Procrastination podcast S05e19 – Les outils linguistiques

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « S05e19 – Les outils linguistiques« .

Du dictionnaire de poche au volumineux traité de grammaire, la langue a ses règles, et donc les outils pour les déchiffrer. Dans cet épisode, Mélanie, Estelle et Lionel parlent de la place de ceux-ci dans la pratique de l’écriture, de leurs favoris, et de leur usage au quotidien. Mélanie leur donne surtout une place dans la pratique de la traduction, notamment l’indispensable dictionnaire des synonymes, et différencie la recherche purement utilitaire d’une approche créative. Estelle loue Le Bon Usage de Maurice Grevisse, tant pour repousser ses propres limites créatives que travailler les corrections d’un manuscrit. Lionel aborde les différences entre numérique et papier et argue que le but d’Antidote… c’est d’arriver à s’en passer.

Références citées

– Dictionnaire électronique des synonymes du CRISCO https://crisco2.unicaen.fr/des/

– Le Bon usage, Maurice Grevisse

– Dictionnaire d’orthographe et d’expression écrite, André Jouette, coll. les essentiels du Robert (épuisé)

– L’incroyable équipe de correction de Folio SF

– Dictionnaire des difficultés de la langue française, Adolphe V. Thomas

– Antidote, https://www.druide.com/fr

– Princess Bride, film de Rob Reiner adapté du roman de William Goldman

– Collection Bescherelle, éd. Hatier

– Dictionnaire de synonymes et mots de sens voisin, Henri Bertaud du Chazaud, Quarto

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2021-06-05T10:40:58+02:00mardi 15 juin 2021|Procrastination podcast|2 Commentaires

Procrastination podcast s05e18 – Le twist

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e18 – Le twist« .

Du coup de théâtre qui retourne absolument toute la narration jusqu’à la petite nouveauté, comment fonctionnent les « twists » – et quelle place pour la figure dans la fiction actuelle ? Pour Lionel, il s’agit avant tout d’une subversion des attentes, et la différence entre le twist et le deus ex machina est cruciale. Estelle insiste sur la montée souterraine qui donne naissance au twist, et surtout sur son aspect symbolique et humain. Mélanie appuie l’importance de la préparation, mais regrette que certaines œuvres soient parfois résumées à leur twist final, contribuant à en minimiser la réelle profondeur.

Références citées

– L’Empire contre attaque, réalisé par Irvin Kershner

– Les Autres, réalisé par Alejandro Amenábar

– Sixème sens, réalisé par M. Night Shyamalan

– Se7en, réalisé par David Fincher

– Agatha Christie, notamment Le Crime de l’Orient-Express

– Les Experts (C.S.I.), licence de séries télévisées créée par Anthony E. Zuiker, Carol Mendelsohn et Ann Donahue

– PJ, série créée par Michelle Podroznik et Frédéric Krivine

– New York, Police judiciaire (Law & Order), série créée par Dick Wolf

– Brandon Sanderson, « Fils-des-Brumes »

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2021-06-14T18:25:45+02:00mardi 1 juin 2021|Procrastination podcast|3 Commentaires

Procrastination podcast s05e17 – L’ambition

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e17 – L’ambition« .

L’ambition n’est pas toujours un terme très bien vu, surtout dans un domaine artistique, et pourtant, elle peut porter un projet jusqu’au succès : l’ambition littéraire d’abord, pour réaliser le meilleur livre possible ; professionnelle aussi, pour lui donner la meilleure diffusion.
Lionel attire l’attention sur les pièges de l’ego et le fait de suspendre la validation de l’art à la reconnaissance de l’édition ou du public ; le plaisir devrait se trouver d’abord dans l’artisanat. Estelle loue le désir de progresser et de travailler avec les éditeurs qui peuvent offrir la meilleure chance à ses projets ; et elle encourage vivement toutes les autrices à montrer la même ambition que leurs collègues masculins. Mélanie expose la démarche de trouver les bons partenaires pour les bons projets et d’arriver au maximum de justesse pour toucher ses lecteurs et lectrices.

Références citées

– Paracelse

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2021-06-01T17:36:38+02:00lundi 17 mai 2021|Procrastination podcast|2 Commentaires

TextExpander n’est plus recommandé dans la boîte à outils de l’écrivain

Quand j’ai commencé à construire (prudemment) la boîte à outils de l’écrivain, je me suis toujours fixé pour règle de ne jamais recommander, effectivement, que les outils que j’utilise, parce que c’est quand même tout le but, hein. Et ce, c’est important, que je puisse ou non toucher une petite commission sur les recommandations pour aider à faire tourner la boutique. (Toutes les entreprises n’ont pas de programme d’affiliation, mais ce n’est pas comme ça que je choisis, je choisis ce qui m’aide à faire mon boulot.)

Certaines applications sont déjà sorties (Evernote) voire re-rentrées (Evernote) pour ressortir rapidement (Evernote), et aujourd’hui, à mon grand dam, je dégage TextExpander.

Cela ne veut pas dire que je n’utilise plus d’expansion de texte ; c’est une part critique de ma productivité et je suis passé sur un autre outil dont je parlerai très vite (et où l’on peut importer sa base TextExpander de façon quasi-transparente). Cela veut dire que, brutalement, Smile (les développeurs de TextExpander) a rompu la promesse faite aux utilisateurs, et que l’abonnement ne vaut plus le coup.

TextExpander a été une des premières applications à passer à l’abonnement, après avoir longtemps été un achat unique. Le raisonnement était : nous offrons maintenant une synchro par notre cloud (… même si synchroniser quelques bouts de texte ne doit pas coûter bien cher, et que cela peut se faire par des fournisseurs classiques type Dropbox ou iCloud, mais bon). Mais surtout, cela nous permettra de travailler plus intensément sur l’application, de proposer des mises à jour plus fréquentes, et de l’améliorer constamment !

Quelques années plus tard, TextExpander ne propose à peu près rien de notable en plus, si ce n’est une interface vaguement mise à jour (meh), et en plus, la performance n’est pas au rendez-vous. L’atout unique de TE est d’être la seule solution d’expansion de texte qui fonctionne avec un clavier externe sous iOS / iPadOS à condition que les applications intègrent la solution de Smile, mais au fil des ans, leur nombre a décru constamment et Smile ne semble pas motivé pour contrecarrer cet effritement.

TextExpander ne justifie pas son abonnement.

Trois caveats cependant qui peuvent vous donner envie de garder le vôtre :

  • Si vous utilisez Windows ET macOS ET iOS, c’est la seule solution qui se synchronise sur les trois plate-formes. (Si vous n’utilisez que Windows et macOS, on m’a recommandé aText, que je n’ai cependant pas essayé, donc à vous de voir.)
  • Si vous utilisez beaucoup iOS / iPadOS avec les applications les plus professionnelles de la plate-forme (Drafts, Fantastical, OmniFocus, et notamment Ulysses pour l’écriture), vous n’avez, donc, que TE pour vous aider (mais franchement, Smile profite un peu de sa position de monopole à mon goût).
  • Si vous utilisez les fonctionnalités de collaboration de TextExpander (en équipe, donc).

Autrement, il y a des solutions plus rapides et beaucoup moins chères sous Mac, donc une que j’ai choisie et dont je parlerai sous peu.

2021-05-12T10:08:49+02:00jeudi 13 mai 2021|Technique d'écriture|5 Commentaires

Procrastination podcast s05e16 – Les mises en page hors normes

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e16 – Les mises en page hors normes« .

Jouer avec les polices, déstructurer le texte, ajouter des croquis, des illustrations : jusqu’où peut-on aller avec la mise en page ? Et est-ce seulement indiqué ? Lionel bassine tout le monde avec La Maison des feuilles (mais difficile d’aller plus loin que ça), tout en affirmant que derrière toute expérimentation, il faut penser à sa finalité et à ce qu’elle sert. Mélanie n’est pas contre quelques jeux purement gratuits, mais ramène quand même leur pertinence au projet dans lequel ils s’inscrivent et à la maîtrise technique qui va derrière. Estelle rappelle l’intérêt de la portabilité du roman et du texte, et développe le rôle des témoignages type messages, coupures de journaux, extraits de conversation Internet qui peuvent émailler un texte.

Références citées

– John Cage

– Mark Z. Danielewski, La Maison des feuilles

– Johan Scipion, « Le Terrier »

– James Ellroy

– Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »

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2021-05-17T18:05:51+02:00lundi 3 mai 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e16 – Les mises en page hors normes

Un compendium d’émojis pour indiquer le degré d’élaboration des idées

J’aime les émojis. D’une part parce que c’est standard et que c’est beaucoup plus pratique pour indiquer son humeur que les anciens codes de smileys où se mêlaient les version occidentales :) et asiatiques ^^. Mais aussi parce que, pour constituer des repères visuels dans des notes, c’est suprêmement pratique ; plutôt que d’écrire « idée : », il est beaucoup plus clair (en tout cas à mes yeux, notamment dans le millier de pages de notes que représente tout le travail d’architecture autour de « Les Dieux sauvages ») d’avoir le symbole 💡. En plus, pour retrouver ses « idées », il suffit de rechercher le caractère 💡 dans l’ensemble des notes, plutôt le mot « idée » qui peut être ambigu (fait-on référence à vos idées, ou à celles de vos personnages qui font partie de l’histoire ?). En d’autres termes, les émojis permettent de différencier ce qui se réfère à l’architecture de la réflexion du contenu de la réflexion elle-même. (Doit y avoir un mot pour désigner ça qui contient « diégétique » quelque part.)

Si l’idée vous intrigue et que vous débarquez dans le concept, il faut que je vous renvoie à deux articles préliminaires :

Des degrés de certitude dans l’écriture (avec des émojis) : la base du système, qui rejoint Geekriture 02 – l’échec de la to-do list pour écrire : la création n’est pas un flux de tâches mais un affinement de certitudes ; les émojis sont un système simple et élégant pour garder la trace de la « confiance » que l’on accorde à une idée ou une possibilité narrative. (C’est développé aussi dans Comment écrire de la fiction ?)

Comment taper des émojis au clavier et pourquoi diantre vouloir faire un truc pareil : un usage intense de ces petits symboles nécessite une manière rapide de les entrer sans briser le rythme de frappe ; cet article explique comment en utilisant les outils d’expansion de texte.

Au fil du temps, j’ai donc composé mon propre compendium d’émojis indiquant le statut de mes idées, les différentes entités fréquemment rencontrées dans un récit, les fonctions narratives, etc. Évidemment, ce n’est que mon système, mais peut-être trouverez-vous ici des… idées (heh) pour nourrir votre approche et articuler votre réflexion sans être paralysé·e par la complexité de la tâche que représente l’écriture d’un livre ou d’une saga. Je m’en sers chaque jour, et les raccourcis clavier qui leur sont liés sont devenus seconde nature.

Évidemment, ces symboles sont des marqueurs vivants : une idée 💡 peut devenir une hypothèse ➡️ avant d’être finalement écartée ❌. C’est toujours la réalisation de l’écriture elle-même qui décide du statut final des choses, et c’est une fois une œuvre finie qu’elle devient 📚 et qu’elle fixe ses ❗️et engendre de nouvelles ❓. Les étapes de ce parcours (idée / hypothèse / je veux / je vois etc.) sont aussi développés dans Comment écrire de la fiction ?, ce qui vous montre bien que je travaille vraiment comme ça, ce qui me vaut peut-être, je ne sais pas, d’être fou à lier.

Degrés de certitude et statut

❓ Question gênante à élucider
🖋 À creuser ou rechercher (facilement décidable avec un peu de réflexion, ou sera réglé par des recherches simples)
💡 Idée (possibilité)
👁 Je vois (élément servi par le Mystère, sonnant vrai, autour duquel construire)
👉 Je veux : désir, envie, intention
➡️ Hypothèse (construction théorique d’un pan narratif)
❗️ Il faut que (nécessité)
⛔️ Il ne faut pas que (nécessité négative)
📚 Canon (impossible à contredire)
😃 Oui !
〰️ Serait bien que… 
🤔 Éthéré (idée probablement trop éloignée du cœur du projet)
❌ Abandonné, mauvaise piste, contredit (choix d’une piste différente)
😐 Bof, pas convaincu
🙁 Bleh (j’aimerais éviter)
🔦 Recherches à faire
🧐 Réflexions, brainstorm
🗑 Déprécié : note devenue inutile et archivée
🗄 Archivé (n’est plus pertinent)
☢️ Problème à résoudre (de construction, trou de scénario, etc.)
✅ Fait, écrit, vu

Se combine, par exemple :
💡📄 Idée de scène
➡️📄 Scène probable
✅🗒 Fragment intégré

Éléments de fiction

📖 Récit (saga, roman, nouvelle, haiku : une unité narrative indépendante sans a priori de taille)
🏗 Structuration (plan global, mise en ordre)
🧵 Fil narratif
🪡 Péripétie
📄 Scène
🗒 Fragment
🔭 Laisse entendre, annonce (foreshadowing)
🥀 Déflore (anti-foreshadowing : vend la mèche)
🪝 Hameçon, accroche pour développements dans d’autres récits
🎁 Promesse
💰 Paiement
📁 Thème
📝 Note / fiche
👤 Personnage
✝️ Mort
👁‍🗨 Occasion dramatique ou illustrative (qui montre par l’exemple, bon show, don’t tell)

Zettelkasten / organisation de notes

🗺 Cartographie du savoir (MOC, soit Map Of Content, ou NAV, Négociation Avec la Vérité)
🏗 Structuration, outline, plan
⭐️ Favori
🌱 Graine (à développer)
🌿 Fiche sempervirente (Zettel au sens du Zettelkasten)

2021-04-23T11:09:23+02:00jeudi 29 avril 2021|Technique d'écriture|3 Commentaires

Approche systématique et productivité dans l’écriture de fiction (podcast « Assez parlé ! »)

Si vous ne le saviez pas, ajoutez-le à votre liste : l’école d’écriture Les Mots a un podcast, intitulé Assez parlé ! et où les auteurs reviennent sur leur parcours et, surtout, leur approche et ce qui leur tient à cœur dans celle-ci.

J’ai eu le grand plaisir de me soumettre à la question pour l’épisode 16, autour notamment des approches du flow, des liens entre productivité et créativité, de l’organisation personnelle, le tout lié évidemment à l’écriture de textes de fiction dont on soit content avec le moins de douleur possible. C’est aussi l’occasion de lever un peu le voile sur Comment écrire de la fiction ? ! (Ce titre est rigolo, il me permet d’écrire en toute impunité des phrases avec des ponctuations improbables.)

Un immense merci à Lauren Malka qui crée et réalise l’émission pour son travail proprement colossal de production et pour avoir extrait d’un entretien de plus d’une heure une substantifique moelle. (Et je mesure l’envergure de la tâche, je sais combien je peux divaguer. Vous ne savez pas dans Procrastination combien je m’auto-insulte parfois quand je produis ma voix en me priant d’arriver au fait, par pitié.)

Lionel Davoust raconte la première fois qu’il a été fasciné par le pouvoir magique de l’écriture. Il revient sur toutes les embûches et surtout, il partage avec nous quelques uns des outils, découverts au fil de ses recherches et rencontres, qui lui ont permis de renouer avec cette passion et d’en faire son métier. 

Comment un biologiste marin, spécialiste des cétacés, devient-il écrivain à temps (archi-)plein ? Par quel virage à 180 degrés un jeune homme d’une vingtaine d’années décide-t-il d’abandonner une prometteuse carrière de chercheur scientifique pour se consacrer entièrement à l’invention de mondes futuristes dans le genre littéraire qu’on appelle “l’imaginaire” ? Lionel Davoust, auteur d’une trentaine de nouvelles, de près de dix livres de science fiction (dont trois sagas !) et lauréat du prix Imaginales en 2009 (avec “L’Île close”) n’est pas devenu écrivain du jour au lendemain. En bon biologiste, il a calculé sa trajectoire, étudié les plans, mesuré les risques avant de « plonger ».

Dans cet épisode, il raconte la première fois qu’il a été fasciné par le pouvoir magique de l’écriture. Il revient sur toutes les embûches qui, adolescent, l’ont empêché de retrouver ce super-pouvoir auquel il avait goûté dans l’enfance. Et surtout, il partage avec nous quelques uns des outils, découverts au fil de ses recherches et rencontres, qui lui ont permis de renouer avec cette passion et d’en faire son métier. Grand lecteur d’essais théoriques signés par des écrivains, chercheurs, psychiatres américains, hongrois, canadiens… sur la productivité, le développement de la créativité et sur l’apprentissage technique de l’écriture, Lionel Davoust livre ici des conseils précis pour s’organiser, mener à terme ses projets mais aussi pour libérer la partie du cerveau qui doit se consacrer au “flow” de l’écriture.

Quelques références à noter :

– “Flow” (En anglais : « Flow : The Psychology of Optimal Experience ».dans lequel Mihaly Csikszentmihalyi, psychologue hongrois (dont nous écorchons le nom dans l’épisode !) décrit l’état psychologique de grand bonheur dans lequel on se trouve lorsque l’on plonge entièrement dans une activité (Editions Harper and Row, New York)

– «S’organiser pour réussir” (“Getting things done”) sous titré “L’art de l’efficacité sans stress” de David Allen (théoricien américain de la productivité) qui délivre des conseils pour accomplir ses missions, s’acquitter de sa charge de travail sans se laisser déborder par elle (Leduc S. éditions)

– “Ecriture. Mémoire d’un métier”, livre incontournable de Stephen King sur l’art d’écrire

Les mois qui viennent, Lionel Davoust publiera deux livres auxquels il tient beaucoup : le cinquième et dernier tome de sa série de fantasy épique intitulée “Les Dieux sauvages” (éditions Critic). Et un essai réunissant ses conseils d’écriture : “Comment écrire de la fiction ?”, à paraître aux éditions Argyll en mai 2021.

A la fin de l’épisode, Lionel Davoust vous lance un défi et vous propose un rendez-vous (à ne pas louper) !

2021-04-15T11:15:06+02:00lundi 19 avril 2021|Entretiens, Technique d'écriture|2 Commentaires