8/10. On voit nettement que Lionel Davoust a parfaitement assimilé l’idée qu’à la guerre, les soldats sont des pions sur un jeu d’échec…Mais La Volonté du Dragon n’est pas vraiment un roman de réflexion, du moins pas autant que son côté action qui reste bien plus présent. A l’exercice périlleux de doser ces deux composantes, il faut admettre que Davoust s’en tire avec les honneurs.