Les Questions dangereuses à présent disponible partout !

Et voilà : il est sorti le 3 janvier, il est tout frais tout beau, il coûte moins de cinq euros : Les Questions dangereuses est à présent disponible dans toutes les librairies (et vous pouvez le commander s’il n’est pas disponible, car c’est bien de faire travailler son libraire) :

Couv. Ammo

MAIS QU’IL EST BEAU. Et le contenu, le contenu ! Oh là là. Fichtre. Je crains que la teneur ne soit garantie en irrévérence.

Ah, Batz ! Clerc, moine – que dis-je, philosophe ! – ce sont là les métiers à haut risque, non le nôtre. Nous au moins n’avons jamais aucun doute dans le maniement des armes, mais eux qui mijotent avec elles continûment sans jamais y échapper finissent par confondre Question et Réponse, oubliant qu’il y a l’extrémité que l’on empoigne et celle avec laquelle on tue.

1637 : Qui a assassiné le docteur Lacanne, en plein château de Déversailles ? Pour connaître la réponse à cette question, le mancequetaire Thésard de la Meulière, son libram à la main, est prêt à résoudre les énigmes les plus perfides… jusqu’aux confins de l’indicible.

Je l’ai déjà dit ici ou là mais Les Questions dangereuses fait partie de ces textes dont je me suis dit en ayant l’idée : « Rhô, sérieux, c’est vraiment trop con pour que je ne l’écrive pas », comme « Tuning Jack » (disponible gratuitement ici) ou « L’Île close ». C’est dire si j’ai grande joie à ce que ce crime contre la littérature circule à présent librement et à vil prix, afin qu’il se dissémine et pervertisse tout ce qu’il trouvera sur son passage.

Alors si ça, ça ne vous donne pas envie d’y jeter un œil, je ne sais plus comment racoler, moi.

2019-05-20T09:19:06+02:00mercredi 9 janvier 2019|À ne pas manquer|6 Commentaires

« Les Dieux sauvages » percés à jour

Enfer et damnation ! La vérité a percé ! Je pensais avoir habilement dissimulé les enjeux de la série à travers des titres hautement symboliques, mais ce ticket de caisse envoyé par un lecteur vend la mèche ! Je n’ai plus le choix. Il ne me reste qu’à révéler les véritables titres de la série. Avant La Verrue du Fleuve, le premier s’appelait en réalité La Boulangère du Réel. Les suites s’intituleront respectivement L’Assureur Délétère et le volume 4, Les Rivages du Peer-to-Peer.  Je suis pas dans la mouise.
2018-03-27T10:18:33+02:00mardi 27 mars 2018|Expériences en temps réel|6 Commentaires

De la condition des auteurs (et de celui-ci en particulier) : Plumorama

Le chouette site What About a Dragon ? (avec une des meilleures taglines du monde : « existence in progress ») s’est lancé dans un projet un peu fou : réaliser une cinquantaine d’entretiens d’auteurs sur leurs conditions de travail, leur approche du métier, leurs doutes, difficultés éventuelles… Les conclusions de ce travail se trouvent ici avec des liens vers les entretiens individuels ; si vous lisez un tant soit peu d’imaginaire francophone, votre favori s’y trouve probablement. Je remercie Eacide de m’avoir proposé d’intervenir également, et je suis très fier de l’avoir fait « pouffer de manière incontrôlable » (parce que c’est ça, le professionnalisme, coco).

WAAD : Récemment, on entend beaucoup parler du syndrome de l’imposteur. Pour résumer, il s’agit du sentiment d’illégitimité que peut avoir un artiste vis-à-vis de ses pairs et de son art lui-même. Est-ce que ça vous parle ?

LD : Grave.
Pour lire mon humble entretien, c’est ici.
2018-01-26T10:16:03+02:00lundi 29 janvier 2018|Entretiens|10 Commentaires