Refonte totale du site – bienvenue sur la nouvelle version

« Alors, t’as fait quoi de chouette pour ton week-end ?

— Je l’ai passé à me prendre la tronche sur des conflits d’extensions WordPress, à maudire les changements de la nouvelle version, puis à apprendre à les apprécier, le tout sans dormir des masses et en passant de l’electro house à fond pour rester réveillé.

— Oh merde, je croyais que c’était bon pour toi niveau boulot ?

— Ah mais oui. C’était l’éclate.

— … »

« Tout le monde a un environnement de test. Parfois, il est même distinct de l’environnement de production. »

Donc voilà, si tu lis ça, auguste lectorat, ça doit être pas mal bleu ici ↑ et puis là → et là ↓ aussi. Il était grand temps de faire plus que passer un grand coup de peinture sur cet endroit en préparation de la sortie de La Fureur de la Terre ; il fallait commencer à mettre des étais un peu sous le plafond et refaire l’enduit des murs, parce que la maison commençait à branler1 sérieusement.

Quoi de neuf dans cette nouvelle version

Globalement, le site est (enfin) à jour des technologies de son époque. Un gros travail de fond a été réalisé (et se poursuivra) pour déblayer dix ans de couches logicielles successives qui rendaient le tout de plus en plus difficile à maintenir et pour revenir à des choses beaucoup plus standard. Ça entraîne notamment :

  • Une amélioration des temps de chargement (en principe, et ça devrait continuer à s’améliorer)
  • La possibilité d’intégrer plus de contenu multimédia des autoroutes de l’information, comme des vidéos (voir la belle page d’accueil, oooh, on dirait un site des années 2019)
  • L’organisation devrait enfin être un peu plus logique sur les terminaux mobiles
  • Un nouvel agenda à la fois plus lisible et complet
  • Cette légèreté devrait permettre de réaliser enfin le contenu promis depuis des années (comme les portails univers, simplifier l’organisation du blog, réviser les pages téléchargements qui ont dix ans elles aussi) mais, d’abord, on répare :

Ce qui est cassé, je le sais (et sera réparé)

  • La mise en page des archives du blog est toute patraque (en gros, les sauts de ligne ont sauté). Je suis au courant, hélas il n’y a pas de manière automatique de convertir tout ça, donc je vais y aller à la main, mais ça va prendre du temps. L’ordre sera : les articles du moment, puis le best of, puis tout le reste.
  • Les intégrations média (type Soundcloud) dégueulent un peu ici et là, je vais causer au support technique.

J’espère que ce travail vous plaira, en attendant que la peinture sèche ! Comme toujours, n’hésitez pas à me faire part de vos retours, commentaires, interrogations, bugs (hormis ce qui précède).

Les détails geek

Si vous êtes une personne normale, arrêtez votre lecture ici, parce que là, ça va devenir un peu non-euclidien. Mais si vous êtes branché.e WordPress et que vous voulez l’histoire du comment, alors allons-y gaiement.

J’utilise depuis toujours des thèmes premium parce que je bidouille vaguement en php et HTML, mais je n’ai ni la compétence, ni la foi, ni le temps, de coder mon propre thème. Le précédent (Classico) était très chouette, mais avait nécessité quelques ajustements cruciaux pour faire fonctionner les choses sans poser de problème d’utilisation (typiquement, la base de données des livres tourne sous WooCommerce, mais je n’utilise aucune de fonctions d’e-commerce directement, donc il faut cacher un certain nombre de choses inutiles comme le caddie, l’enregistrement en ligne, etc.).

Or, si vous lisez ces mots, vous êtes au courant du bordel Gutenberg, tous les cris d’orfraie que le nouvel éditeur de WordPress a soulevé, et les mises à jour drastiques qu’il a exigé partout. Mes ajustements ont été incompatibles avec les nouvelles versions de Classico, et j’ai eu beau essayer de les transférer ailleurs dans le code, le site ne rendait plus correctement. (Je remercie encore Marcel Pfefferlé, mon héroïque hébergeur, qui a rollback le serveur À LA MAIN en réinjectant la base SQL en direct parce que Vaultpress n’arrivait pas à le faire automatiquement. Si vous voulez un super hébergeur qui vous traitera comme un vrai client, allez ici.)

Ce n’est peut-être pas la faute de Classico, notez bien. Ce site a donc plus de dix ans, cette version est la huitième, et au fil des années, il a accumulé un nombre terrifiant de scories, d’extensions devenues incompatibles, de champs personnalisés qui ne servent plus, d’entrées de base correspondant à des thèmes premium supprimés, etc. D’autre part, j’utilise depuis des années WPBakery PageBuilder pour faire des pages un peu sympa qui ressemblent à quelque chose (depuis assez longtemps pour que je l’appelle encore Visual Composer), parce que, sur le papier, ça semble super, non ? On veut faire un truc, c’est pas disponible, allons télécharger un module additionnel qui rajoutera un composant, et c’est parti.

Les spécialistes de WordPress doivent se marrer déjà en lisant ça : oui, c’est une très mauvaise idée, et je l’ai appris à la dure. Je me suis vite retrouvé noyé sous des ribambelles d’extensions VC qui ne font rien comme les voisines, qui impliquent de trifouiller margin et padding dans tous les sens pour que les trucs s’alignent vaguement, et en plus elle servent juste à un endroit dans les profondeurs du site et les désactiver casse mystérieusement un autre truc ailleurs. Bref, Visual Composer, c’est l’enfer des dépendances.

Retour aux fondamentaux, donc. Un maximum d’éléments standard, un minimum d’extensions, et le thème premium le plus complet possible. J’ai finalement jeté mon dévolu sur Avada (à cause de la flexibilité dans la présentation du blog – non, Divi, X et Elementor ne me permettent pas de faire ce que je veux, et je ne veux surtout pas refaire avec Divi la même erreur qu’avec VC, à savoir multiplier les extensions). Oui, j’ai conscience que le Fusion Builder n’est pas standard et qu’il sautera certainement un jour avec les progrès de Gutenberg, mais il fait à peu près tout ce que je veux aujourd’hui sans avoir besoin d’y coller des rustines et il marche bien mieux que VC (même si j’aimerais bien un front-end, mais ça viendra pour la v6, je pense).

Le problème des mises en page des archives qui saute est apparemment dû à Gutenberg (le problème se reproduit sous Twenty Nineteen). C’est un problème qui semble courant, et la parade est toute simple : rentrer dans chaque article et convertir en blocs d’un clic, puis sauver. (C’est déjà fait pour tous les livres grâce à une petite fonction custom.) Il semble aussi qu’on ne puisse pas faire cette mise à jour automatiquement donc joie, je sais à quoi passer mes longues soirées d’été.

Cela dit, je vais vous avouer que j’aime déjà beaucoup Gutenberg. Je râle un peu de devoir mettre mon contenu à jour mais bon, dix ans, en termes informatiques, c’est une éternité. Cet éditeur est réactif, intuitif (à part les métadonnées qui jouent à cache-cache quand tu les entres…), et je me sens déjà largement plus efficace qu’avec TinyMCE. Donc, je suis plutôt content de la mise à jour, pour ma part. Il y a un gros boulot de maintenance à faire mais bon, il devenait nécessaire, et quelque part, ça va m’y forcer.

Niveau quincaillerie, le nouvel agenda passe sous The Events Calendar – précédemment EventON ; je n’avais rien de spécial à lui reprocher, mais TEC est certifié compatible avec Avada, donc bon.

Bref, j’arrête d’essayer de faire parler des plugins développés par Gilbert Software avec des thèmes moldovalaques : maintenant, je prends un truc intégré maintenu au long cours, une dizaine de plugins reconnus et payants max, et zou.

  1. Branler, je le rappelle, ça veut dire vaciller ou trembler, avant toute chose, HEIN.
2019-05-06T17:00:24+02:00lundi 6 mai 2019|À ne pas manquer|4 Commentaires

Site un peu cassé tout réparé

C’est évidemment quand tu es à la bourre sur à peu près tout que ça se produit : tu fais pas gaffe, tu appuies sur le mauvais bouton qui dit « ton site sera plus rapide, plus joli, tes visiteurs t’en remercieront avec des brassées de fleurs et moult achats de La Fureur de la Terre » (je jure qu’il existe un bouton comme ça) (je dois avoir une installation de WordPress russe) et PAF les menus ne fonctionnent plus, la moitié s’est évaporée, et l’autre occupe tout l’écran jusqu’à tes pieds, ce qui rend la lecture un peu compliquée. Après quelques vaines tentatives d’essayer d’injecter le SQL dans la variable locale pour libérer le buffer de tessellation flottante, j’ai déclaré forfait, comme ça : FORFAIT ! Et je me suis remercié mille fois tout seul d’avoir acheté il y a un an une solution de backup automatique pour le site. J’ai donc enclenché la rétrogradation du site à la version de dimanche dernier qui fonctionnait bien, et… … ça n’a pas marché. Ah. « Allô, Marcel Kenobi ! Au secours, vous êtes mon seul espoir. » Je dois encore une fière chandelle du pied à Marcel, de Mistic, mon hébergeur, qui a gentiment récupéré mon backup de 2 Go et des bananes et qui s’est chargé lui-même d’injecter le SQL dans la variable locale pour libérer le buffer de tessellation flottante pour retrouver ce lieu splendide que toute la communauté science-fictive de Plan-de-Cuques nous envie. Un immense merci, donc, à Marcel et Mistic.ch. Ah, c’est pas chez Sivit qu’on aurait du service comme ça, allez chez lui pour vous faire héberger vos sites, et je ne touche même pas de commission en disant ça. Faites travailler les petites entreprises de proximité, messieurs-dames : c’est bon pour le karma et on est bien mieux traité qu’ailleurs, what’s not to like ?  Donc, nous sommes de retour dans le clous. Une poignée de commentaires (ceux postés lundi) a été perdue, et j’en suis désolé. Morale de l’histoire : les boutons dans WordPress, c’est un peu comme les poulets dans les donjons : ON N’Y TOUCHE PAS. Cela me montre aussi une fois de plus que le site craque aux entournures un peu partout. Il traîne beaucoup, BEAUCOUP d’historique et de personnalisations / hacks maison qui rendent la maison pas mal branlante. (En même temps, l’incarnation actuelle va fêter ses dix ans l’année prochaine – dix ans de WordPress, eh ouais.) J’ai le projet de faire un peu table rase de tout ça pour repartir sur des bases assez nouvelles, et je m’en occuperai probablement l’année prochaine, pendant le repos post-Fureur de la Terre. Dans l’intervalle, désolé, va falloir encore qu’on compose avec les petites bugouilles qui traînent. Après, on les remplacera par d’autres, ça va être super, vous allez voir.
2018-11-28T17:13:52+02:00jeudi 29 novembre 2018|À ne pas manquer|5 Commentaires

Annonce de service : vos données et la transparence (GPDR)

Or doncques, le Règlement général sur la protection des données vit le jour, et les Internets virent que cela était pas trop mal. Surtout avec Facebook qui sait ce qu’on veut manger au petit-déjeuner après-demain. (Rappel : Comment rester informé sans les réseaux sociaux.) Du coup, dans l’intérêt de la transparence et probablement aussi parce que je me ferai manger si je ne le fais pas, la page des mentions légales a été mise à jour, principalement avec des mentions sur l’utilisation et la collecte des adresses courriel dans les commentaires et sur la liste de diffusion. En un mot comme en cent : je n’en fais rien, et vous pouvez les faire supprimer sur simple demande. Et bonne journée, ouala.  
2018-04-17T20:50:17+02:00mercredi 18 avril 2018|Dernières nouvelles|5 Commentaires

Évolutions de la lettre d’informations (KWI) – important pour vos abonnements

Petite annonce de service et de maintenance : j’en parlais depuis un moment, et mes idées se sont à peu près décantées. Il est temps que la lettre d’informations du site (KWI) évolue… et surtout se simplifie grandement. Et après avoir réfléchi et regardé un peu ce qui se faisait ailleurs, je crois être parvenu à une solution convenable.

La situation actuelle (et pourquoi elle est confusante1)

La situation actuelle, disons-le franchement, est à peu près incompréhensible pour tout le monde. Actuellement, la lettre d’informations connaît deux « étages » :
  • Toutes les semaines, un résumé automatisé de l’activité du blog est envoyé à tous les abonnés ;
  • De temps en temps, j’envoie en plus une lettre personnelle pour signaler un événement majeur (la parution toute récente de Le Verrou du Fleuve, par exemple).
Or, on peut être abonné à l’un, l’autre, les deux, et typiquement, si on est abonné au premier, on l’est au second, mais pas inversement. Bref, on n’y pige rien, et je constate que pas mal d’abonnés à la liste s’en retirent deux semaines plus tard, probablement parce que les messages automatisés les gonflent, et je comprends tout à fait. C’est un vieil héritage des toutes premières versions du site où j’offrais de suivre l’actualité des publications et/ou les expériences en temps réel du blog, pensant que si l’on était intéressé par les secondes, on l’était par les premières mais que l’inverse était certainement faux. Des années de blogging et aussi, il faut bien le dire, l’évolution de mon activité d’auteur m’ont donné tort – on est très rarement intéressé par les premières seules. Donc, on va simplifier tout ça.

My Master Plan

M’inspirant fortement de ce que fait David Sparks, je projette d’unifier ces deux contenus en une seule lettre mensuelle plus personnelle. Elle proposera deux choses :
  • Un aperçu un peu plus détaillé de ce sur quoi je travaille, de l’endroit où je me trouve, etc. Des choses que je partage assez rarement sur le site, finalement, mais que je me sentirais plus à même de partager dans le contexte un peu plus personnel du courrier électronique. Une sorte d’aperçu des coulisses, en gros – si vous me faites le plaisir de vouloir recevoir mes actus dans votre boîte de réception, le moins que je puisse faire, c’est ajouter un peu de valeur !
  • Un résumé mensuel des articles les plus importants du blog, pour vous assurer que vous n’ayez rien raté (avec les vicissitudes des réseaux sociaux).

Et si je veux continuer à recevoir le blog plus régulièrement ?

Ma foi, vous avez bien raison, et tout le monde devrait suivre votre exemple. Vous êtes certainement très beau ou belle. Choisissez, je suis pas sectaire. Bref. Il existe déjà moult canaux pour ce faire :
  • La page Facebook, évidemment – pour bien recevoir les notifications à l’heure, n’oubliez pas de cocher « Voir en premier » dans les paramètres de votre abonnement à la page (voir ci-contre) ;
  • Twitter – mais c’est volatil, je sais ;
  • Le flux RSS – oui, ça existe toujours et c’est vachement pratique ; je m’y suis récemment remis et je prépare une petite série d’articles sur les chouettes manières de s’en servir pour rester informé sans la bulle de filtrage des réseaux sociaux.
Et si vous voulez continuer à recevoir le blog par mail ? Je sais que quelques personnes sont attachées à cette fonctionnalité, or il me semble que ce sont plutôt des personnes douées techniquement. La solution consiste typiquement à convertir le flux RSS du site ( http://feeds.feedburner.com/lioneldavoust ) en alertes courriel. Deux solutions pour ce faire :
  • Utiliser un service type Blogtrottr (entrez l’adresse du flux à gauche, votre adresse à droite, et c’est parti) ;
  • Ou, plus technique, un service type IFTTT / Zapier (justement pour les plus technophiles d’entre vous) qui fasse la même chose (des tas de recettes disponibles peuvent même brancher le flux directement sur votre plate-forme de lecture préférée, type Instapaper ou Pocket par exemple).
J’espère que cela rendra les choses plus simples et intéressantes pour tout le monde. Mais n’hésitez pas, si ces perspectives vous hérissent, à le signaler en commentaires. Rien n’est fait, et si ça ne plaît à personne, je ne fais rien, hein (une activité toujours séduisante, bien entendu).
  1. Du verbe confuser. Ben quoi ?
2018-03-25T19:51:13+02:00lundi 26 mars 2018|À ne pas manquer|2 Commentaires

Faire un site, faire un blog, réponse : WordPress (la boîte à outils de l’écrivain, mais pas que)

Autre question que je vois tout le temps passer, qu’on me pose de loin en loin, que je vois agiter les réseaux sociaux comme la grand-mère du pote de mon oncle qui veut poster ses récits de vacances à Malibu : quel outil utilisé-je, que diantre, pour construire mon propre petit coin de paradis sur Internet ?  Tu veux faire un blog pour raconter ton semestre d’études à l’étranger à tes copains et ta famille ? WordPress. Tu es prof et tu veux mettre en ligne des récits collaboratifs autour de projets scolaires avec tes élèves ? WordPress. Tu veux construire un portfolio photo pour montrer un peu ton travail sur les natures mortes à travers trente clichés de pneus ? WordPress. Tu as une petite (ou grosse) entreprise et tu veux établir un site un peu chiadé qui puisse même faire de la vente en ligne ? WordPress. Tu es auteur et tu veux construire ton point d’eau pour garder contact avec tes lecteurs et parler de tes livres ? (Toute ressemblance avec des personnages ayant existé serait purement fortuite.) WordPress.

Ce qu’est WordPress

Wordpress est né à la base comme un moteur de création de blogs, mais au fil du temps, il est devenu bien, bien plus, au point que l’outil fait aujourd’hui tourner plus du quart du web mondial (en toute simplicité).  Il est devenu ce que l’on appelle aujourd’hui un CMS, Content Management System, système de gestion de contenu. En gros, c’est un atelier de publication pour le web ; un moteur pour faire tourner des sites. L’intérêt, c’est qu’un CMS propose un canevas de publication qui évite d’avoir à taper la moindre ligne de code. On gagne donc beaucoup en efficacité, en convivialité, donc en simplicité et en rapidité.
Un CMS fonctionne selon un principe très simple : c’est un site web dynamique dont les pages sont construites à la volée selon un ensemble de personnalisations extrêmement poussées. En clair, ça veut dire que :
  • Le contenu (articles, photos…) est stocké dans une base de données en ligne sur le serveur web. Cette base dit en substance : ceci est le texte de l’article de mercredi dernier, ceci est les photos qui vont avec, tout ça de manière « brute ».
  • Quand l’utilisateur vient sur le site et requiert une page web (je veux voir l’article de mercredi dernier), le logiciel (WordPress, donc) construit la page à la volée, de manière transparente, en allant piocher les bons morceaux où il faut dans la base de données (voilà le texte, voilà les images, elles vont, ici, là et là), compose l’ensemble et le fournit au visiteur avec un délai d’attente minimal.
Donc, dans un CMS, et dans WordPress en particulier, le contenu est entièrement séparé de l’apparence du contenu (de la mise en page). En quoi c’est intéressant ? Trois intérêts principaux :
  • Une fois que l’on a décidé de l’apparence de son site, il suffit de rentrer simplement le contenu qui va aux bons endroits sans se taper toute la mise en page (et donc le code qui irait avec). C’est donc très simple d’emploi.
  • Faire évoluer un site au fil des besoins est très facile ; on peut bouger les cases, en rajouter d’autres (c’est de cette manière que le présent site, arrivé à sa version 7, propose toujours des entrées de blog âgées de dix ans)
  • WordPress étant bien pensé, il est extrêmement flexible et extensible à l’infini, à l’aide de plug-ins allant du très simple (intégrer un bouton allant vers sa page Facebook) au très complexe (proposer tout une boutique en ligne avec système de commande, de gestion de stocks et de facturation1). Dans les faits, on peut tout faire avec WordPress, un site ultra-simple comme une plate-forme professionnelle puissante avec espace client privé – tout dépend du temps qu’on y investit et de la quantité de modules supplémentaires qu’on lui rajoute.

Le présent site aux alentours de 2010 – déjà du WordPress.

OK, mais pourquoi utiliser WordPress ?

Parce que c’est celui que j’utilise et que c’est moi qui rédige ce site, donc j’ai raison. Okayyyy plus sérieusement. Il existe pas mal de concurrents : Drupal, Joomla, Spip et autres, mais il se trouve que WordPress est le plus populaire et donc, les chances de trouver un module ou un thème qui correspondent à vos envies sont plus importantes. D’autre part, WordPress est très, très utilisé, ce qui veut dire une forte communauté, donc de meilleures chances de se faire dépanner. Et WordPress est open source : même si toute l’équipe responsable devait laisser tomber le projet d’un coup, il est très improbable que ses utilisateurs se retrouvent abandonnés le bec dans l’eau. Enfin, WordPress a très bien réfléchi son écosystème, le rendant accessible aux clients les plus occasionnels comme aux professionnels ayant de lourds besoins – j’y reviendrai.

D’accord, comment on fait un site avec WordPress ?

Rappelons-nous la distinction, plus haut, entre contenu et apparence. Dans les faits, « faire un site WordPress », ça ne veut pas dire mettre le contenu dedans (encore que c’est évidemment important), ça signifie commencer par expliquer à WordPress où il doit mettre les trucs et selon quelle forme. Ça veut donc dire réfléchir à ce qu’on veut faire avec son site au lieu de commencer à bricoler direct. On peut, mais l’expérience prouve que c’est une façon idéale de tourner en rond en perdant son temps. Toute ma vie, mes profs d’informatique m’ont ordonné de lâcher le clavier et de réfléchir d’abord avec un papier et un crayon avant d’agir sur la machine, alors si c’est bon quand on programme, ça l’est d’autant plus quand on n’est pas très à l’aise avec les outils informatiques. En termes techniques, dans WordPress, il y a :
  • La base (de données), qui contient tout le… contenu (textes, photos…)
  • Le thème, qui est, disons, une sorte de module enfichable (plug-in) particulier. Il contient une longue série d’instructions (du code) dictant dans le détail à WordPress où il doit mettre quoi où (le texte a cette apparence, il va là sur la page, les photos d’illustration ont cette taille, les menus de navigation vont ici, les mentions légales là, etc.)
Ceci explique la grande flexibilité (et le succès) de WordPress : avec un même moteur, on peut créer une infinité de sites (avec autant de thèmes convenant à autant d’usages).

Commencer simple, aller au compliqué

Wordpress se décline en deux offres, selon le niveau de compétence et les besoins de l’utilisateur : Sur WordPress.com2, la compagnie qui porte le projet (Automattic) propose des hébergements clé en main avec un WordPress entièrement fonctionnel, maintenu et mis à jour, dans l’esprit de ce que font Blogger, Over-blog et autres. C’est entièrement gratuit (et financé par la publicité sur les sites à grosse fréquentation). Il est impossible d’aller bricoler dans le code à proprement parler et les options de personnalisation ne sont pas toutes disponibles mais on peut arguer que c’est un avantage : il est impossible de casser quoi que ce soit et l’on se concentre sur la production à proprement parler. Des paliers payants permettent de lier un nom de domaine à son site, pour donner totalement l’illusion d’un site commercial pro si on le souhaite. Recommandé pour les débutants et les utilisateurs aux besoins simples et/ou modestes.  Sur WordPress.org, c’est le grand bain. On télécharge le logiciel, on l’installe sur son propre serveur web (chez un hébergeur tiers qu’on paie, donc), on configure sa base de données (ce qui reste simple à faire) et là, l’univers entier s’ouvre à soi. Aucune limite dans les personnalisations, les plug-ins – aucun filet non plus si on casse quelque chose, évidemment. C’est la solution la plus puissante, mais qui exige déjà un petit niveau de compétence – et un niveau bien supérieur si on commence à trafiquer des trucs précis en vue d’un résultat non-standard. Ce qui est tout à fait possible, mais prend du temps. Recommandé pour les geeks, spécialistes, passionnés et professionnels. (Le présent site tourne sur un WordPress auto-hébergé et maintenu par mes blanches mains, ce qui explique pourquoi de temps en temps y a quand même un peu des trucs qui grincent.)

Le pied à l’étrier

Dans les faits, quand on entre dans l’administration de WordPress, on voit ça :

Cliquez pour agrandir

Tous les sites WordPress ressemblent à ça « en coulisses ». Là, on intervient sur la base de données directement ; la présentation du contenu, côté visiteur, est prise en charge par le thème. Construire un thème est encore quelque chose qui nécessite des connaissances en code (mais ça promet de changer, et il y a déjà des astuces pour pousser très loin la customisation sans écrire une ligne de code3). Dans la base, côté administration, il y a trois « types » de données importantes à connaître :
  • Les articles sont du contenu censément dynamique – typiquement, du contenu lié à un moment dans le temps ; dans les faits, c’est un blog, ou des nouvelles au sens large. (Sur le présent site, c’est le blog proprement dit – je vais prendre des exemples tirés de ce lieu de perdition, non pas par pour me la raconter mais parce que je sais évidemment ce qui s’y trouve et comment ça marche)
  • Les pages sont du contenu statique, qui évolue peu ou pas. (Par exemple, la biographie ou la page sur Procrastination.)
  • Les extensions ne sont pas du contenu à proprement parler mais, justement, les plug-ins. WordPress est incroyablement extensible – c’est sa force. (Exemples ici : l’agenda est entièrement piloté par une grosse extension, les colonnes en bas de la page d’accueil, avec les réseaux sociaux, sont à chaque fois gérés par une extension – une pour Facebook, une pour Twitter, etc.)

Aller plus loin pour les feignants

Avec sa popularité, WordPress a généré tout un écosystème de développeurs qui programment des thèmes et des extensions pour gagner leur vie (le plus grand marché étant probablement Envato4). On trouve des tacs de trucs en gratuit, bien sûr, mais on peut aussi acheter des thèmes et des extensions de qualité professionnelle, dans des tarifs qui restent abordables – ça dépasse rarement 50$ pour un thème, 15$ pour une extension. Ceci donne à un site une apparence unique, des fonctionnalités puissantes allant au-delà du jeu de base et, surtout, promet une forme de support technique (c’est évidemment réservé aux sites auto-hébergés). Tout cela est un mélange, évidemment ; chacun construit sa sauce à la carte en fonction de ses désirs.

La marche à suivre

Construire un site web simple est aujourd’hui à la portée de tout le monde. Mais pour cela, m’est avis qu’il faut réfléchir un peu, je le rappelle :
  • D’abord établir ses ambitions / envies sur son projet, y réfléchir énormément à l’avance. Que me faut-il absolument ? Qu’est-ce qui serait chouette, mais dont je peux me passer ? Se lancer la fleur au fusil sans savoir ce qu’on veut est une manière royale de perdre son temps à errer sans but sur les sites et à bidouiller en vain.
  • Une fois que c’est fait, choisir la formule gratuite en ligne gérée par WordPress (wordpress.com) ou bien sauter dans le grand bain et s’installer la version auto-hébergée (wordpress.org). Et là, aller éplucher les vendeurs de thème et plugins commerciaux pour voir ce qui pourrait correspondre à ses envies. Dans beaucoup de cas (notamment chez Envato), on peut voir les thèmes en démo, discuter avec les développeurs avant d’acheter pour savoir si ce qu’on envisage fait bien ce qu’on veut.
Ne pas sous-estimer la phase de réflexion… Si ce site en est à sa v7, c’est aussi parce que j’en ai un peu trop fait l’économie il y a quelques années. C’est très amusant de construire un site web… mais il ne faut pas oublier que c’est un outil, et non une fin en soi ! Et maintenant, vous savez quoi répondre à la question « avec quoi faire un site ? » Question suivante : la faim dans le monde, d’ici vendredi. (Ou pas.)
  1. Oui, je parle de Woocommerce.
  2. Lien affilié, voir ici.
  3. Page builders type Visual Composer ou Divi. Je sais, Visual Composer est une abomination, mais qu’est-ce que c’est pratique quand ça marche.
  4. Lien affilié, voir ici.
2018-02-21T00:35:52+02:00mardi 20 février 2018|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Faire un site, faire un blog, réponse : WordPress (la boîte à outils de l’écrivain, mais pas que)

Expériences en temps réel, bilan 2017

Oooh, un article de bilan, voilà longtemps qu’il n’y en avait pas eu. Mais il me semble que ce pourrait être utile, surtout qu’un blog et un site sont appelés à constamment évoluer avec les usages, avec les envies, avec les demandes, aussi. Et, tout les deux ou trois ans au moins, je pense qu’il est judicieux de regarder un peu le chemin parcouru, ce qui semble s’ouvrir devant soi pour éventuellement infléchir une trajectoire. Et puis aussi ouvrir la discussion avec toi, auguste lectorat, pour voir si on se rejoint à peu près.

Résumé des épisodes précédents

Ce blog existe depuis la fin de l’année 2009 (soit l’ère secondaire en termes Internet) ; le site en lui-même est plus ancien, mais ne présentait guère d’intérêt. Faisons-nous donc peur en voyant comment ouh, c’était moche :

Comment ouh, c’était moche.

Le blog est passé par MySpace (eh ouais) puis Over-blog avant de finir définitivement ici et se joindre au site proprement dit. En 2012, pendant mon volontariat dans les Hébrides, je décide de tenter l’expérience de proposer quelque chose de nouveau (article, interview, chronique) chaque jour ouvrable et, à l’exception des périodes de déconnexion pendant les fêtes et d’une poignée de jours, j’ai tenu parole. La fréquentation a augmenté régulièrement au fil de ces neuf années, pour arriver actuellement à une moyenne de 10 000 visites par mois, pour 136 000 visites en 2017. Ces stats ne sont pas là pour me gargariser (on pourrait parler des humbles débuts ou des semi-échecs d’autres expériences que j’ai pu tenter), mais pour cerner un objectif qui a toujours été important pour moi : me faire plaisir sur cette plate-forme mais quand même offrir du contenu susceptible d’intéresser du monde – c’est la métaphore du bar. Je suis content de voir que j’y arrive à peu près, et surtout de manière stable, au lieu de faire du clickbait pour justifier ma présence. Merci à vous toutes et tous de votre fidélité, de vos interactions, de vos retours ! Au fil des ans, j’ai évidemment beaucoup appris, mais la plus importante leçon, je crois, a consisté à trouver comment m’exprimer dans un tel espace. Une expérience qui était partie à la base pour être purement ludique s’est transformée (à ma grande surprise) en un média important pour communiquer tous ensemble, et comme toutes les belles histoires, il y a là une part de coïncidences. Il m’a fallu trouver des ajustements, il y a certains articles dans les archives dont je ne suis pas entièrement fier avec le recul, mais on change en bientôt dix ans, comme écrivain bien sûr, comme être humain aussi, et je n’ai jamais prétendu offrir au monde une façade lisse et parfaite. Un des trucs que j’ai pigé, c’est qu’on n’est ni lisse, ni parfait, jamais, que c’est épuisant d’essayer – que le seul objectif consiste à apprendre pour s’efforcer d’être meilleur demain qu’hier, mais on peut aussi avoir de la tendresse pour hier, car on ne savait pas ce qu’on sait aujourd’hui. Certaines conneries que j’ai pu dire avec le recul figurent toujours dans les archives, elles sont le reflet d’une époque, je ne vais pas réécrire l’histoire; je me suis efforcé de faire amende honorable le cas échéant (et souvent c’est en commentaires). J’ai aussi pas mal recentré le blog vers les questions d’écriture, de productivité, de technique. À la fois parce que ce sont les sujets qui m’occupent vraiment beaucoup en ce moment, donc mécaniquement cela se reflète ici, mais aussi parce que j’en ai un peu saturé de descendre dans l’arène d’Internet et de me prêter à l’exercice du billet d’humeur. Il y en a et y en aura toujours (j’aurai toujours un côté rageux et j’assume, je l’aime, mon côté rageux), mais ces temps-ci, je voudrais porter une parole plus « positive », en création et dans l’optique d’ajouter de la valeur, plutôt qu’en contradiction et en révolte. Attention, la contradiction et la révolte ont éminemment leur place, et elles sont nécessaires dans le monde ; je dis juste que, pour ma part, j’en ai eu à un moment ras-le-bol de voir mes paroles « travesties par des gueux pour exciter des sots » (gloire à Rudyard Kipling pour cette parole des plus sages). Je me sens moins dans la confrontation et davantage dans la construction – mais, encore une fois, c’est mon rapport au monde à ce moment-là ; peut-être qu’à soixante-dix ans, je braquerai des lances à incendies sur ces sales jeunes qui viendront fumer de l’herbe sur ma pelouse.

Parfois, on se demande où un photographe a eu l’idée d’une photo.

Bon, alors déjà, ça suppose qu’un jour, j’aurai une pelouse.

Les limites actuelles et là où l’on va aller

On grandit, en neuf ans, on évolue comme auteur, et je suis très heureux, touché et reconnaissant de voir les livres trouver leur public, certaines initiatives s’installer dans la durée. Merci !  Forcément, cela implique quelques changements de fonctionnement. Notamment, il y a dans le site et le blog actuels des trucs qui commencent à coincer voire à être ridicules, dont j’ai conscience, et qu’il va falloir changer – ce sur quoi je n’ai pas toujours des idées très arrêtées, mais discutons, justement. La revue de presse. C’est probablement le truc le plus absurde à l’heure actuelle. J’ai toujours tenu à relayer, au moins sur les réseaux sociaux, les articles intéressants sur mon boulot qui parviennent à ma connaissance, mais j’ai toujours pris soin de ne pas non plus submerger le monde avec ; un blog / réseau social, c’est comme une pizza, faut un subtil équilibre des saveurs. Clairement, la formule actuelle est devenue ridicule – j’ai toujours douze (vraiment douze) articles de retard dont certains remontent à six mois. Il faut que je sois plus réactif là-dessus. Action : Cela veut dire que ces informations doivent sortir du programme de publication du blog, ce qui m’amène à… Périodicité et sujets du blog. L’approche ici est tellement poussiéreuse que j’ai une crise d’éternuements chaque fois que je m’en approche : la liste des thèmes est vieille comme mes robes, et ne reflète plus l’équilibre du contenu (sans parler qu’elle est un peu absconse). Surtout, l’idée de proposer quelque chose de nouveau chaque jour ouvrable a probablement atteint ses limites (voir la revue de presse ci-dessus). Cela me jette depuis quelque temps dans l’impératif de proposer quelque chose à tout prix et je peine à mêler les articles sur l’actualité des bouquins (car il faut bien les relayer un peu aussi, c’est mon boulot) de manière harmonieuse avec les articles plus didactiques sur l’écriture. Action : je vais probablement m’astreindre à un, deux articles de qualité dans la semaine (pas forcément sur l’écriture, mais souvent, bien sûr), et le reste à l’avenant en fonction de l’actualité du moment. Cela signifiera qu’il pourra peut-être y avoir un ou deux jours ouvrables dans la semaine sans rien… mais ce sera déporté sur les réseaux sociaux. C’est surtout là que j’ai besoin de ton retour, auguste lectorat : est-ce une haute trahison passible de pendaison ? Tu me dis.  La newsletter. Là aussi, c’est pas terrible. Une liste pour les infos, une liste pour le blog, on peut être sur l’une et pas l’autre, mais pas l’inverse… Sur ce point, j’ai des idées assez abouties. En gros, faut simplifier tout ça dans les grandes largeurs. J’en reparlerai dès que j’aurai trois secondes pour mettre les idées à plat et les proposer dans un article à part. Le site actuel et ses problèmes. Nous sommes à la v8 de ce site et j’aimerais qu’il tienne jusqu’à la fin de « Les Dieux sauvages », mais je crains que ça ne soit pas possible. La base technique sur laquelle je l’ai construite est un peu bancale et plus le temps passe, plus il fait vieillot par rapport aux standards actuels du web. Je n’aime pas ces énormes bannières qui bouffent tout l’espace, mais je crains qu’il faille y passer, surtout en une ère de navigation principalement mobile – c’est pour l’intérêt de la clarté, et c’est bien, la clarté. Il y a de petits bugs dans tous les coins qui montrent les limites de ce que j’ai voulu faire, les portails sur les univers sont repoussés depuis une éternité, bref – ça a besoin d’un vraie période de travaux de fond. Un site d’auteur en 2018 avec plusieurs livres, deux univers, une grosse bibliothèque d’articles sur l’écriture n’a rien à voir avec un site de nouvelliste en 2009, et je paie le prix de l’existant ; si je veux continuer à proposer une information qui soit pertinente, et utile à ceux et celles qui me font le plaisir de venir se balader ici, à un moment, va falloir fermer le bar et péter un ou deux murs. Action : C’est en cours de réflexion, j’ai une jolie carte heuristique qui s’étoffe peu à peu, mais pour l’instant, je n’ai pas le temps1. Mais ceci explique pourquoi certains petits bugs ne sont pas corrigés depuis longtemps – ça ne sert à rien de refaire le dessus du comptoir si on refait tout dans six mois de toute manière.

N’hésitez pas à donner votre avis

En général, écrire cette phrase est un moyen très sûr de voir deux commentaires se battre en duel et de passer pour un gros égocentrique qui est persuadé d’avoir intéressé du monde, mais peu importe, la démarche est sincère : à mesure que je réfléchis à comment amener cet endroit d’une manière qui intéresse tout le monde (vous et moi), autant que j’essaie un peu de savoir ce que je peux faire de mieux. J’ai toujours dit que le blog est aussi pour moi une manière de payer ma dette karmique et de partager, d’expérimenter sur ce que j’ai pu apprendre, mais si je paie cette dette en emprunts russes parce que le média qui la porte est mal fichu, c’est un brin idiot. Donc, s’il y a des choses que vous voulez voir changer, mieux fichues, des protestations ou des envies sur la manière dont ça (ne) marche (pas), c’est totalement bienvenu. (Ne vous ennuyez juste pas avec les bugs ponctuels du site actuel, puisqu’il va certainement évoluer.) Merci !
  1. J’avoue que je temporise un peu aussi jusqu’à la release de Gutenberg dans WordPress 4, ça risque de changer pas mal de choses. Si vous n’avez pas compris cette phrase, rassurez-vous, c’est pour ça qu’elle était en note de bas de page.
2018-01-21T23:41:18+02:00lundi 22 janvier 2018|Journal|13 Commentaires

Refonte partielle du site aux couleurs de La Messagère du Ciel

Comme promis, le site se prend un petit coup de jeune et change de couleurs pour adopter celles de la trilogie « Les Dieux sauvages », dont le premier volume sortira en mai, en même temps en Port d’Âmes en poche. Plus lisible et plus praticable, en principe, certains bugs ont été corrigés (il en reste) et, surtout, la page d’accueil propose une importante refonte, plus facile à naviguer. Le gros du travail a été effectué sur la page d’accueil. Les actualités principales sont à présent rassemblées toutes au même endroit :

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Les couvertures sont interactives – elles se retournent en passant la souris dessus, avec quelques infos et un lien direct vers la page du livre concerné. Le blog et les ressources se trouvent rassemblés dans une section plus graphique :

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Là aussi, les cartes se retournent, permettant de partir à la pêche en fonction de l’image idiote d’illustration (car des années d’images idiotes en archives doivent servir, il faut qu’on soit très clair là-dessus). Cela signifie aussi que La Messagère du Ciel dispose enfin de sa propre page dédiée comme tous les autres livres. C’est ici, et c’est là que les informations et chroniques viendront s’archiver, comme ailleurs.

Projets à venir pour le site

Maintenant que j’ai à nouveau une plate-forme fonctionnelle, certains chantiers vont pouvoir avancer (si le temps me le permet). Il y a les portails univers, qui deviennent de plus en plus urgents, notamment pour Évanégyre, ne serait-ce que pour répondre aux deux questions les plus fréquentes : par quel bouquin commencer ? (réponse : celui qu’on veut) quel est l’ordre chronologique des récits dans la trame ? (j’ai une jolie frise en préparation) Je pense aussi refondre les catégories du blog en quatre grands thèmes généraux pour couvrir tout ce dont il est question ici. Il y a actuellement trop de subdivisions, donc certaines restent en jachère pendant des mois. De toute façon, en 2017, on tend à ne plus avoir douze sous-catégories pour un blog. J’espère que ce réaménagement te plaira, auguste lectorat ! N’hésite pas à donner ton avis (ou à relever les petits bugs qui risquent inévitablement de rester).
2017-03-16T18:27:01+02:00jeudi 16 mars 2017|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Refonte partielle du site aux couleurs de La Messagère du Ciel