Capitalisme, fais-moi rêver

Tu te hâtes dans ton centre commercial, pressé d’atteindre ton but et de ressortir aussi sec malgré la foule qui s’agglutine dans les allées, façon ninja ou braquage, selon ton idée du glamour. Et soudain, parlant de glamour, le centre commercial, pinacle de la consommation, tient à te dire qu’il y a du nouveau. poletoilettes QUOI MON DIEU INCROYABLE JE NE PEUX Y CROIRE COMMENT AI-JE VÉCU SANS DORÉNAVANT JE VIENDRAI ICI JE N’IRAI PLUS CHEZ MOI. Non mais sérieusement. (Centre Commercial Colombia, Rennes.)
2016-01-24T16:29:14+02:00jeudi 28 janvier 2016|Expériences en temps réel|24 Commentaires

Facebook m’interroge

Parce que je bosse où je veux, comme je veux. Mais la firme à Zuckerberg, ça l’ennuie : whereis-facebook J’ai envie de te dire, Facebook, prends deux copies doubles et quatre heures, et rends-moi ton traitement de la question. J’avais déjà noté un effet similaire quand j’étais parti sur le Silurian : impossible de dire à Facebook que je n’habite nulle part, ou bien par 57.9 N x 6.1 E. Pour le réseau bleu, on habite forcément dans une ville, qui doit appartenir à sa base de données. Ce qui, en terme d’optique de vie, me semble révélateur, et un peu dérangeant.
2014-04-10T14:46:33+02:00vendredi 18 avril 2014|Expériences en temps réel|3 Commentaires

En vadrouille

En ce moment, je dois me trouver dans un train entre Bordeaux et la Bretagne, revenant d’une intervention dont je doute pas qu’elle aura été très agréable, étant déjà venu en ces lieux en début d’année ; je poste du passé (mélodie oppressante et voix caverneuse) grâce à la possibilité de poster en différé (en fait ça va, l’assistance pousse un soupir de soulagement). Bref message donc, car, en toute franchise, je me fissure un peu sous la charge de travail, tel un bloc de marbre grec contemplant le passage des éons. (Ouais, tant qu’à donner dans la métaphore, autant se servir correctement). L’écriture avance, mais j’ai beaucoup d’autres engagements en-dehors de ça, persos et pros, et tout mener de front commence à être complexe. Mes excuses pour mes sempiternels retards de mail (surtout), je lis toujours tout, c’est me poser quelques minutes pour répondre qui constitue hélas un problème. De manière générale, pour arrêter de décevoir mon monde, je risque de publier encore quelques annonces de service comme celle de lundi afin de clarifier mon jeu, de conserver un peu de santé mentale et de rendre à l’écriture l’espace qu’elle réclame. En résumé : Merci ! Mes excuses !  Ça n’empêche pas que je voudrais faire quelques articles de fond pour la semaine prochaine, mais je ne dis pas quoi comment sur quoi, parce que j’ai vérifié la malédiction qui pèse sur ce blog : quand je promets un article, tout conspire à m’empêcher de le faire. Donc, motus. Mais comme je t’aime, auguste lectorat, je ne vais pas te laisser en plan sans une bonne petite rasade de particules gamma. Bon week-end ! 
2012-12-05T19:18:39+02:00vendredi 7 décembre 2012|Journal|4 Commentaires