Couv. service artistique Seuil Image © Bertrand Desprez / Agence VU

Car Lionel Davoust déploie encore une fois une langue d’une grande richesse, avec un vocabulaire aussi varié qu’érudit, hissant son public vers une littérature intelligente mais d’une lecture toujours fluide, que ce soit dans ses scènes d’action, ses passages de pur fantastique, jusqu’à la moindre réflexion ou réplique de ses personnages. Les 470 pages de ce second volume se dévorent comme un orque le ferait d’un banc de maquereaux : avec une insatiable gourmandise, quand bien même on voudrait faire durer le plaisir.
Un article de Nicolas Soffray à lire sur la Yozone.