Les Questions dangereuses à présent disponible partout !

Et voilà : il est sorti le 3 janvier, il est tout frais tout beau, il coûte moins de cinq euros : Les Questions dangereuses est à présent disponible dans toutes les librairies (et vous pouvez le commander s’il n’est pas disponible, car c’est bien de faire travailler son libraire) :

Couv. Ammo

MAIS QU’IL EST BEAU. Et le contenu, le contenu ! Oh là là. Fichtre. Je crains que la teneur ne soit garantie en irrévérence.

Ah, Batz ! Clerc, moine – que dis-je, philosophe ! – ce sont là les métiers à haut risque, non le nôtre. Nous au moins n’avons jamais aucun doute dans le maniement des armes, mais eux qui mijotent avec elles continûment sans jamais y échapper finissent par confondre Question et Réponse, oubliant qu’il y a l’extrémité que l’on empoigne et celle avec laquelle on tue.

1637 : Qui a assassiné le docteur Lacanne, en plein château de Déversailles ? Pour connaître la réponse à cette question, le mancequetaire Thésard de la Meulière, son libram à la main, est prêt à résoudre les énigmes les plus perfides… jusqu’aux confins de l’indicible.

Je l’ai déjà dit ici ou là mais Les Questions dangereuses fait partie de ces textes dont je me suis dit en ayant l’idée : « Rhô, sérieux, c’est vraiment trop con pour que je ne l’écrive pas », comme « Tuning Jack » (disponible gratuitement ici) ou « L’Île close ». C’est dire si j’ai grande joie à ce que ce crime contre la littérature circule à présent librement et à vil prix, afin qu’il se dissémine et pervertisse tout ce qu’il trouvera sur son passage.

Alors si ça, ça ne vous donne pas envie d’y jeter un œil, je ne sais plus comment racoler, moi.

2019-05-20T09:19:06+02:00mercredi 9 janvier 2019|À ne pas manquer|6 Commentaires

La rébellion des fils, L’Île close et l’université

rebellion_fils_fillesAuguste lectorat, Grand moment de fierté, que je signale à la fois pour le plaisir (car parce que), et par hommage à la qualité du travail. Vient de sortir aux Presses Universitaires Blaise Pascal l’ouvrage Mythes de la rébellion des fils et des filles, sous la direction de Véronique Léonard-Roques et Stéphanie Urdician  :
Nombre de mythes mettent en scène la volonté de la progéniture de se soulever contre la domination des pères considérée comme oppressante et manifestée par une dévoration réelle ou symbolique. Cet ouvrage explore l’expression de cette rébellion.
Dans cette anthologie de travaux très pointus figure l’article de Delphine Imbert, « Mordred ou la nécessaire trahison » qui porte sur cette figure arthurienne, sa symbolique et sa subversion. Parmi son corpus d’oeuvres, elle s’appuie sur Mary Stewart, Michel Rio, Nancy Springer… et votre humble serviteur, à travers la figure de Mordred dans « L’Île close ». C’est une grande joie et surtout beaucoup d’honneur qu’un auteur universitaire ait jugé la nouvelle digne de figurer ainsi dans une telle étude, d’autant plus qu’elle est de haute volée et d’une grande érudition (et je suis frappé par la justesse du regard et la clarté de l’article, qualité trop rare !). De toute évidence, cet ouvrage s’adresse plutôt aux spécialistes de la question et aux érudits littéraires mais sa dimension psychanalytique le rend accessible à tous. Un excellent mets pour l’esprit. Pour en savoir plus sur l’ouvrage et le commander, rendez-vous sur cette page.
2013-10-07T16:39:53+02:00jeudi 10 octobre 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur La rébellion des fils, L’Île close et l’université