Port d’Âmes

Accueil/Fiction/Livres/Port d’Âmes

Port d’Âmes

Entre ascension sociale et amour, Rhuys navigue à travers les méandres dangereux de la cité d’Aniagrad, décidé à reconquérir l’honneur perdu de sa famille.

Catégorie :

Description du Produit

Roman, éd. Critic, 2015 / Folio SF, 2017

Finaliste du prix Imaginales du roman

Finaliste du prix Imaginales des lycéens

Finaliste du prix Elbakin

Ce Port d’Âmes est d’une solide facture : cadre crédible, jusque dans les ressorts de la politique locale, histoire d’apprentissage classique mais efficace, profondeur psychologique des personnages, le tout servi par une plume maîtrisée et travaillée. – Bifrost

Ce roman très achevé est un petit bijou que je vous conseille fortement […] Découvrez des personnages et un univers complexes travaillés en profondeur, tout un passé qu’on sent sous-jacent, simplement dissimulé par l’oubli des contemporains de Rhuys, habilement intégré par petites touches. – Solaris

8/10. Le fond, la forme, une lecture prenante sans “se contenter” de divertir, que demander de plus ? – Elbakin.net

« Un proverbe prétend qu’à Aniagrad, tout se monnaye, même l’usage des miroirs. »

Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.

Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques.  Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville,  le jeune homme s’investit de tout son cœur dans le projet.

Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.

Couverture Critic : François Baranger. Couverture Folio SF : Alain Brion.

Blog-O-Livre

8/10. On se retrouve plongé ainsi dans une histoire qui peut, aux premiers bords paraître classique, mais qui est maîtrisée, captivante mélange de mensonges, de trahisons, de manipulations et de jeux de pouvoir et qui n’oublie pas aussi de pousser le lecteur à se poser des questions.

Elbakin.net

8/10. Il n’est donc pas ici question d’un “simple” bon roman de fantasy, car l’auteur ne se limite pas aux codes du genre et le classicisme de certains éléments du récit n’est en rien un défaut du fait de sa maîtrise (et d’une dimension tragique touchante).
Le fond, la forme, une lecture prenante sans “se contenter” de divertir, que demander de plus ?

Le Bibliocosme

3.5/5. Très bien maîtrisé […] Je signerais tous les ans pour un ouvrage de Lionel Davoust dans l’univers d’Evanégyre tant il réussit à varier son style et sa chronologie pour se renouveler considérablement.