fichu « engagement ») fonde un système voué à favoriser la colère, la peur et la désinformation. Je ne nie pas qu’il peut en sortir de belles choses – j’en ai vécu aussi – mais je pense de longue date que ce n’est pas grâce à la plate-forme, c’est parce qu’il y a des gens formidables.

J’ai donc décidé de quitter Facebook. En plus du rôle nocif des réseaux sur le monde, ils interagissent mal avec ma santé mentale. Autant j’ai à peu près réussi à apprivoiser Twitter, autant, de toutes les entreprises du domaine, je ne peux plus supporter l’impact de Facebook sur le monde, et continuer à me regarder en face en conservant une présence souriante sur la plate-forme

Facebook a montré à répétition son mépris complet pour la vie privée de ses utilisateurs et son attitude destructrice envers la démocratie (dont le scandale Cambridge Analytica ne forme que le sommet visible d’un énorme iceberg). Malgré les vœux pieux de Mark Zuckerberg, Facebook continue à donner une voix à la haine et à la désinformation, au point que la NAACP et d’autres associations de défense des droits de l’homme américaines ont appelé les entreprises à y suspendre leurs campagnes publicitaires. Facebook tolère les négationnistes du réchauffement climatique et combien, combien d’autres messages destructeurs, tout cela au nom de bénéfices publicitaires alimentés par la peur, la colère et la bêtise. 

Facebook est une entreprise criminelle et je refuse de continuer à alimenter son système. 

Mon compte personnel et ma page auteur seront désactivés sous quinzaine. Dans l’intervalle, je reste présent sur Twitter et évidemment ici. Pour mémoire, le site est entièrement accessible par flux RSS (et si vous ignorez ce que c’est, je vous encourage vivement à reprendre en main le flux de votre information) et évidemment il y a toujours la lettre d’information

Pour le contact personnel, je reste disponible par mail (mes initiales @ mon nom de domaine point com ou bien le formulaire du site). Hélas, pour raisons professionnelles, je ne peux pas entièrement quitter Facebook Messenger pour l’instant, mais pour tout échange, je vous invite fortement à privilégier n’importe quel autre moyen de contact. 

Merci de m’avoir suivi sur cet espace pendant plus de dix ans, 
Et on reste ici, et n’importe où ailleurs !

2020-06-28T18:14:34+02:00lundi 29 juin 2020|À ne pas manquer|13 Commentaires

Port d’Âmes à -50% en numérique jusqu’à la fin du mois

Bon, pour être très exact, c’est -44%, des histoires de décimales à bien placer, mais : tout est dans le titre. Jusqu’au 30 juin, Port d’Âmes est à 4,99 € au lieu de 8,99 € en numérique sur toutes les plate-formes. Roman d’aventures mais aussi réflexion sur la mémoire, l’identité et (gasp) l’amour, ce récit s’insère dans l’univers d’Évanégyre tout en étant totalement indépendant de tous les autres textes publiés.

Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.

Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques.  Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville,  le jeune homme s’investit de tout son cœur dans le projet.

Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.

Finaliste du prix Imaginales du roman

Finaliste du prix Imaginales des lycéens

Finaliste du prix Elbakin

Couv. François Baranger

À noter également que Tattoo Blues de Julien Heylbroeck et Le Phare au corbeau de Rozenn Illiano sont eux aussi à -50% jusqu’à la fin du mois ! (Enfin, eux, en vrai, c’est -55 et -58%. Damned.)

2020-06-06T20:53:22+02:00mercredi 10 juin 2020|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Port d’Âmes à -50% en numérique jusqu’à la fin du mois

Assistez à la table ronde virtuelle « Game of Thrones, modèle ou inspiration ? » [Colloque virtuel Imaginales]

Table ronde is coming :

Dans le cadre du colloque universitaire « Game of Thrones : nouveau modèle pour la fantasy ? », organisé par les Imaginales, une table ronde se déroulera sous forme d’une session Zoom, le jeudi 11 juin à 18h30, et sera animée par Stéphanie Nicot, avec Emmanuel Chastellière, Silène Edgar, Estelle Faye, Aurélie Wellenstein et moi-même, sur le sujet de l’influence que la célèbre saga peut avoir sur le genre, notamment en France. Très honoré (et hâte) d’y participer en direct de mes rideaux Twin Peaks !

Il est possible d’y assister en direct, jusqu’à concurrence de 100 personnes : suivez ce lien pour vous inscrire !

2020-06-10T18:54:28+02:00jeudi 4 juin 2020|À ne pas manquer, Entretiens|Commentaires fermés sur Assistez à la table ronde virtuelle « Game of Thrones, modèle ou inspiration ? » [Colloque virtuel Imaginales]

Contes hybrides finaliste du prix Bob Morane !

Couv. Victor Yale

Eh bien ! Après la nomination du prix Vampires & Sorcières (félicitations aux lauréats !), voilà que le petit Contes hybrides est également finaliste du prix Bob Morane !

C’est un tel plaisir pour moi de voir ce livre rassembler toute cette attention et cette satisfaction. Merci aux éditions 1115 pour avoir rendu ce projet possible, et merci infiniment au jury de l’avoir retenu parmi sa sélection de l’année 2020 !

La liste complète des finalistes :

ROMANS FRANCOPHONES

Gwenn Ael : Les Mutilés, Évidence Éditions
Barbéri Jacques : L’Enfer des masques, La Volte
Serge Brussolo : Anatomik, Bragelonne
Sandrine Destombes : Madame B, Hugo
Catherine Dufour : Danse avec les lutins, L’Atalante
Karine Giebel : Ce que tu as fait de moi, Belfond

ROMANS TRADUITS

Katherine Arden : L’Ours et le rossignol, Éditions Denoël (traduit par Jacques Collin)
Robert Anson Heinlein : Waldo, Le Belial’ (traduit par Pierre-Paul Durastanti)
Stephen King : L’Outsider, Albin Michel (traduit par Jean Esch)
Kim Stanley Robinson : Aurora, Bragelonne (traduit par Florence Dolisi)
Martha Wells : Défaillances systèmes : Journal d’un assasynth, l’Atalante (traduit par Mathilde Montier)

NOUVELLES

Christophe Corthouts-Collins : Mémoires vivaces, Évidence Éditions
Lionel Davoust : Contes hybrides, Éditions Mille Cent Quinze
Bruno Pochesci : L’Espace, le temps et au-delà, Flatland
Tade Thompson : Les Meurtres de Molly Southbourne, Le Bélial’

COUP DE COEUR

Jean-Pierre Andrevon : Anthologie des dystopies, les mondes indésirables de la littérature et du cinéma, Vendémiaire
Xavier Maumejean & Didier Graffet : Effluvium, Bragelonne
Tolkien, voyage en Terre du milieu, le catalogue de l’exposition publié par la BNF

Félicitations à toutes et tous !

2020-05-23T20:38:08+02:00lundi 25 mai 2020|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Contes hybrides finaliste du prix Bob Morane !

Nouvel atelier d’écriture à distance : « Écrire une histoire grâce au conflit, notion fondamentale de la narration »

Je l’ai déjà dit en ces lieux : la notion de conflit en narration est le concept qui m’enthousiasme le plus à étudier et à transmettre. C’est bien loin de l’opposition binaire entre un « gentil et un méchant », et même de la notion qu’il faut « un bon adversaire » dans une histoire – plutôt une « bonne adversité » ; la notion de conflit, bien comprise, s’applique à mon sens à toutes les histoires, de la fantasy épique au roman sentimental, jusqu’à l’autobiographie. Elle est la chair des histoires. Je ne cesse de la comprendre davantage, et elle m’apporte toujours davantage d’angles intéressants pour m’inspirer, raconter, comprendre les rythmes et les respirations de mes récits.

Je suis donc ravi d’annoncer qu’après avec conduit plusieurs ateliers en présentiel sur cette notion, je vous propose avec l’école Les Mots un atelier à distance proposant dix semaines d’écriture intensive, avec retours personnalisés :

Bien des écoles de création littéraire américaine résument la notion d’histoire à celle de conflit. Où est l’adversaire ? Qui les personnages doivent-ils vaincre ? Mais cette notion est souvent mal comprise, résumée à une opposition binaire entre deux camps et à une confrontation souvent fondée sur la violence. Or, dans le contexte de la création narrative, elle est bien plus vaste : elle représente l’énergie fondamentale de tout récit, tandis qu’elle exprime, de façon globale, la notion de difficulté et de tension, qui sous-tend toute intrigue romanesque. 

À la fois question préparatoire féconde et boussole pour s’extirper d’une impasse littéraire, la notion de conflit en narration forme un socle dont la compréhension profonde aide l’auteur à rendre ses récits plus efficaces, plus prenants, tout en simplifiant son travail en lui fournissant les questions cruciales qui l’aideront à progresser dans son histoire. Et, loin d’un affrontement binaire de film à grand spectacle hollywoodien, elle lui permettra au contraire, s’il le désire, de complexifier ses intrigues et ses personnages sans jamais sacrifier le suspense et l’intérêt du lecteur. 

Un atelier à distance, comment ça marche ?

C’est simple : chaque vendredi, vous recevez dans votre boite email un exercice d’écriture autour de la notion, suivant une progression pédagagique de semaine en semaine. L’exercice, portant sur la prose et la narration, est à faire chez soi. Il s’agit donc d’un atelier où l’on écrit quand on veut, dans le train, tard la nuit, tôt le matin… mais en solitaire.

Le vendredi suivant, vous envoyez votre texte et je vous propose un retour personnalisé sur les points forts et les points faibles du texte, en vous donnant des conseils pour la suite. L’idée étant bien sûr de progresser… 

Par ailleurs, à travers une adresse dédiée liée, vous avez la liberté de partager vos textes avec les autres participants de l’atelier, lire les leurs, et peut-être ainsi vous composer un début de petite communauté si vous le souhaitez !

L’atelier se déroulera du 28 août au 30 octobre. Les places sont limitées à 20, donc si vous êtes intéressé.e, ne tardez pas !

Inscriptions, informations et tarifs sur cette page.

2020-05-20T18:39:58+02:00mercredi 20 mai 2020|À ne pas manquer, Technique d'écriture|2 Commentaires

Contes hybrides finaliste du Vampires & Sorcières award !

Incroyable !

Contes hybrides est finaliste non pas une, mais deux fois du Vampires & Sorcières award. Okay, la deuxième fois, j’y suis pour rien, puisque c’est Victor Yale, le plasticien qui a réalisé la superbe couverture, qui est nominé – et un immense merci à lui (la sculpture de couverture existe réellement).

Ça vous fait déjà quelque chose de voir un de vos bouquins dans une sélection, mais alors là, deux fois ! (La première étant dans la catégorie recueil / anthologie. Bon, okay, là, j’y suis pour quelque chose.)

Un immense merci au jury pour cette présélection ! C’est super de voir ces textes retenus (et merci aux éditions 1115 qui leur ont redonné vie). Le vote final se fera sur vote du public sur cette page.

La sélection

2020-05-04T09:12:50+02:00lundi 20 avril 2020|À ne pas manquer|3 Commentaires