Si vous avez lu et aimé les deux épisodes précédents, celui-là ne devrait pas vous décevoir. Il tient ses promesses. La trilogie me fait regretter vivement le temps des feuilletons littéraires qui occupaient le bas des unes des journaux et donnaient à des Dumas, des Sue, des Zévaco la possibilité de s’exprimer. Lionel Davoust est dans le droit fil de ces auteurs.