Facebook, connu pour ses méthodes cavalières, son attitude monopolistique, son usage moins que reluisant des données personnelles, vient de franchir un nouveau cap d’indécence. Lisez bien ce qui suit, car cela vous concerne, que vous soyez un utilisateur simple ou un communicant, dans votre droit à parler et à être entendu sur le premier réseau social mondial. Facebook abuse de sa position dominante en prenant ses utilisateurs en otage d’une façon proprement intolérable.

Autrefois (il y a un an), quand vous postiez une nouvelle sur votre mur ou votre page (« Je me suis marié ! » ou bien « J’ai publié un nouveau livre ! »), tous vos amis, tous ceux qui s’étaient abonné à votre page, la voyaient1. C’est normal : à la base, si vous êtes ami avec quelqu’un, ou si vous « aimez » sa page, c’est que vous être intéressé(e) par ce que la personne ou le groupe en face veut vous dire. Vous voulez l’entendre, ou du moins le savoir. Mettons, pour faire simple, que c’est une forme d’abonnement.

Sauf que non.

L’équation – calculée par Dangerous Minds dans cet article, sur lequel se fonde le présent billet et dont je ne fais que reprendre les conclusions – est d’une terrible et scandaleuse simplicité. Curieusement, depuis plusieurs mois, la portée des contenus baisse artificiellement – ceux-ci ne sont vus que par 15% des personnes qui vous suivent et amis. Comme par hasard, Facebook propose une solution : pour toucher les 85% restants… Payez.

Soit, payez pour parler à vos amis, vos clients, vos lecteurs, votre famille – ce que vous êtes censé faire naturellement sur un outil comme Facebook. Si vous publiez une nouvelle, un article sur votre mur ou votre page : vous pouvez payer Facebook pour « promouvoir » ce contenu et s’assurer qu’il soit davantage visible auprès de vos abonnés. Sinon… il a toutes les chances de tomber aux oubliettes. Tant pis pour vous.

En tant qu’utilisateur simple du réseau, cela signifie que vous ne verrez plus forcément le contenu qui vous intéresse, pour lequel vous avez accepté de recevoir des mises à jour : groupes de musique, écrivains, blogs… Mais aussi vos amis : votre soeur a perdu son chat, votre frère a eu un bébé, votre neveu a eu son bac, votre maman a organisé une sortie au musée – vous aurez de grandes chances de l’ignorer, à moins d’aller manuellement sur la page, de faire partie des 15%, ou que les personnes en question aient payé pour promouvoir leur statut…

Plus que ridicule : scandaleux, une véritable prise d’otage, un racket parfaitement mafieux. Se rendre indispensable en montrant (plus ou moins) patte blanche, puis, une fois la position dominante atteinte, dire « maintenant, pour continuer à utiliser dans des conditions normales un outil qui fait partie de votre vie, il va falloir passer à la caisse ».

« Facebook, est gratuit et le sera toujours » ? Ben tiens. Pour un petit blog, un groupe de musique indépendant, un auteur comme moi, en plus d’être scandalisé par la pratique, cela ne vaut pas le coup. Payer 5$ par article de blog que je voudrais promouvoir ? Je vais un salon, je devrais débourser 5$ pour que cette nouvelle puisse vous atteindre ? Quel type de communication est-ce là ? Je n’ai pas 15$ par mois à mettre dans la poche de Zuckerberg. C’est déjà – quand ça marche convenablement – ce que je touche en droits d’auteur pour un salon littéraire entier !

Et je ne vous parle pas des pages – jetez un oeil aux tarifs :

Imaginez le coût que cela représente si vous gérez un blog pro publiant 5 articles par jour…

Je vous encourage vivement à faire circuler l’information. Facebook est déjà une entreprise parfaitement prospère, cette opération n’est qu’un mouvement purement avide et scandaleux qui achève de me la rendre détestable. Je m’y trouvais pour les amis et aussi pour créer ce qu’on fait ici : une communauté sympa où la discussion est intéressante et fournie. Si je ne peux plus communiquer avec vous – je ne parle pas des nouvelles éditoriales ou de mon actu littéraire, simplement de vous parler, bon sang, c’est ma raison première d’avoir un blog – qu’est-ce que je fais là-bas ?

Heureusement, il y a d’autres solutions que Facebook pour se tenir au courant.

Comment faire pour rester informé ?

Il existe d’autres réseaux sociaux qui n’ont pas – pour l’instant – introduit ce genre de fonctionnement haïssable. Twitter est le premier, mais il est par nature volatile. Google+, en est un autre, et il est calqué sur Facebook – si vous avez un compte GMail, l’inscription est transparente ; enfin, pour les tenants du libre, le projet Diaspora se veut être un réseau open source (J’avais annoncé mon départ des deux derniers pour des raisons que je pense toujours, mais face au geste de Facebook, j’y reviens.).

Toutefois, il existe d’autres façons de faire, plus anciennes et surtout plus libres, et ce site vous les a toujours proposées.

La plus simple est le flux RSS. Un flux RSS est un canal d’information fourni par un site qui contient les nouveautés publiées sur celui-ci – exactement comme le flux d’informations d’une page Facebook. C’est une solution gratuite, standard, que personne ne prendra jamais en otage. Pour en profiter, il suffit d’employer un logiciel – souvent intégré au navigateur, donc très simple – qui permette de lire ces flux et vous en tenir informé. C’est aussi simple que d’utiliser Facebook, et vous pouvez classer vos abonnements comme bon vous semble. Les deux solutions les plus populaires sont Google Reader et Netvibes. Il suffit d’ouvrir un compte, puis de vous abonner chaque fois qu’un site vous intéresse et qu’il propose un flux (icône ci-contre). Le flux principal de ce site est à l’adresse suivante :

http://feeds.feedburner.com/lioneldavoust

Enfin, il y a la lettre d’informations. Encore plus simple : après abonnement, les nouvelles vous arrivent directement par mail. On rechigne parfois à s’y inscrire, ce qui est compréhensible, car cela ajoute encore au volume de courrier électronique que l’on reçoit. En ce qui me concerne, ma liste a un trafic très réduit, et propose deux « niveaux » d’abonnement. Le niveau « basique » n’envoie que les nouvelles les plus importantes (les actus éditoriales), ce qui représente très peu de messages. De manière optionnelle, il est possible de s’abonner également au blog – de recevoir une notification à chaque nouvel article. Si vous souhaitez vous abonner, c’est ici.

Ce que cela signifie pour moi (et donc, pour vous et moi)

Pourquoi, finalement, suis-je sur les réseaux sociaux ?

Je l’ai dit plus haut, j’y suis pour la même raison que je tiens un blog : parce que j’aime tenir un bar. J’ai lu il y a longtemps sur la liste de discussion SFFranco – je ne sais plus par qui – que l’écrivain pouvait s’apparenter à un chamane moderne : il part en des lieux étranges, en lui-même, et il en rapporte des histoires pour partager avecsla tribu. Cela ne recouvre pas tous les méandres de la complexité affective du métier, mais j’aime assez. Je blogue, je suis sur les réseaux sociaux, je partage récits de voyage, aventures, photos, technique d’écriture, articles sur le métier, un peu pour la même raison : pour tenir un lieu de discussion sympa (bien sûr, je parle aussi de mon actu, mais il faut bien faire tourner la boutique), pour nous fédérer, vous et moi.

Si je ne peux plus faire ça correctement – ou alors, en mettant la main au portefeuille – pourquoi rester ?

Merci, Facebook, de ce petit réveil-matin, de ce rappel qu’à s’en remettre à une entreprise tierce, on ne demande qu’à être menotté. Au lieu de diluer mon énergie sur des réseaux qui ne m’appartiennent pas, je vais me replier sur ce qui m’appartient : ce site, ce blog, où je suis propriétaire de l’intégralité du contenu, où je suis le patron incontesté. Je ne déserte pas FB, G+; Twitter pour autant, où les articles et certains liens idiots continueront à être répercutés, mais j’y glanderai beaucoup moins – à quoi bon ? -, et vais m’employer à re-déporter la conversation et l’activité ici. En prévision, je vais déménager le serveur sur une plus grosse machine dès que j’aurai une fenêtre de tir, afin de supporter la potentielle montée en charge.

Je vais, contraint et forcé, « promouvoir » cet article sur Facebook – ce sera la première et dernière fois que Zuckerberg recevera mes 5$. Je vous invite très vivement, dès maintenant, à :

Pour ne pas perdre le contact si les articles sérieux ou moins sérieux, si l’actu littéraire, ou tout à la fois, vous intéressent ici. Car si vous ne comptez que sur les réseaux sociaux, nous risquons de nous perdre.

Faites tourner l’information, s’il vous plaît. Facebook joue beaucoup sur la désinformation et le manque de maîtrise de ses utilisateurs, et ce scandale doit être exposé.

  1. Pondéré par des algorithmes de popularité, mais n’entrons pas là-dedans.

97 thoughts on “Le racket de Facebook : pourquoi vous ne verrez plus le contenu qui vous intéresse

  1. Also sprach Vinze :

    Juste une précision sur « Facebook est déjà une entreprise parfaitement prospère », justement son introduction (puis son écroulement) en bourse semble montrer que ce n’est pas si simple que ça… En faisant ça Facebook cherche aussi à rassurer les investisseurs sur un modèle économique à moyen et long termes. Sur le principe je ne suis pas sûr que ce soit une bonne solution, mais c’était inévitable après l’introduction en bourse, maintenant il y a des actionnaires à rassurer (et à dividender aussi)…

  2. Also sprach ThomasB :

    Au temps pour la sacro-sainte « gratuité d’internet ». Comme disait chaipluki, il n’y a rien de plus cher que ce qui est gratuit…

  3. Also sprach Anne O'nym :

    Je pense que les 6 fois plus de vues, sont majoritairement dues bien évidement à ton titre à scandale.

  4. Also sprach pierre :

    Le RSS Pour les nuls:

    FIREFOX :
    http://www.francoismagnan.info/node/15

    CHROME (pas testé) :
    https://chrome.google.com/extensions/detail/nlbjncdgjeocebhnmkbbbdekmmmcbfjd?itemlang=fr

    AUTRES
    Le RSS est standardisé et de nombreuses solutions existent pour le lire. La plus populaire est probablement google reader, mais de nombreux autres logiciels existent pour s’en servir (une recherche d’agregateur RSS dans google vous aidera à trouver votre bonheur).

    https://www.google.com/reader/view/

  5. Also sprach Arthur Morgan :

    Mais on parle bien ici de page pro ou fan page, pas de profils perso.
    Donc les pages de promo vont payer mais les profils limités à 5000 amis, non.

    • Also sprach LD :

      SI ! Lisez bien l’article.
      Pour rendre l’annonce de ce billet visible sur FB, j’ai payé 5,80 €. Je n’ai pas de page pro. Je n’ai qu’un profil perso limité à 5000 amis, et je dois payer. Je l’ai déjà postée plus haut, je la remets :

  6. Also sprach Tigger Lilly :

    Mais euh c’est déjà en ligne ce truc ? Je cherche je cherche je vois pas.

    Pour Diaspora, à mon avis, ils ont très mal choisi le nom de ce réseau social. Certes au niveau de la signification ça roule, mais au niveau historique, ça le fait moyen. Et au niveau marketing, un mot aussi sérieux c’est pas très vendeur.

    Après en effet, comme dit par d’autres, si Facebook ça devient trop la galère, je retournerai essayer Google+. Mais j’ai pas envie. Pas envie de tout recommencer à chercher les gens que je connais, à organiser les cercles et à s’adapter à l’ergonomie spéciale Google auquel j’ai jamais adhéré… :(

    • Also sprach LD :

      Sacredieu, que je suis d’accord avec toi sur le nom « Diaspora ». Le monde open source est plein de bonne volonté, mais parfois, la com’, c’est vraiment pas ça…

  7. Also sprach Antépénultième :

    Bien content d’être resté sur le flux RSS…
    Quant à Face bouc, je m’attendais à un coup foireux depuis quelque temps, mais pas à ça. Inventif…

    • Also sprach seed :

      super^^ une belle communauté, surtout intéressante sur les onglets « blog »/ »forum »/ »pages »…c’est pas du « tout cuit » prémâché comme l’Autre, il est bon de se laisser guider par sa curiosité et fouiller ;D
      http://www.thechangebookorg/ =>>> libre, gratuit, sans pub et ce qui ne gache rien tout est autogéré <3

  8. Also sprach Zoziau :

    En même temps… on ne peut voir sur l’accueil apparaître TOUTES les publications, si ? Parce qu’ainsi, toutes celles qui pourraient nous intéresser disparaîtraient dans la masse, et d’autant plus qu’on aurait plus d’amis… On voit surtout les actus de ceux dont on consulte le mur ou le journal plus souvent, et les autres disparaissent peu à peu – eux-mêmes auront plus de chance de voir VOTRE actu si VOUS allez voir leur mur… Intéressez-vous aux autres, de manière active, afin qu’ils sachent – passivement – ce que vous vivez…

    Quand parfois je me demande « mais que devient untel ? » et que je vais faire un tour sur son mur, je me rends compte de sa vie, de ses publications quotidiennes… et que je me donne la peine de commenter quelques articles, du coup mes propres publications apparaîtront sur sa page d’actualités.

    D’un autre côté, il y a certains « amis » ou « pages aimées » qui me polluent la page d’actualités avec des dizaines de publications par jour, et pour autant je ne vais jamais sur leur mur volontairement. Ceux-ci ont dû probablement payer pour être mieux vus… et je n’apprécie pas particulièrement la démarche, surtout lorsqu’il s’agit de page pro (quand je veux acheter un truc, je vais dans le magasin, mais je ne supporte pas qu’on frappe à ma porte ou qu’on s’imagine pouvoir me faire une présentation forcée à domicile à chaque nouvel article.)

    • Also sprach anono :

      Le problème n’est pas d’être passif ou de suivre de manière active les actualités des autres, mais de faire payer la « promotion », la publication d’un contenu qu ine serait pas afficher sur le mur d’un tel …

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  10. Also sprach Aline Nédélec :

    Certes, je n’apprécie guère les méthodes de gestion de Facebook.
    Mais avant de crier au loup, encore faut-il bien se renseigner, à moins de ne faire jeu de son ennemi.
    Car la grande majorités des posts lus ci-dessus sont bourrés de contre-vérités.
    Lisons https://www.facebook.com/help/promote

  11. Pingback: OCTOBRE 2012 | | Pearltrees

  12. Also sprach HISPAFRA :

    Bonjour,
    Merci pour cet article. J’ai moi aussi constaté une forte diminution dans la diffustion des publications de ma fan page FB. Par conséquent, baisse d’influence sur ce réseau.
    Effectivement, il s’agit là d’une façon peu élégante de nous faire payer…en ce qui me concerne, je suis contre ce genre de pratique…non au racket !
    En tant qu’entrepreneurs, nous devons sans cesse faire preuve d’imagination, pour nous faire connaître, développer et pérenniser notre activité.
    Si on ne peut plus compter sur FB, ce n’est pas grave, il existe d’autres moyens !!
    Alexandra

  13. Also sprach Quentin :

    C’est facile de cracher sur tout ce qui bouge. Mais l’article est faux, dans le sens où ceci ne s’applique qu’aux pages « professionnelles » (autrement dit, les pages qu’on « like », artistes, organisations, etc… celles qui ont un admin). Cette option a toujours existé pour ces pages, elle a juste récemment été proposée aux utilisateurs privés pour figurer plus longtemps dans les infos « a la une » des leurs amis. Facebook ne réduit pas l’auditoire des utilisateurs, il a plutôt tendance à l’augmenter, en utilisant « public » comme configuration de base pour toutes les publications, ce qui étend chaque post bien au delà des « amis » de l’utilisateur qui publie.

    • Also sprach LD :

      C’est FAUX. Je l’ai déjà dit deux fois dans ce fil de coms, cela s’applique aussi aux pages perso, j’en suis l’exemple. J’ai posté deux fois une image montrant les statistiques liées à ce post qui a été « promu ».

  14. Also sprach l'Ours :

    don’t worry, dès que les dirigeants d’entreprises auront reçu les bilans de leurs actions de comm’ sur Facebook (et Twitter) en 2012, l’action perdra de nouveau 10 points.

  15. Also sprach Lemontree :

    Cela n’est pas étonnât. Par contre si quelqu’un a construit sa stratégie de communication en se basant sur la présumée gratuité de Facebook… eh ben, j’ai des mauvaise nouvelles pour lui.

    Finalement je crois que les utilisateurs « lambda » qui utilisent facebook pour « discuter des conneries » ne seront pas touchés. Ils verront de moins en moins des nouvelles et quand ça servira plus à rien, il retourneront à des moyens plus classiques (i.e., textos) ou migreront sur une autre plateforme.

    Pour les gens qui utilisaient Facebook de façon « professionnelle », ils ont commis un gros erreur s’il ont cru pouvoir continuer à utiliser ce moyen gratuitement sur le long terme.

  16. Also sprach BOUCHER IRENE :

    Ca va, j ai compris: le Marketting a les moyens de payer les diffusions! Donc, à la place de celles de mes amis, je verrai de plus en plus de pub!!!! Alors faut-il retourner au bon vieux mail?

    • Also sprach LD :

      Les commentaires des nouveaux arrivants sont soumis à modération la toute première fois et sont ensuite approuvés par défaut, mais je n’ai rien vu passer dans votre cas. J’ai eu quelques soucis de serveur sous l’afflux inattendu de visites hier, j’espère que votre commentaire n’est pas tombé dans le spam (celui-ci y était). Mes excuses pour le commentaire perdu, vous êtes approuvé dorénavant et vos réactions apparaîtront sans davantage de filtrage, n’hésitez pas à reposter. :)

  17. Also sprach Nono :

    On parle de Facebook mais Deezer a fait la même chose… on a tous profité de la version gratuite et pris la version payante en pleine tronche !

    Concernant Facebook, pour les pages ça ne me gène pas outre mesure, c’est de bonne guerre, par contre pour les profils privées c’est complètement con et je pense qu’ils se sont tiré une balle dans le pied.
    Ne voyant plus beaucoup d’animation venant des murs de mes amis j’y passe de moins en moins… S’ils voulaient que les gens délaissent leur site, c’était le meilleur moyen :)

  18. Also sprach Syl Vingt :

    C’est très regrettable en effet, j’avais remarqué que le fil d’actualités avait un comportement bizarre depuis un moment : news des mêmes amis qui arrivent en même temps par série, tandis que les news des autres n’apparaissent pas alors que leur activité est chargée ; articles partagés depuis mon blog qui n’apparaissent plus dans le fil d’actu ; sans compter que j’ai déjà été viré pendant 3 mois, puni comme un gamin parce que j’emploie un pseudo ; etc. J’ai donc aussi ouvert des comptes Google+ et Diaspora, sauf que… Sauf que Facebook garde encore certaines qualités non négligeables que les autres n’ont pas : la possibilité de créer des pages et des groupes, et surtout le fait qu’environ 1% seulement des connaissances qui m’intéressent ont un compte ailleurs que sur FB…
    (PS : sans rapport : je suis intéressé par les icônes de partage sous les articles de ce présent blog, y’aurait moyen de mettre la main dessus ?..)

    • Also sprach LD :

      Elles sont fournies avec le thème commercial que j’emploie comme base du site, hélas. Cela dit, rien ne vous empêche de les récupérer depuis le code HTML de la page…

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  22. Also sprach LD :

    À ce stade de la discussion, je veux remercier tous ceux qui ont déjà partagé leur expérience de webmestre et d’animateur de page ou de profil perso FB avec la communauté. Vos témoignages sont précieux et ajoutent des preuves au scandale. Merci, et n’hésitez pas à continuer à alimenter la discussion !
    De mon côté, je ferai sous peu un petit point sur le « sponsoring » effectué pour cet article, avec chiffres à l’appui (et ils sont terriblement éloquents).

  23. Also sprach Florian :

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cet article. Le fait qu’une publication n’est vu que par 15% des amis est peut être vrai, mais c’est le résultat d’un mauvais paramétrage de facebook. En effet, si vous êtes abonnés à plusieurs centaines de pages, et que vous avez plusieurs centaines d’amis, vous ne verrez pas tout sur tout vu que tout sera disposé de façon plus ou moins chronologique, toutes publications confondues. Le fait de sponsoriser une publication fait en sorte qu’elle apparait en tête du fil. Donc par conséquent, cet utilisateur a de grosses chances de voir uniquement les publication sponsorisés. Si ce même utilisateur créé des groupes d’amis, classe ses amis proches dans la case amis proche, à chacune de leur publication, il recevra une notification sur sa page, et, le cas échéant, sur son smartphone. De plus, les publications sponsorisées viennent principalement des pages, ou des abonnements à des personnalités, rarement de vos vrais amis. Si chacun faisait un classement de ses amis, plus un tri de ses abonnements, ces 15% risquent bien de remonter. Donc oui, facebook est paramétré par défaut à son avantage, mais les utilisateurs peuvent redresser le tir.

    • Also sprach Florian :

      De plus je vois que certains utilisateurs sont prêts à abandonner facebook pour Google+ si cela devient abusif… Il ne faut pas oublier que Google est bien rodé sur la publicité (Adword)et risquerait bien de suivre le même chemin si sa popularité viendrait à augmenter, et pourrait (si ce n’est déjà fait, je n’utilise pa google+) étendre Adword sur Google+ et proposer des campagnes encore plus ciblées.

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