Les Moutons électriques lancent le Bateau-feu

Un bateau-feu est aussi appelé bateau-phare : une embarcation spécialisée prenant en charge, donc, le rôle de guidage des navires.

C’est le nom de la nouvelle collection des Moutons électriques, placée sous le signe « du réalisme magique et du fantastique social », avec en premières parutions Michael Bishop (La Montagne aux licornes), Jack Cady (La Nuit où nous avons enterré Road à) et Pierre Dubois (La Promesse des lampions).

J’avais eu l’honneur de m’occuper de la traduction de Jack Cady, en un temps où j’avais des cheveux : la novella a d’abord été publiée dans la revue Fiction il y a plus de quinze ans (2006) et c’est un petit bijou mi-mélancolique mi-halluciné qui méritait vraiment de connaître une deuxième vie.

Au cœur du mythe américain : une road story sur les fantômes de la route.

Années 60. Une voiture fantôme hante les grandes routes américaines et l’imaginaire des passionnés de road trips. Mais les mythes sont-ils immortels ou bien Road Dog trouvera-t-il un jour le bout de la route ?

Pour en savoir plus :

2022-05-17T14:41:24+02:00jeudi 19 mai 2022|À ne pas manquer|0 commentaire

En fin de semaine, rendez-vous aux Imaginales

Deux Imaginales en environ six mois, avec l’édition d’octobre dernier, c’est étrange et agréable, c’est une sorte de distorsion temporelle, je me sens comme la Docteure ! Et donc, l’un des plus événements majeurs de l’imaginaire tiendra à nouveau ses quartiers dans le parc du Cours, à Épinal, du jeudi 19 au dimanche 22 mai.

J’aurai le plaisir de participer aux tables rondes suivantes :

  • Samedi 21 mai, 10h, Magic Idolize – « Écrire de la fantasy épique, c’est s’offrir des effets spéciaux sans limites ! » en compagnie de Fabien Clavel, Hélène P. Merelle et Steven Erikson. 
  • Dimanche 22 mai, 16h, Magic Deluxe – « La fantasy historique, récits totalement inventés ou s’appuyant sur des sources ? » en compagnie de Fabien Cerutti, Jean-Laurent Del Socorro et Hélène P. Merelle.

Quant aux dédicaces, je suis toujours un peu en train de courir pendant l’événement en raison de mes responsabilité parallèles d’interprète, je sais que je suis difficile à attraper, mes excuses ! Quoi qu’il arrive, je m’efforcerai d’être au minimum là pour une heure après chaque table ronde sous la bulle du livre (donc samedi 21 mai, 11h ; dimanche 22 mai, 17h) – et aussi autant que possible le reste du festival (typiquement dès que je ne fais rien d’autre). N’hésitez pas à passer !

➡️ Site et infos pratiques

2022-05-11T17:39:40+02:00mardi 17 mai 2022|À ne pas manquer|0 commentaire

L’Héritage de l’Empire est DISPONIBLE en poche

Nous y sommes !

Aujourd’hui, « Les Dieux sauvages » IV, L’Héritage de l’Empire, continue son chemin en poche aux éditions Gallimard dans la prestigieuse collection Folio SF. Le livre est disponible dans toutes les librairies : faites vivre vos libraires locaux !

La guerre entre les dieux sauvages fait rage. La ville de Loered, la forteresse de Rhovelle, a résisté à un siège interminable grâce à Mériane, l’envoyée du dieu Wer, mais se trouve désormais isolée dans un royaume à feu et à sang. L’armée mi-chair mi-machine du dieu Aska continue son avancée vers Ker Vasthrion, bien décidée à s’emparer de la capitale. Alors que la Rhovelle, dont le trône est toujours vacant, a désespérément besoin d’union contre l’ennemi démoniaque, l’étau se resserre autour de Mériane et de ses soldats. Car l’Église de Wer, prête à tout pour asseoir son autorité, ne peut accepter que le salut du royaume passe par une femme. Pour échapper au crépuscule sans fin qui menace de les engloutir, les Rhovelliens devront remonter aux origines de la lutte fratricide entre les dieux sauvages.

Avec Les dieux sauvages, Lionel Davoust signe une saga de fantasy épique et foisonnante, dans la lignée des œuvres de George R. R. Martin ou Brandon Sanderson.

Je suis absolument enchanté de voir cette saga se déployer dans ce catalogue que j’aime énormément, et ravi que vous puissiez continuer à la (re)découvrir sous ce format. À très bientôt pour les salons de mai, où ce sera également l’occasion d’en discuter et de voir ces deux bons pavés sur les tables !

2022-05-03T15:22:50+02:00jeudi 12 mai 2022|À ne pas manquer|0 commentaire

À la saison 7 de Procrastination, on parlera d’autoédition

Cela fait un moment que l’on nous demande d’aborder ce sujet qui passionne un nombre toujours plus important d’auteurs et autrices, mais Estelle, Mélanie et moi n’avons que l’expérience de l’édition traditionnelle ; nous n’étions pas compétents pour traiter le sujet. Notre camarade Morgan of Glencoe a alors aimablement accepté de venir nous livrer son expérience ; elle sera l’invitée de la saison 7 du podcast pour parler d’autoédition !

Qu’est-ce que je fais sur cette capture d’écran ? Je lance le chrono pour les quinze minutes. Ça l’air de me demander une prodigieuse concentration.

Morgan a un parcours rare et donc extrêmement intéressant sur ce sujet : elle a commencé à publier sa saga, « La Dernière Geste », en autoédition avant d’être repérée par les éditions ActuSF, où elle se poursuit actuellement. Mais elle conserve un lien avec cet autre mode de diffusion, où elle continue à publier d’autres projets en parallèle. Ayant l’expérience des deux mondes, de ses avantages et inconvénients respectifs, elle est idéalement placée pour les décrire, les comparer, et désamorcer certaines idées reçues dans les deux cas.

Cela a donné lieu à une conversation passionnante, qui entraîne d’ailleurs un changement d’approche dans notre réception des invités dans Procrastination : plutôt que des épisodes un peu corsetés dans le quart d’heure réglementaire, nous avons discuté un long moment de façon plus libre. Cela donnera lieu à des segments thématiques diffusés tout le long de la saison, couvrant un maximum de facettes du thème, pour un minimum de trois épisodes à venir (et probablement plutôt quatre).

Nous remercions infiniment Morgan pour sa gentillesse, sa disponibilité et l’immense éventail d’expériences et de ressources qu’elle a partagé avec nous ; nous avons vraiment hâte de vous faire découvrir cet échange, en espérant qu’il répondra à un certain nombre de questions ! Comme d’habitude, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et interrogations (typiquement sur le forum Elbakin.net), nous lisons tout et nous efforçons de réagir à tout dans les épisodes feedback.

Comme les précédentes, la saison 7 démarrera le 15 septembre, avec le premier volet de notre échange avec Morgan.

2022-04-29T16:50:51+02:00mardi 10 mai 2022|À ne pas manquer|0 commentaire

Ce week-end, rendez-vous au forum du Livre à St-Louis (près de Mulhouse)

Habitants et habitantes de l’Est, avant les Imaginales, un autre salon du livre s’offre à vous : le Forum du Livre à St-Louis, ville toute proche de la frontière suisse, non loin de Mulhouse. Et cette année aura lieu un focus sur l’imaginaire (le Forum est à l’origine un salon généraliste).

J’y serai pour ma part en dédicace sur le stand de la librairie 47 Degrés Nord (ça veut dire qu’il va faire chaud, ou froid ? Les Angles, c’est un peuple.)

Et samed 14 mai, à 14h, je participerai à une table ronde sur la fantasy, la SF et le post-apocalyptique avec Pierre Bordage, Nicolas Texier et Stefan Platteau. (Salle des Portes.) À ce week-end !

➡️ Site officiel et informations pratiques

2022-05-16T19:03:19+02:00lundi 9 mai 2022|À ne pas manquer|0 commentaire

Juste un mot rapide : il reste encore UNE place à prendre à l’atelier Worldbuilding avancé aux Mots

Ce qui est une excellente nouvelle, car cela signifie qu’il se tiendra à coup sûr : merci de votre confiance ! À noter que l’atelier, qui aura lieu chez Les Mots les 7-8 mai, peut également être suivi à distance sans aucun problème en visioconférence si vous n’êtes pas à Paris.

Par ailleurs, une petite précision qui a pu susciter des interrogations sur le mot « avancé » dans « techniques avancées de création de mondes imaginaires » : l’atelier ne s’adresse pas aux écrivain·es d’expérience mais aux personnes qui sont déjà familières de l’imaginaire. Peu importe que vous n’ayez jamais écrit une ligne, il suffit juste que vous aimez SF, fantasy, fantastique et que vous ayez un embryon d’univers (une demie-page d’idées, d’intentions, peut-être de règles) à creuser.

Il s’agit lors de ce week-end d’explorer en quoi un monde peut nourrir des histoires, en quoi les histoires peuvent être mises en avant dans un monde complexe, et on s’amusera avec des tas de trucs de geek comme la dynamique historique ou l’influence de l’environnement sur une culture !

Si vous voulez la dernière place :

➡️ Infos détaillées et inscriptions

2022-04-25T15:55:11+02:00mardi 26 avril 2022|À ne pas manquer|3 Commentaires

Ce week-end, c’est l’Ouest Hurlant à Rennes !

C’est maintenant ! (Enfin, bientôt) La première édition du festival L’Ouest Hurlant, le tout nouvel événement majeur de l’imaginaire, a lieu en fin de semaine, les 30 avril et 1e mai, à Rennes. J’ai l’honneur d’en être le parrain en compagnie de ma camarade Estelle Faye, et un très beau programme, qui mêle grand salon du livre, activités ludiques, recherche universitaire et journées dédiées aux scolaires s’annonce !

Je participerai pour ma part aux tables rondes suivantes :

  • Jeudi 28 avril, 10h, Foyer : Les littératures de l’imaginaire (journée scolaires). En compagnie d’Estelle Faye et Stéphanie Nicot. Modération : Zelda de Doctriz.
  • Jeudi 28 avril, 14h30, Grande salle : La maison du futur (journée scolaires). En compagnie d’Elisa Beiram et Saul Pandélakis.
  • Samedi 30 avril, 10h, Grande Salle : Comment détourner l’histoire dans ses histoires ? En compagnie d’Adrien Tomas. Modération : Axel Lenouvel.
  • Samedi 30 avril, 11h30, Grande Salle : Construire une ville imaginaire. En compagnie de Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian. Modération : Corentin Daval.

Pour les dédicaces, je serai à ma table à la Librairie Centrale au minimum aux horaires suivants :

  • Samedi 30 avril :
    • 12h40-13h10
    • 14h-15h
    • 16h-17h
    • 18h-18h30
  • Dimanche 1e mai :
    • 11h-12h
    • 14h-15h
    • 17h-18h

Rappelons enfin que l’entrée est gratuite et que le festival déploie un certain nombre de mesures sanitaires pour la santé de toutes et tous. Alors, aucune raison de ne pas venir !

À ce week-end !

2022-05-02T18:31:10+02:00lundi 25 avril 2022|À ne pas manquer|0 commentaire

Découvrez la couverture de Vingt-huit Façons de tomber dans le ciel, de Bruce Holland Rogers

Oh qu’elle est belle, et adaptée, vous n’avez pas idée.

Le livre a maintenant un prix, une date de publication, une quatrième de couverture et même une page produit chez Gephyre :

Dix tableaux pour découvrir à Montréal Donat Bobet, ce poète de rue qui ne doute de rien, surtout pas du pouvoir de la poésie ;
sept hôtels fort particuliers où l’on se frotte à bien des tentations ;
mais aussi des complotistes, un lecteur très déçu (et fort informé), une contagion, des personnes en exil, une famille élargie ;
et surtout une symétrina à la gloire des porteurs de croix…
Vingt-huit récits et autant de façons de tomber dans le ciel.

« Quand j’étais enfant, a ajouté Donat Bobet, je m’étendais dans l’herbe et j’imaginais que je tombais vers le haut, en haut, là-bas, dans l’azur. Dans les profondeurs bleues du ciel. Dans le bleu.
— Donat…
— Chut », a fait le poète. L’espace de quelques battements de cœur, il n’a rien dit. « Préparez-vous, m’a-t-il soufflé. Ouvrez les yeux !

Je suis tellement heureux de pouvoir modestement contribuer à faire un peu plus connaître le travail magnifique de Bruce en France après L’Opéra des serrures. Vingt-huit Façons de tomber dans le ciel sortira le 13 septembre au prix de 20€.

➡️ Découvrir le livre chez les éditions Gephyre

2022-04-03T09:51:36+02:00jeudi 7 avril 2022|À ne pas manquer|2 Commentaires

7-8 mai : Atelier sur les techniques avancées de création de mondes imaginaires (à Paris et à distance)

Il a très bien marché l’année dernière (je craignais que cela ne plaise qu’à une petite frange de spécialistes !) et vous avez été plusieurs à avoir la gentillesse de me le redemander : je suis donc ravi de tenir cette année une nouvelle édition du stage intensif d’écriture sur les techniques avancées de création de mondes imaginaires.

Ce sera sur le week-end du 7 et 8 mai, à Paris à l’école Les Mots comme toujours, mais l’atelier peut être suivi aussi à distance.

Il s’agira d’explorer les difficultés spécifiques du domaine à travers des exercices et techniques opérantes afin d’étoffer ses mondes imaginaires, d’y rechercher de nouvelles occasions narratives, et surtout de dynamiser ses histoires et d’esquiver les pièges les plus courants. Il n’est pas ici question de défricher le concept de worldbuilding, mais bien de partir d’un projet existant (qui peut être très sommaire – une demie-page de notes suffit !) pour le questionner, l’étoffer, et appréhender la relation entre création narrative et monde fictif.

Qui ne connaît pas le célèbre « Luke, je suis ton père », le pouvoir terrifiant de l’Œil de Sauron ou encore que Winter is coming ? Des succès planétaires de « Star Wars » au Seigneur des Anneaux, de « Game of Thrones » à Harry Potter, l’imaginaire forme la première culture mondiale, transcendant les générations et les nationalités. 

Parler des « littératures de l’imaginaire » est en réalité un raccourci pour désigner les littératures des mondes imaginaires. Ces réalités fictionnelles peuvent être proches de la nôtre dans le cadre du fantastique ou de la fantasy urbaine, ou bien totalement disjointes comme dans le cas de la Terre du Milieu ou de Westeros. Ce qui régit ce monde, qu’il s’agisse de l’horreur indicible des Grands Anciens de Lovecraft, des systèmes magiques extrêmement poussés et complexes de Brandon Sanderson ou de la science du voyage spatial et des relations entre espèces extraterrestres dans « Star Trek », constitue ce que l’on peut appeler « l’hypothèse de monde » imaginaire. 

Or la construction d’un monde imaginaire est une entreprise créative à part entière, mais pour laquelle l’auteur ou autrice doit ménager un équilibre délicat : proposer une réalité complexe, tangible et intéressante, sans pour autant ensevelir l’intérêt de son récit sous l’exposition. 

Attention, le stage est limité à dix personnes et les places partent très, très vite. Pour tous les renseignements et les inscriptions, rendez-vous sur le site des Mots, et si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaires !

2022-04-27T17:28:53+02:00mercredi 30 mars 2022|À ne pas manquer, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur 7-8 mai : Atelier sur les techniques avancées de création de mondes imaginaires (à Paris et à distance)

De retour sur Twitter

Eh bien oui. J’avoue. Je suis faible. J’ai craqué. Version thread, où l’on constate MA TRONCHE ET MON NOM SUR UN RÉSEAU DU DIABLE OMG

Version longue :

Je sais, je sais, j’ai dit le plus grand mal des réseaux, et je continue à le penser (en raison de leur modèle économique délétère). Mais bon. La vérité, toute simple, c’est que Twitter reste quand même un canal où se déroulaient des interactions uniques et qui me manquent.

La vérité est donc peut-être que je suis faible, merci, au revoir, vous pouvez fermer cette page web.

Mais… 

Twitter est aussi, pour les métiers du livre, peut-être ce qui s’approche le plus d’un réseau professionnel (non, ce n’est pas LinkedIn, ahaha), et là que naissent quantité de conversations internationales (un domaine qui m’est cher). L’entreprise tente aussi un certain nombre d’expérimentations intéressantes en ce moment qui me font dire que, des grands réseaux, s’il y en a un qui peut peut-être (non sans GRANDE douleur) exécuter un glissement vers un modèle plus vertueux, c’est celui-là. Et enfin, surtout, tout bêtement, je comprends son intérêt et comment il marche. (Okay boomer. Merci, je suis très honoré d’être un caisson de basses.)

Au fond, je n’ai jamais trop client des réseaux classiques type Facebook, et ma première pensée en ouvrant mon compte là-bas avait été « pourquoi ? » Twitter, je vois mieux. En loutre, il est plus pertinent d’avoir UNE présence sur UN réseau qu’on comprend que d’étaler son énergie sur trop de canaux. (Fut un temps, j’ai brièvement eu Google+, Facebook, Twitter et Instagram en parallèle. La candeur qu’on a quand on est jeune, alala.)

Et puis aussi, depuis que les Russes ont bloqué Twitter, quantité de bots ont mystérieusement disparu, rendant l’air plus respirable… 

Cette décision n’a cependant pas été facile. J’ai, comme j’ai pu le mentionner, un OCD assez prononcé ce qui me handicape grandement pour « lâcher l’affaire » en cas de conflit ou même de sujet grave. De par leur construction, les réseaux flinguent ma productivité et mon moral. Du coup, c’est avec prudence (mais j’ai franchi la première semaine avec bonheur, et à peu près trois millions de mots gentils – merci infiniment, vous êtes incroyables !). Il s’agit de surveiller de très près mon cerveau bugué pour ne pas qu’il me fasse dérailler, surtout que j’ai un gros bouquin à finir, HEIN. Cela implique quand même un petit changement d’approche par rapport à ce que je faisais avant :

  1. Twitter est le seul réseau sur lequel je reviens. Facebook est l’Empire du Mal et je n’y toucherai plus jamais (#DeleteFacebook).
  2. N’avoir que le blog comme moyen de communication pendant un an et demi m’a re-montré la joie et la valeur d’avoir de bonnes conversations en ligne (merci à vous toutes et tous qui avez tenu ici contre vents et marées !). Je compte prendre soin de les favoriser, ce qui signifie aussi block et mute aussi souvent que nécessaire sur les réseaux, sans honte. Je n’ai pas de comptes à rendre là-dessus, surtout quand il s’agit de a) ma sérénité d’esprit, gage de ce caractère charmant et léger que Gordon Ramsay m’envie secrètement1 et b) protéger ma productivité dans l’écriture (la seule chose que je doive à moi comme à vous).
  3. Ma follow-list restera très restreinte. Si vous n’y êtes pas, pitié, ce n’est pas que je ne vous aime pas ; pour des questions d’OCD sus-nommé, j’ai l’impératif mental de minimiser les « données entrantes », surtout si elles remuent l’émotionnel. Je ne suis pas insensible aux combats, je m’informe juste dessus autrement, dans un contexte plus serein, quand je sais que mon cerveau est capable de le faire sans flinguer ma journée. Twitter, ai-je appris à la dure, n’est pas cet endroit pour moi.

Voilà ! Je me rends compte que tout cela est peut-être un peu lapidaire et j’en suis navré, mais nous vivons dans une économie de l’attention, et j’ai une très, très aiguë conscience des mécanismes retors de ces réseaux comme de mes mauvaises interactions involontaires inconscientes (allitération en Hun) avec ceux-ci. Cet article est autant une information qu’une déclaration d’intention envers moi-même pour me permettre de tenir ma propre parole, et si vous trouvez qu’il y a beaucoup trop de première personne du singulier dans cette phrase, vous avez parfaitement raison, alors cessons (Sévigné).

Le bot disparaît donc, ou plutôt j’en reprends les commandes, et l’adresse Twitter redevient, sans originalité aucune, celle qu’elle était jadis, dans un monde naïvement pré-Covid et pré-invasion russe (petite piqûre de rappel au passage, ça ne fait pas de mal, de cette page pour soutenir l’Ukraine)… 

http://twitter.com/lioneldavoust

Encore merci pour toutes vos gentilles pensées qui me sont remontées pendant cette année et demi ! À la santé des nouveaux départs, comme toujours, et à bientôt là-bas aussi, peut-être.

  1. Je vous assure.
2022-05-09T16:13:43+02:00lundi 21 mars 2022|À ne pas manquer|6 Commentaires

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