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Procrastination podcast s10e09 – Les alpha-lecteurs

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e09 – Les alpha-lecteurs« .

Pour reprendre la terminologie informatique, les alpha-lecteurs s’opposent aux beta-lecteurs en ce qu’ils viennent avant la finalisation du texte ; au lieu de traquer maladresses et chercher à élever une œuvre finalisée par l’auteur·ice, leur intervention arrive tôt, au cours même de l’élaboration de la forme du récit.

Estelle pratique cette approche depuis toujours : elle expose en détail les bénéfices qu’elle retire d’un travail avec un cercle d’écriture et comment cela a toujours fait partie de son processus. Lionel ne pratique pas, mais avance l’importance de la communauté et de l’échange dans la création, tout en présentant l’état d’esprit qui doit, en principe, tenir éloigné·e de l’alpha lecture. Enfin, Mélanie explique en quoi cette approche ne lui convient pas : pour elle, l’histoire est indissociable de sa forme finale, ce qui exige de fixer le travail avant de le soumettre aux regards extérieurs.

Références citées

  • Stephen King, Écriture

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2026-01-12T05:41:22+01:00jeudi 15 janvier 2026|Procrastination podcast|0 commentaire

Pierre Bordage

Je hais écrire ces articles qui portent un nom comme titre. Le temps qui passe les multiplie et les rends plus proches. C’est la marche de l’existence, et une occasion, dans le grand schéma de l’existence, de remercier les circonstances d’avoir pu rendre ces noms justement plus proches.

Mais merde.

Je devais avoir 14-15 ans quand mon plus proche pote, CSN, avec qui on lisait de la SF (les maîtres anglophones, principalement) et s’échangeait des bouquins en pillant les bibliothèques respectives de nos pères, me montre un jour un livre moyen format qu’il a déniché justement dans celle du sien. « Regarde, me dit-il, c’est un Français. Parce que les Français aussi écrivent de la SF, en fait. Apparemment, c’est vachement bien, mais aussi assez vachement différent de ce qu’on lit. J’ai commencé, effectivement, c’est pas pareil, mais c’est cool. Je te dirai. »

Le bouquin était évidemment Les Guerriers du Silence.

Ce n’est que notre histoire à CSN et moi, mais ça dit, à notre humble échelle, toute l’envergure de Pierre.

J’ai eu la chance, bien plus tard, de rencontrer Pierre, de travailler avec lui dans le cadre des anthologies des Imaginales, de partager des tables de festivals. Chaque fois, à chaque rencontre, il y avait le gars de 14 ans en moi dans la chambre de CSN : « c’est incroyable ce qui se passe, c’est trop génial, j’ai tellement de chance », et je faisais tout mon possible pour planquer mon masque de fanboy. Parce que vous devez savoir qu’en plus d’être un incroyable écrivain, un conteur dont le souci, le respect et, oserai-je, l’amour réel et fraternel, humain, du public qui fait partie de mes modèles et mes aspirations, Pierre était un homme d’une gentillesse profonde et extrêmement drôle. Vous connaissez l’envergure de son œuvre, mais j’oserais dire, sans l’avoir vraiment connu personnellement, que ça n’était pas par hasard, étant donnée la curiosité, la réflexion, l’humilité qui rayonnaient au cours de ces fortunées rencontres.

Je ne crois pas avoir grand-chose d’intelligent ou d’important à vous dire de plus. CSN et moi sommes des adultes chauves à présent, la marche de l’existence avance inexorablement, j’ai la gorge serrée, et c’est injuste que des gens avec un aussi grand cœur que Pierre finissent par s’en aller.

Touam (Hervé Agnoux), CC BY-SA 4.0
2026-01-12T05:41:55+01:00mercredi 14 janvier 2026|Le monde du livre|4 Commentaires

Procrastination podcast s10e08 – Sortir de son genre

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e08 – Sortir de son genre« .

L’imaginaire est identifié par ses genres, et attire ceux et celles qui les aiment et veulent les explorer. Ce qui peut conduire, avec le temps, à s’y trouver identifié·e. Mais: si l’on veut sortir de ce cadre ? Peut-on le faire, comment, est-ce même une bonne idée ?
Lionel décrit succinctement le monde anglophone où ces explorations doivent correspondre à autant de noms de plume différents, et avance que la francophonie accepte beaucoup plus les expérimentations. Il donne aussi l’exemple de sa propre stratégie avec Évanégyre pour se donner sa propre liberté d’écriture.
Estelle explique que, quand on travaille dans plusieurs courants, on se retrouve classé·e dans celui qui est le moins considéré. Mais elle se préoccupe avant tout du genre qui appelle l’histoire qu’elle veut raconter ; lesquels forment autant des boîtes à outils que des cultures. Elle rappelle aussi que ces classifications sont de toute façon toujours mouvantes.
Mélanie parle de son parcours en changeant de format, et son observation du monde du livre l’amène à formuler que changer de genre est davantage un problème de milieu éditorial que de public.

Références citées

  • Les éd. Aux Forges de Vulcain
  • Iain (M.) Banks
  • Les éd. Goater
  • Floriane Soulas
  • Francis Berthelot, « Le Rêve du démiurge », Bibliothèque de l’entre-mondes
  • Les éd. Dystopia
  • Emily St. John Mandell, Station Eleven
  • Les éd. Gallimard et leur collection blanche
  • Tristan Garcia, 7
  • Jean-Baptiste Del Amo, La Nuit ravagée
  • Ken Grimwood, Replay
  • Les éd. La Volte

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Bonne écoute !

2026-01-12T05:40:01+01:00mardi 13 janvier 2026|Procrastination podcast|0 commentaire

2026

Certaines années sont plus faciles que d’autres pour souhaiter des vœux le cœur léger, alors que le monde roule joyeusement vers DEFCON 1 ; il est absurde (indécent) de se boucher les oreilles et de dire YAY YOUPI PETITS CHATS DANS LES PÉTUNIAS TOUT VA BIEN BISOUS.

Néanmoins, puisse cette reconnexion au monde vous trouver en bonne place, ou sur le point d’une place meilleure, quel qu’en soit le sens ; qu’elle se construise davantage cette année, évolution ou métamorphose ; et voilà que ces vœux non seulement ressemblent à la célèbre prière de Roger Zelazny, mais que j’ai l’impression d’avoir écrit des vœux similaires il y a quelques années, ce qui prouve que tout fout le camp, mon esprit comme l’état du monde.

Une ne s’en va cependant pas, la sincérité de ces humbles mots : meilleurs vœux et meilleures pensées du bout du monde (où, ici, l’État de Victoria vient d’affronter de sévères feux de forêt).

2026-01-12T04:27:13+01:00lundi 12 janvier 2026|À ne pas manquer|0 commentaire

Déconnexion annuelle pendant les fêtes

Ho ho ho, les fêtes arrivent, et comme tous les ans, c’est le moment où tout le monde panique se ressource en famille. En Australie, comme les saisons sont inversées, décembre ressemble à ça :

Vous ne le voyez pas, mais il fait 26°C

Et ici, c’est donc le summer break : l’équivalent de juillet – août en Europe, ce qui coïncide bien avec l’arrêt habituel des activités, mais j’avoue que c’est quand même un peu bizarre et rigolo d’aller à la plage le 25 décembre.

Not Polynesia
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Bref, c’est la déconnexion annuelle de toute forme de communication numérique, ici, par mail et sur Bluesky, pour environ deux semaines. Retour prévu aux alentours du 8 janvier : bonnes fêtes, et à 2026. 🎉

2025-12-11T01:27:01+01:00vendredi 19 décembre 2025|Dernières nouvelles|0 commentaire

Deuxième édition de la retraite créative « Bâtir sa fabrique à histoires » (organiser ses notes, ses recherches, vaincre la page blanche) (4-8 mai)

Je suis absolument ravi de proposer à nouveau en mai 2026 une deuxième édition de la retraite créative « Bâtir sa fabrique à histoires », qui se tiendra en forêt d’Orléans, chez Parenthèse Tiny House, du 4 au 8 mai prochains. Cette formation me tient beaucoup à cœur, car elle porte sur un sujet que je ne vois pas beaucoup enseigné en France, et pas du tout dans la sphère littéraire : organiser de A à Z son système créatif, mêlant idées, savoir, construction et production

« Comment organiser mes idées ? Par quel bout prendre mon histoire ? Comment capturer tous les projets que je voudrais faire sans me noyer ? »

Ces questions animent quantité d’auteur·ices à tous niveaux d’expérience. L’esprit est une formidable machine à imaginer, mais mettre en ordre ses idées pour les concrétiser est beaucoup plus anxiogène. Heureusement, il existe des outils et des méthodes pour cela : le découvrir, les apprivoiser et, surtout, se les approprier forment l’objet de cette retraite, et ce sur la base des projets de chacun·e.

C’est la mise en pratique de tout ce que j’accumule sur ce sujet depuis 2019, partant de méthodes anciennes et analogiques comme le Zettelkasten, transformées et appliquées aux besoins de la création, et confiant aux outils modernes la plupart de la maintenance. L’idée, c’est de proposer des approches pratiques et simples pour, en un mot comme en cent, vaincre l’angoisse de la page blanche, gérer des projets de toute taille, et donner à ses envies créatives le maximum de liberté d’expression. On peut tout porter avec ces méthodes, de la courte nouvelle à la saga de la complexité de « Les Dieux sauvages » et d’Évanégyre au sens large. (Testé et raffiné au quotidien.)

Mais, contrairement à l’énorme complexité qu’on peut porter avec ces approches, la retraite et les méthodes proposées sont extrêmement simples : pas d’angoisse là-dessus. Je ne vous donnerai pas « la » parole et « la » façon de faire pendant cette retraite, mais les raisons pour lesquelles on peut se noyer dans sa création, au point de la fuir avec angoisse (been here, done that) et comment on peut y remédier avec des approches simples à la puissance décuplée par l’ère numérique. C’est leur application systématique et la mise en commun de toute idée ou notion dans le même environnement qui en débloque la force. Et si je vous proposerai des outils pour commencer, le but est que vous partiez de la retraire avec des principes, personnalisables pour vous, avec les outils que vous souhaitez. 

Pour le dire autrement : 

  • Je ne vais ❗️PAS❗️ vous vendre une vault Obsidian compliquée reposant sur cinquante requêtes Dataview et la nécessité d’apprendre le CSS et MySQL. Faut arrêter avec ça. 
  • Je vais vous exposer un tas d’idées simples, qu’on va mettre en pratique certes à l’ordinateur parce que c’est plus pratique, mais que vous pouvez appliquer avec des carnets et un crayon sans jamais toucher un clavier1.

Et cela se déroulera dans un cadre fantastique, chez Parenthèse Tiny Houseen forêt d’Orléans, au vert et au calme, pour une semaine à consacrer exclusivement à son art (bon, et à aller donner à manger aux moutons aussi parfois, si on veut) dans une tiny house rien que pour soi. Les journées se dérouleront de la façon suivante : 

  • Un matin avec présentations des notions et méthodes et/ou travaux pratiques en commun
  • Une après-midi avec un exercice long de mise en pratique et de réflexion
  • Un temps de débriefing le soir sur les leçons de la journée. 

La formule inclut tout : les repas, le logement et évidemment la formation.

Vous pourriez loger là-dedans.

Et plus en détail :


Attention, la retraite est strictement limitée à dix places. Ne tardez pas pour vous inscrire : il nous a parfois fallu refuser du monde sur des retraites créatives précédentes.

➡️ Le programme complet est disponible ici.

➡️ En savoir plus sur Parenthèse Tiny House


  1. Alors oui, on utilisera Obsidian, mais pas tous les jours et uniquement dans sa version de base, pour deux raisons pratiques qui n’ont rien à avoir avec l’app : pour que tout le monde utilise le même environnement pendant la retraite, et parce que c’est gratuit.
2025-12-11T02:04:32+01:00mercredi 17 décembre 2025|À ne pas manquer|0 commentaire

Procrastination podcast s10e07 – Les limites du worldbuilding

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e07 – Les limites du worldbuilding« .

La question est fréquente : à partir de quand puis-je me lancer dans mon projet ? Mon monde est-il suffisamment développé ? Mais y a-t-il un risque inverse : trop développer son monde, au point que cela devienne contreproductif ? Où trouver le dosage ?

Pour Lionel, l’horizon reste l’écriture de l’histoire, et donc créer un monde sans fin représente un problème. Il trace un parallèle fort entre la création des personnages, où l’on ne peut pas tout connaître, mais en avoir une connaissance suffisamment solide permet d’improviser quand c’est nécessaire.
Estelle invite à penser aux grandes lois, aux grands systèmes, au degré de réalisme et surtout à prendre des décisions fortes et cohérentes. Le point de vue est un outil important pour faire jouer ignorance et découverte d’un monde imaginaire ; la documentation permet aussi de sortir des sentiers battus !
Mélanie parle de son expérience de traduction d’œuvres parmi les plus touffues en termes de worldbuilding, et met en garde les jeunes auteur·ices contre la tentation de vouloir absolument tout mettre dans son histoire, ce qui risque d’enliser la narration.

Références citées

  • Joe Michael Straczynski, Becoming a Writer, Staying a Writer
  • Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2026-01-15T05:55:02+01:00lundi 15 décembre 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e07 – Les limites du worldbuilding

Trop de newsletters ? Déportez-les dans votre lecteur de flux RSS

À un moment, il faut constater qu’on a un problème.

Heureusement, mon client de mail actuel (Spark) me permet de trier et isoler automatiquement ces deux catégories de messages, laissant ma boîte de réception relativement lisible (même si mon retard de correspondance remonte à peu près au Carbonifère, toujours avec mes plates excuses). Mais bon, clairement, il y a quelque chose de pourri au royaume de Melbourne. Les newsletters sont un moyen fantastique de rester en lien avec les initiatives qu’on veut suivre (j’en ai une super d’ailleurs, abonnez-vous !), mais beaucoup tiennent un peu, au final, du flux RSS, de la mise à jour qu’on pourrait déporter dans son lecteur de flux (reprenez le contrôle de votre information avec un lecteur de flux si ça n’est pas déjà fait).

Faisons-le donc, faites-le donc (sauf ma newsletter bien entendu, qui ne vous noiera pas : une lettre par mois). Il y a plusieurs façons de faire :

Déjà, la plupart des plate-formes type Substack possèdent des adresses RSS. Pas besoin de noyer votre email sous les lettres d’infos que vous aimez : tout lecteur de flux digne de ce nom détectera le flux correspondant à ces services, qui ressemblera par exemple à quelque chose du genre siegheil.substack.com/rss , parce que vous saviez que Substack a un énorme problème de nazis et que le principe d’une newsletter c’est quand même de rester indépendant·e, donc POURQUOI mettre sa newsletter sur Substack au lieu de parler directement aux gens ? Ahem, pardon, ça n’est peut-être pas ce que vous m’avez demandé. Mais quand même. Substack. Nazis. Plateforme de merde.

Ensuite, pour toutes les newsletters du type « entre ton email pour recevoir 10% sur ta commande et suivre cette chouette boutique », on a globalement deux solutions.

Un service d’agrégation payant. Pour mémoire, la lecture de flux RSS s’articule souvent autour de deux volets : le service d’agrégation (qui va collationner vos abonnements) et l’application de lecture (les services d’agrégation en proposent tous une, or elle est en général pas terrible, donc un·e esthète préférera une application native compatible avec son agrégateur, comme Reeder, ReadKit, Fiery Feeds etc.). Or, en 2025, tous les services d’agrégation dignes de ce nom (a fortiori dans leurs formules payantes) vous fournissent une ou plusieurs adresses mail personnelles (pour correspondre à des thèmes distincts) dans le but de vous abonner à des newsletters. J’ai rapidement regardé, Feedly, Inoreader, Bazqux, Feedbin proposent cette fonctionnalité : abonnez-vous avec l’adresse fournie, et la lettre d’info apparaîtra comme n’importe quel autre flux dans votre lecteur, vous permettant de la classer par exemple dans « Shopping », « Veille technologique » ou « Meilleures manières de cogner des nazis ».

Kill the Newsletter (gratuit). KtN est un service vaillamment maintenu depuis des années par Leandro Fachinetti et qui permet de convertir gratuitement une newsletter en flux RSS. Entrez le nom du flux souhaité, KtN vous fournit une adresse mail à utiliser pour votre abonnement et un adresse de flux RSS correspondant. Un peu plus lourd à employer, mais fonctionne très bien et surtout ne coûte rien (même si Leandro accepte les dons et qu’ils sont vivement recommandés pour maintenir le service).

Un mot sur la rétention. Le but d’un service RSS n’est pas de réaliser une archive éternelle de tout le contenu diffusé sur Internet, donc ils comportent tous un délai de rétention : ils ne conservent que les quelques dernières semaines, ou mois, d’articles publiés. Si vous ne lisez pas vos newsletters mais que vous souhaitez pouvoir les rattraper dans un hypothétique jour futur situé quelques décennies plus tard, cette façon de procéder ne fonctionnera pas, les agrégateurs payants comme KtN ont une politique de rétention de quelques semaines au maximum. Mais est-ce un problème pour du contenu transitoire ? Si vous êtes un·e grand·e malade comme moi et que oui, vous vous jurez de lire un jour ce flux RSS âgé de neuf ans qui n’a plus rien publié depuis, il faut vous abonner effectivement avec votre adresse email, ou bien utiliser un lecteur RSS qui emploie votre espace de stockage et pas celui de l’agrégateur (typiquement iCloud). Pour ma part, en ce moment, c’est News Explorer (mais ça pourrait être Reeder avec iCloud ou NetNewsWire).

2025-12-08T00:22:58+01:00mercredi 10 décembre 2025|Geekeries|Commentaires fermés sur Trop de newsletters ? Déportez-les dans votre lecteur de flux RSS

Le Zettel de la quinzaine : Un démarrage de scène statique convient dans le cas d’une contemplation authentique (202401211622)

Pour mémoire, ces notes sont des extraits bruts de décoffrage de mon système de notes privé, afin d’expérimenter avec une forme différente de partage dans l’esprit des digital gardens.

En général, on préférera [[202204061911 Démarrer une scène autant que possible par de la dramatisation plutôt que de la psychologie]], ce qui se relie à [[202202142227 In late, out early]].

Cependant un démarrage de scène intériorisé, statique, convient quand on a un réel moment contemplatif, un genre de pivot, quand le personnage a réellement quelque chose à confronter en soi. C’est seulement dans ce cas, genre contemplation cinématographique, qu’on le fait. Ne pas prendre ça pour une excuse trop facile pour en abuser. Une bonne règle pour vérifier si ça fonctionne est [[202312291112 Dans l’écriture, penser cinéma]].

Dans tous les autres cas, ne pas le faire, et essayer une mise en route orientée action avec arrivée le plus vite possible dans la dramatisation. 

CC-By-SA par Kai Schreiber
2025-12-08T00:17:17+01:00lundi 8 décembre 2025|Best Of, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Le Zettel de la quinzaine : Un démarrage de scène statique convient dans le cas d’une contemplation authentique (202401211622)
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