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Mon nouveau mode de distribution littéraire innovant : l’accès anticipé

early_accessJe prévenais que de grandes choses se préparaient en coulisses, je suis heureux de pouvoir l’annoncer enfin : à compter d’aujourd’hui, parallèlement à l’édition conventionnelle, j’inaugure un nouveau mode de distribution littéraire, l’accès anticipé (early access).

Le paysage littéraire a subi de profondes mutations au cours des cinq dernières années, avec l’arrivée de la lecture numérique, des livres vendus comme services en non comme biens, avec la lecture en streaming sur le modèle de Spotify ou Deezer et, maintenant, avec la généralisation du financement participatif.

Tous ces modèles importés des nouvelles technologies, je les connais bien, par passion et aussi par métier.

Mais nous n’allons pas assez loin. Si nous souhaitons véritablement établir une relation de fournisseur de contenu à consommateur, si vous voulons renforcer notre community management en tant qu’écrivains 2.0 et embrasser la révolution digitale du nouveau siècle, il nous faut devenir nous-mêmes acteurs du paysage culturel qui se dévoile à l’horizon 2020 et renverser la production de valeur au sein de la chaîne économique.

C’est pourquoi, après streaming, crowdfunding, je vous annonce que j’adopte dorénavant un nouveau paradigme de distribution issu tout droit des nouveaux usages : l’accès anticipé, ou early access.

Qu’est-ce que l’accès anticipé ?

Dans le jeu vidéo, l’accès anticipé se généralise, en particulier pour les projets indépendants. Contre une somme d’argent, il permet au consommateur d’accéder en avant-première à un projet et fournit au producteur les premiers retours des utilisateurs, les plus passionnés, tout en contribuant à financer le jeu en cours de réalisation. Nous importons quantité de nouveaux modèles dans le monde littéraire ; il n’est donc pas étonnant que l’accès anticipé s’y retrouve – j’ajouterais qu’il est plus que temps que nous rattrapions notre retard, et je suis heureux d’être le premier (à ma connaissance) à me lancer dans cette entreprise !

Comment fonctionne l’early access en littérature ?

C’est très simple. Sur le modèle du jeu vidéo, il permettra à tous les lecteurs

  • D’accéder en primauté à une histoire inachevée,
  • Non corrigée encore,
  • Tout cela pour une souscription de soutien modique, fixée à cinquante euros pour une version électronique avec DRM.

Les heureux lecteurs auront la chance unique de me faire part de leur appréciation de l’histoire et des personnages, de manière à informer la rédaction de la suite (ce qui me dispensera de la prévoir à l’avance, m’octroyant un gain de temps et de productivité considérable), mais aussi de corriger toutes les fautes d’orthographe et de syntaxe ainsi que de me remonter les éventuelles lourdeurs de style. Bien entendu, pour des raisons de contrôle créatif, je ne retiendrai pas toutes les idées ainsi fournies mais, dans la plus pure tradition de l’early access, je m’engage solennellement à faire semblant de les écouter, et ce avec un air très convaincant.

Fidèle à cette même tradition, je m’engage bien sûr à fournir la version finie du livre aux heureux souscripteurs, lequel sera vraisemblablement bâclé, amputé de la moitié de sa longueur prévue et vendu trois fois moins cher dans le commerce, puisque l’accès anticipé est, bien évidemment, un privilège qui se paie au prix fort.

Découvrez mon prochain livre en accès anticipé !

Pour fêter cette annonce, j’ai la grande joie de partager avec vous le synopsis du premier roman dont je proposerai l’accès anticipé, La Quête des Âges Élus, une saga de fantasy médiévale se déroulant dans une toute nouvelle création, le monde mystérieux d’Aelendra !

Aelendra… Une contrée magique peuplée d’elfes, de dragons, de nains… Aelendra… Où la magie est possible et où les héros vagabondent… Aelendra… Où s’étend l’ombre du Seigneur du Mal, Darken Dark Darker, qui convoite les Terres Libres à l’ouest des Montagnes de Qsdfghjklm. Aelendra n’a qu’un seul espoir : le légendaire élu de la légende… La vie de Bob le fermier, un simple adolescent, bascule quand il découvre dans son champ un putois parlant qui prétend être un dragon maudit par le Seigneur Darken Dark Darker ! Bob est sur le point de s’embarquer dans une grande aventure, qui verra s’affronter les forces ténébreuses du Mal et les forces lumineuses du Bien, à travers les mystiques contrées d’Aelendra ! Bob est-il l’élu ? Pour le savoir, découvrez ce nouveau récit fantastique !

2015-04-01T12:13:22+02:00mercredi 1 avril 2015|Expériences en temps réel|50 Comments

Qu\'est-ce que la chaîne du livre ? 1 – les acteurs

« Tu vois, Canard PC, il se vendent 4,30 € et c’est en couleurs, alors qu’un livre c’est 20 € et y a même pas d’images dedans. C’est bien la preuve que les éditeurs se foutent de nous. »

Ne hurlez pas, ce sont des paroles vraiment entendues à la queue du supermarché. (Et si vous trouvez cette phrase frappée au coin du bon sens, vous avez besoin de lire ce qui suit.)

mysterybooksAlors qu’on réfléchit beaucoup à l’avenir, à la stabilité du marché du livre, que les questions du coût public et de la rémunération des auteurs se posent de plus en plus, et qu’on constate, globalement, une méconnaissance des mécanismes économiques du marché, je pensais qu’il pourrait être utile d’exposer très rapidement comment, au juste, fonctionne l’économie du livre, de l’auteur au point de vente (et donc au lecteur). Dans l’espoir de répondre à la question : pourquoi un grand format coûte-t-il 20 € (en moyenne) ?

La réponse est assez simple : la présence d’un livre sur le marché (donc accessible à toi, auguste lectorat) n’est pas le fruit du travail d’une seule personne, l’auteur. Note bien la formulation : « la présence d’un livre sur le marché » et « le fruit du travail ». Le livre, en soi, résulte principalement du travail d’une seule personne, son auteur (avec le concours de l’éditeur et de ses correcteurs, qui, par leur regard extérieur, amènent l’auteur à retravailler son manuscrit afin qu’il soit le meilleur possible, et dont le regard, à mon sens, est indispensable.)

Mais un livre achevé existe-t-il pour autant sur le marché ? Non, absolument pas.

Il manque plusieurs choses à cela :

  • Il faut, évidemment, fabriquer le livre (le mettre en page, puis l’imprimer) ;
  • Il faut transporter le livre jusqu’au point de vente, et pour cela, il faut convaincre le point de vente de le prendre ; ce rôle, souvent mal connu, revient à la diffusion / distribution, au cours d’une opération dite de mise en place1. Si personne ne propose le livre, qui le verra, et si personne ne le voit, qui l’achètera ? Car la place sur les étals est limitée ; et la vie d’un livre sur une étagère est de plus en plus courte.
  • Il faut vendre le livre au lecteur susceptible de l’acheter ; c’est évidemment le rôle du libraire, qu’il soit indépendant ou appartienne à une chaîne ;
  • Il faut promouvoir le livre ; en parler, en faire parler, c’est le rôle de l’attaché de presse, qui travaille en interne chez l’éditeur ou bien en consultant. Si personne ne donne envie de l’acheter, personne (ou presque) ne l’achètera.

Tous ces maillons de la chaîne (d’où le fait qu’on parle de chaîne du livre) ont évidemment besoin d’être rémunérés ; il y a des salaires, des charges, des loyers, etc.

Alors, qui gagne quoi ? La réponse en images, sur le prix de vente public du livre :

Source; SNE

Source; SNE

On constate aussitôt que l’auteur gagne le moins, alors que sans lui, le livre n’existe pas. C’est un état des choses regrettable, mais c’est le reflet de la complexité de la vente du livre aujourd’hui : notamment le porter à la connaissance du public, en une ère de production et d’information pléthoriques. (Sur ce danger potentiel pour la survie de la création de qualité que fait peser la généralisation de la distribution, en distordant le marché du côté de la commercialisation pure, je te renvoie à cet article de 2010, auguste lectorat : « Comment la libération de la diffusion fait le lit des publicitaires » ) Un suivi commercial de qualité se paie – et l’on espère tous se rattraper sur les chiffres de vente. Pour ma part, je n’émets aucune opinion sur l’état des choses. Bien sûr, j’aimerais gagner davantage, mais si j’ai le choix, je préfère gagner davantage parce que mon livre se sera mieux vendu, et pour cela, je suis prêt à gagner moins, en proportion, tant que je gagne ma vie au bout du compte.

En particulier, on entend souvent s’interroger, notamment, sur la part prise par le détaillant. Mais il faut savoir que le détaillant, le libraire, est celui qui paie le plus de charges fixes, en proportion (locaux, salaires), plus une gestion très lourde d’un inventaire, en particulier pour un petite structure.

Voilà pourquoi un livre en grand format coûte une vingtaine d’euros. Il faut rémunérer tous ces acteurs (plus le traducteur, le cas échéant, et un bon traducteur coûte cher) ; or, l’on connaît à peu près les chiffres de vente sur lesquels on peut tabler en moyenne, ou que l’on espère. Les grands groupes d’édition disposent de logiciels de planification très savants intégrant toutes ces charges (les plus petits le font à la main) de manière à cerner le point d’équilibre ou point mort, là où le livre se soldera par une opération blanche (tout le monde est payé, mais le livre ne réalise pas de bénéfices). Il réalise ainsi son budget, sur le livre, en prenant en compte aussi l’intégralité de ses activités (il peut accepter de perdre de l’argent sur un livre qu’il estime important s’il a de bons vendeurs par ailleurs ; ne cognez donc pas l’éditeur qui sort du gros succès qui fait grimacer l’esthète que vous êtes, regardez l’intégralité de son catalogue ; s’il publie par ailleurs des livres exigeants, ce n’est pas un putassier, c’est, tout au contraire, un bon gestionnaire).

Voilà qui est déjà bel et bien pour aujourd’hui ; mercredi, suite et fin du sujet, où nous parlerons plus spécifiquement du poche et du numérique.

  1. Camarades du milieu, je simplifie un peu, je sais, mais c’est un article à vocation didactique.
2014-10-14T16:54:55+02:00lundi 22 septembre 2014|Best Of, Le monde du livre|7 Comments

L’invisible est invendable, dans le livre aussi

Le lapin de CanardPC, par Didier Couly

Article fort intéressant de Canard PC ce mois-ci sur la distribution dématérialisée des jeux vidéos indépendants ; comme souvent, le bihebdomadaire cache sous une grosse couche de déconne une vision pointue des marchés. Dans un article intitulé « L’invisible est invendable », portant sur la difficulté pour un petit développeur non affilié à un gros studio d’émerger de la masse écrasante des applications disponibles sur les boutiques en ligne, Ivan Le Fou déclare notamment :

Ainsi s’est mis en place un système qui, finalement, tendra à reproduire les inconvénients de la distribution physique : ceux qui ont le plus de moyens, ou les licences les plus connues, occuperont toutes les places visibles et seront quasiment en position de fermer la porte au nez des autres.

Le monde du livre et notamment les enthousiastes du numérique feraient bien, à mon sens, de lorgner un peu ce qui se passe dans les autres médias et en particulier dans le jeu vidéo, car il a ceci de commun qu’avec la littérature que, contrairement à la musique qui se découvre en une poignée de minutes, c’est un produit culturel qui nécessite un investissement temporel généralement supérieur pour être apprécié ou « saisi ». Or, le milieu du jeu vidéo est en train de découvrir qu’il ne suffit pas, pour construire un succès, de faire un bon jeu (même si c’est la base), ni de le vendre à prix cassé sur une plate-forme indépendante comme Steam, l’AppStore ou l’Android Market dans l’espoir que cette poignée d’euros dérisoire saura satisfaire l’acheteur potentiel.

Il faut, tout simplement, qu’il soit vu.

C’est-à-dire que le client en connaisse au moins l’existence, ce qui se fait classiquement par la communication et la distribution (dans le cas de l’inédit – je ne parle pas ici des rééditions, des introuvables ou même de livres ayant vécu leur vie en librairie). Mais ce n’est pas gratuit. Conséquence logique : c’est réservé à ceux qui auront les moyens… et dont, en un sens, c’est le métier.

On clame beaucoup, aujourd’hui, que le livre est trop cher. Qu’il devrait coûter au plus quelques euros. Mais quelle marge dégage-t-on exactement sur un livre électronique à trois euros ? Théoriquement, si l’auteur touche la moitié, voire la totalité de cette somme, il gagne à peu près aussi bien sa vie par exemplaire que sur un grand format en librairie. Tout devrait être bien. Sauf que, sur un grand format en librairie, il y a une quantité d’autres acteurs de la chaîne à être rémunérés, et dont le métier consiste à vendre le livre : éditeur, distributeur, libraire. Je ne dis pas que l’état actuel du métier est idéal, bien au contraire, les abus liés à la contraction du marché sont légion. Mais si l’on retire l’intégralité (ou peu s’en faut) de ces acteurs, qui va vendre le livre ?

C’est-à-dire, qui va le porter à la connaissance d’un public susceptible d’être intéressé ?

L’auteur, dont ce n’est pas le métier ? L’éditeur électronique ? Pourquoi pas.

Mais avec quels moyens ?

Il y a à peu près un an, je clamais bien fort que la libération de la distribution faisait le lit des publicitaires (ce qui m’a valu quelques pelletées d’insultes sur les réseaux). Le marché commence malheureusement à me donner raison. Ce qui m’inquiète en littérature, et ce qui inquiète les fabricants de jeu vidéo, c’est la politique tarifaire que nous sommes en train de mettre en place. Nintendo blâme les smartphones qui éduquent les joueurs à acheter leurs jeux quelques euros, lesquels rechignent donc à payer un jeu triple A1 40, 50, 60 euros.

Vendre un livre électronique au-dessus du prix du poche, bardé de DRM qui plus est, me semble une hérésie. Je pense que, psychologiquement, le livre électronique occupe la même niche économique que le poche : une lecture peu coûteuse, et l’on attribue peu de valeur affective à l’objet. C’est un modèle économique bien connu.

Mais trop baisser les prix (à deux, trois euros) et, surtout, l’institutionaliser, n’est pas la solution à mon avis. Le temps des gens n’est pas extensible. Le public est déjà soumis à des rafales de sollicitations permanentes et le livre rivalise avec une foule d’autres activités culturelles, jeu vidéo, télévision, etc. Même si nous rendons la lecture plus sexy pour un nouveau public, je ne crois pas que la littérature reprendra miraculeusement l’ascendant sur ces autres activités – si elle pouvait maintenir sa place, ce serait déjà bien.

Une offre pléthorique dématérialisée recrée finalement la même situation que sur l’étal des libraires : rien n’est visible, rien ne surnage, et donc les ventes sont atomisées. Dans ces conditions, la seule solution pour s’en sortir consiste à réussir un best-seller, pour l’éditeur comme pour l’auteur, car c’est seulement là qu’il pourra récupérer sa mise. Cela ne fera qu’intensifier une dérive des industries culturelles déjà bien ancrée depuis deux ou trois décennies : la réduction des prises de risques, de la découverte de nouveaux auteurs et leur promotion. Parce qu’à moins d’un coup de chance très rare – qui ne peut donc constituer un modèle économique – il faut investir pour qu’un livre puisse simplement atteindre le public qu’il est susceptible d’intéresser. Donc, il faut un retour encore plus colossal que la marge est faible. Soyons sérieux, il ne suffit pas de construire une page Facebook et d’inviter les gens à la Liker. Beaucoup ont fait la découverte amère qu’à part quelques dizaines, voire centaines de fans authentiques, tout le monde s’en fout. C’est beaucoup, beaucoup plus complexe et surtout demandeur en temps et en argent que cela.

Pour toutes ces raisons, je ne suis même pas loin de penser que vouloir à tout prix vendre le livre quelques euros, clamer que le modèle économique est viable, nuit au livre lui-même, à la santé de l’industrie culturelle. (Je vais tellement en prendre plein les gencives avec cette phrase, mais tant pis. Je reprécise que je ne parle que de l’inédit.) Entre le prix trop élevé du livre électronique pratiqué par nombre de grands éditeurs parisiens et la quasi-gratuité protestataire, il y a un juste milieu sur lequel il faudrait travailler (et que Bragelonne n’atteint pas trop mal, j’ai l’impression).

Sinon, personne ne surnagera. Et moins de moyens, cela signfie tout simplement, à terme, des livres de moins bonne qualité (ou alors, seuls les rentiers auront le loisir de travailler correctement leurs manuscrits. Est-ce vraiment cela qu’on veut ?)

Enfin, personne ne surnagera… Si. Dans ces conditions, les seuls à s’en sortir, encore une fois, sont Apple, l’Android Market, Amazon. Ces gens-là ne sont pas nos amis, contrairement à tous leurs discours humanistes de mise à disposition de la culture, si beaux qu’on leur remettrait le prix Nobel de la paix sans confession. Eux s’en foutent que vous vendiez 10 ou 100 000 exemplaires : ce qui les intéresse, c’est la masse totale des ventes. Car ils touchent toujours le même pourcentage dessus. Ils vous donnent les outils pour vous publier, d’accord, mais après… welcome to the jungle.

  1. Les grosses productions commerciales type Mario ou Call of Duty.
2014-08-30T18:32:55+02:00mercredi 2 novembre 2011|Best Of, Le monde du livre|20 Comments

Qu’est-ce qu’on dit maintenant ? (Nouvelles de Critic)

Qu’est-ce que je peux bien raconter après mon coup de gueule de vendredi ? J’ai rédigé ce billet d’un seul jet, en quinze minutes montre en main, en mode « peu importe si ça gueule, il faut que ça sorte » et il a été lu plus de 500 fois en un week-end, ce qui en a aussitôt fait l’article le plus vu de tout le blog. Les quelques sujets que j’ai en stock (livre électronique, quelques groupes musicaux) me semblent parfaitement dérisoires par rapport à la gravité de la loi LOPPSI 2 et du tour que prennent les choses dans ce pays. Mais je ne fais pas un blog politique, d’une part parce que je ne suis pas compétent pour ça, d’autre part parce qu’il faut choisir un peu ses combats et ses sujets, et les miens sont plutôt, à la base, une distance joueuse avec la réalité qu’une plongée premier degré dans son marasme. Jusqu’à la prochaine indignation.

Seulement, qu’est-ce qu’on peut raconter après un coup de gueule ?

The show must go on ? Je suppose que oui.

Alors rabattons-nous sur des valeurs sûres. Des choses un peu joyeuses, des bouquins, par exemple.

Couv. Cyrielle Alaphilippe

Quelques nouveautés côté éditions Critic

Le Projet Bleiberg de David S. Khara continue à faire un véritable carton – nouveau retirage de 10 000 (oui, dix mille !) exemplaires, ce qui est à la fois génial et prodigieux.

Du coup, Critic passe en distribution chez Harmonia Mundi. Cela veut dire que les autres livres de Critic, Le Sabre de Sang de Thomas Geha mais aussi La Volonté du Dragon vont se retrouver disponibles dans toute une nouvelle série de points de vente (dont les grandes surfaces culturelles), seront plus faciles à commander et sont notamment disponibles sur Amazon (ici pour La Volonté). (Oui, cela veut probablement dire qu’il peut être livré à temps pour les fêtes, au cas où…)

La Volonté du Dragon a également connu un deuxième retirage ! Ce qui se passe avec ce livre est vraiment formidable, merci encore à vous tous pour votre soutien, votre appréciation de cette histoire et pour avoir passé le mot autour de vous. Le bouche à oreille joue un rôle très important dans le succès d’un livre, surtout avec l’état actuel du marché et le peu de moyens qu’ont les petits éditeurs pour faire de la communication. Alors, un gros merci, encore.

2010-12-20T11:19:37+02:00lundi 20 décembre 2010|Actu|10 Comments