Nouvelle édition du stage intensif « Techniques avancées de création de monde imaginaire » à Paris ou à distance, 9-10 mai (100€ de réduction pour les premières inscriptions)

Je suis ravi de proposer à nouveau cette année, à l’occasion de mon bref passage en France, une nouvelle session du stage « Techniques avancées de création de monde imaginaire » à l’école Les Mots (ou en visio simultanément avec le groupe). Les précédentes éditions ont été (d’après les retours) à la fois amusantes et très instructives, et j’espère qu’on va recréer la magie une fois de plus :

Qui ne connaît pas le célèbre « Luke, je suis ton père », le pouvoir terrifiant de l’Œil de Sauron ou encore la devise Winter is coming ? 

Des succès planétaires de Star Wars au Seigneur des Anneaux, de Game of Thrones à Harry Potter, l’imaginaire forme la première culture mondiale, transcendant les générations et les nationalités. 

Parler des « littératures de l’imaginaire » est en réalité un raccourci pour désigner les littératures des mondes imaginaires. Ces réalités fictionnelles peuvent être proches de la nôtre dans le cadre du fantastique ou de la fantasy urbaine, ou bien totalement disjointes comme dans le cas de la Terre du Milieu ou de Westeros. 

Ce qui régit ce monde, qu’il s’agisse de l’horreur indicible des Grands Anciens de Lovecraft, des systèmes magiques extrêmement poussés et complexes de Brandon Sanderson ou de la science du voyage spatial et des relations entre espèces extraterrestres dans Star Trek, constitue ce que l’on peut appeler « l’hypothèse de monde » imaginaire. 

La construction d’un monde imaginaire est une entreprise créative à part entière, mais pour laquelle l’auteur ou autrice doit ménager un équilibre délicat. Il forme en effet le décor fondamental du récit, et lui donne même naissance à travers ses règles magiques ou science-fictives (Star Wars et la Force, Le Seigneur des Anneaux et la Terre du Milieu). Il doit donc proposer une réalité complexe, vivante, tangible et intéressante, mais ne doit pas pour autant noyer les événements ni les personnages, ni endormir le lectorat avec des tunnels d’explications… 

Cet atelier vise à explorer les difficultés spécifiques de cette approche afin de rendre ses mondes imaginaires toujours plus solides, vraisemblables et intéressants. À travers des exercices qui alterneront développement du monde en lui-même et mise en scène de celui-ci à travers l’écriture de brefs passages narratifs, il s’agira de réfléchir aux principes forts de sa création de manière à pouvoir écrire en confiance sans se perdre sans fin dans les préparatifs, mais aussi de pouvoir en approfondir des aspects à son gré si un passage ou une situation l’exigent. 

Le tout, sans jamais perdre de vue le but final de la fiction : emmener son lectorat dans son histoire

Pour suivre cet atelier il est indispensable : 

● De posséder une familiarité de base avec l’imaginaire et ses genres (science-fiction, fantasy, fantastique), que ce soit sous forme littéraire, cinématographique et/ou ludique.

● D’arriver à l’atelier avec une proposition succincte d’hypothèse de monde imaginaire (une demie-page minimum définissant les grandes règles du fonctionnement de la réalité fictionnelle en question selon les intérêts de l’auteur ou autrice : réalité géographique, physique, magique, ou bien sociale, ou encore un peu de tout cela à la fois). Elle servira de base au travail du stage.

Une pause repas d’une heure est prévue chaque jour de 12:30 à 13h30. Vous êtes libres de déjeuner à l’extérieur ou d’apporter votre repas sur place – un frigo et un micro-ondes seront à votre disposition, ainsi que du thé et café à volonté !

L’atelier se déroulera sur le week-end du 9-10 mai 2026, avec un maximum de 10 places. Un tarif early bird vous offre une réduction de 100€, alors ne tardez pas : disponible jusqu’au 18 mars. Pour en savoir plus et savoir comment débloquer ce tarif spécial :

➡️ S’inscrire

Au passage, il ne reste plus que cinq places pour la retraite créative chez Parenthèse « Bâtir sa fabrique à histoires » : si cela vous intéresse, ne tardez pas non plus !

2026-02-25T05:39:55+01:00mercredi 25 février 2026|À ne pas manquer|0 commentaire

De retour en France : fin avril à début juin

Une tête relevée (heads-up) pour signaler au vaste monde mais plus exactement à l’Europe ainsi qu’à l’Université Européenne de Bretagne Occidentale (appellation authentique) que : je repasse dans le pays de Voltaire et de Patrick Sébastien pendant le mois de mai (à la louche).

Je reste peu par rapport aux années passées car j’arrive au moment où je peux demander ma double nationalité australienne, et cela m’impose une exigence assez forte sur le temps passé hors du pays, quota que j’ai presque épuisé. Mais : vu que La Succession des Âges ne sera pas encore disponible (j’en reparlerai en détail très vite), il vaut à la rigueur mieux que ça arrive cette année que celle où le livre sortira, puisque j’irai le vendre jusque dans votre salon.

Cette année, je passerai à quelques festivals, je proposerai quelques ateliers / formations et j’aurai une nouveauté (non fiction) à présenter… j’en reparlerai dans les jours à venir aussi. Le calendrier sera peuplé au fil des annonces, il est ci-dessous au cas où vous tomberiez sur cet article, et sinon il est toujours disponible sur la page idoine.

 Mais, en résumé et pour l’instant :

  • Publication d’un nouvel essai dans la collection « Comment écrire de la fiction ? » chez Argyll ;
  • Retraite créative chez Parenthèse ;
  • Atelier chez Les Mots ;
  • Présence aux festivals ImaJn’ère et Imaginales, avec la Masterclass du second.

Ça va être court, les ami·es, donc ne nous ratons pas le cas échéant. Infos de détail à venir (sachant que celles de la retraite sont déjà là).

2026-02-25T05:44:13+01:00mercredi 18 février 2026|À ne pas manquer|0 commentaire

« Du manuscrit à la publication » : les inscriptions à la Masterclass des Imaginales 2026 sont ouvertes (27-28 mai)

Cette année encore, je suis ravi d’animer la Masterclass des Imaginales qui est donc passée sur deux jours (27-28 mai), avec mes estimé·es collègues et camarades, Sara Doke et Jean-Claude Dunyach.

Portée par les Imaginales, cette journée de formation a pour objectif de vous accompagner dans l’apprentissage d’outils et méthodes destinés à porter votre travail d’auteur à un niveau professionnel.

Sara Doke, Lionel Davoust et Jean-Claude Dunyach, auteurs incontournables de l’imaginaire francophone, vous donnent rendez-vous le mercredi 27 mai et jeudi 28 mai 2026 de 09h à 18h pour une Masterclass d’écriture.

L’écriture est aujourd’hui accessible à tous. Des masterclass sont proposées sur les réseaux
sociaux, Youtube, dans les publicités… Mais qu’en est-il de l’accompagnement vers une
professionnalisation ? Comment fonctionne la publication ? Comment présenter un texte à un
éditeur ?

Cette session de formation servira à vous armer face à ces questions, à vous informer, vous
guider dans le chemin qui passe de la passion à la profession.

Les questions suivantes seront notamment abordées :
– Gestion de l’information, rythme, conflit… Quelles sont les techniques fondamentales de
la narration.
– Votre public cible est-il adapté à votre texte ?
– Un premier jet est toujours perfectible. Savez-vous prendre le recul nécessaire sur votre
travail ?
– Quelle édition choisir ? Auto-édition ou publication à compte d’éditeur ?
– Comment bien vendre votre manuscrit, rédiger un pitch, un argumentaire
promotionnel ?
– Quels sont les droits qui encadrent l’écriture ? Comment lire un contrat et toucher des
droits ?

Cette formation est consacrée :
⟶ Aux jeunes auteurs qui connaissent déjà l’articulation de leur texte, qui ont commencé,
voire terminé la narration et souhaitent se lancer dans la publication,
⟶ Aux débutants avec une envie dévorante de se mettre à l’écriture et voudraient connaître
les rouages du métier.

Grâce au soutien très actif du festival, le tarif est pour ainsi dire imbattable : seulement 120 € pour deux jours. Pour en savoir et plus et vous inscrire :

➡️ Télécharger le dossier d’inscription de la Masterclass des Imaginales 2026

2026-02-11T04:43:09+01:00jeudi 12 février 2026|À ne pas manquer|0 commentaire

Les clics du site sont réparés

Merci de me l’avoir signalé (je pensais que ça n’était que moi) : vous pouvez à nouveau cliquer sur les liens de ce site normalement comme si nous étions en plein milieu des années 1990, c’est réparé. Le coupable : la solution anti-IA présentée ici casse les balises HTML a (liens),, ce qui est bien triste. Donc, ne le faites pas (plus). Je vais chercher autre chose. Par contre, cliquez sur les liens, je vous en prie.

Mais : est-ce que casser le site, c’est pas la solution anti-IA ultime ? Y en a, là-dedans.

2026-02-12T06:09:15+01:00jeudi 22 janvier 2026|À ne pas manquer|1 Commentaire

2026

Certaines années sont plus faciles que d’autres pour souhaiter des vœux le cœur léger, alors que le monde roule joyeusement vers DEFCON 1 ; il est absurde (indécent) de se boucher les oreilles et de dire YAY YOUPI PETITS CHATS DANS LES PÉTUNIAS TOUT VA BIEN BISOUS.

Néanmoins, puisse cette reconnexion au monde vous trouver en bonne place, ou sur le point d’une place meilleure, quel qu’en soit le sens ; qu’elle se construise davantage cette année, évolution ou métamorphose ; et voilà que ces vœux non seulement ressemblent à la célèbre prière de Roger Zelazny, mais que j’ai l’impression d’avoir écrit des vœux similaires il y a quelques années, ce qui prouve que tout fout le camp, mon esprit comme l’état du monde.

Une ne s’en va cependant pas, la sincérité de ces humbles mots : meilleurs vœux et meilleures pensées du bout du monde (où, ici, l’État de Victoria vient d’affronter de sévères feux de forêt).

2026-02-12T06:10:14+01:00lundi 12 janvier 2026|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur 2026

Deuxième édition de la retraite créative « Bâtir sa fabrique à histoires » (organiser ses notes, ses recherches, vaincre la page blanche) (4-8 mai)

Je suis absolument ravi de proposer à nouveau en mai 2026 une deuxième édition de la retraite créative « Bâtir sa fabrique à histoires », qui se tiendra en forêt d’Orléans, chez Parenthèse Tiny House, du 4 au 8 mai prochains. Cette formation me tient beaucoup à cœur, car elle porte sur un sujet que je ne vois pas beaucoup enseigné en France, et pas du tout dans la sphère littéraire : organiser de A à Z son système créatif, mêlant idées, savoir, construction et production

« Comment organiser mes idées ? Par quel bout prendre mon histoire ? Comment capturer tous les projets que je voudrais faire sans me noyer ? »

Ces questions animent quantité d’auteur·ices à tous niveaux d’expérience. L’esprit est une formidable machine à imaginer, mais mettre en ordre ses idées pour les concrétiser est beaucoup plus anxiogène. Heureusement, il existe des outils et des méthodes pour cela : le découvrir, les apprivoiser et, surtout, se les approprier forment l’objet de cette retraite, et ce sur la base des projets de chacun·e.

C’est la mise en pratique de tout ce que j’accumule sur ce sujet depuis 2019, partant de méthodes anciennes et analogiques comme le Zettelkasten, transformées et appliquées aux besoins de la création, et confiant aux outils modernes la plupart de la maintenance. L’idée, c’est de proposer des approches pratiques et simples pour, en un mot comme en cent, vaincre l’angoisse de la page blanche, gérer des projets de toute taille, et donner à ses envies créatives le maximum de liberté d’expression. On peut tout porter avec ces méthodes, de la courte nouvelle à la saga de la complexité de « Les Dieux sauvages » et d’Évanégyre au sens large. (Testé et raffiné au quotidien.)

Mais, contrairement à l’énorme complexité qu’on peut porter avec ces approches, la retraite et les méthodes proposées sont extrêmement simples : pas d’angoisse là-dessus. Je ne vous donnerai pas « la » parole et « la » façon de faire pendant cette retraite, mais les raisons pour lesquelles on peut se noyer dans sa création, au point de la fuir avec angoisse (been here, done that) et comment on peut y remédier avec des approches simples à la puissance décuplée par l’ère numérique. C’est leur application systématique et la mise en commun de toute idée ou notion dans le même environnement qui en débloque la force. Et si je vous proposerai des outils pour commencer, le but est que vous partiez de la retraire avec des principes, personnalisables pour vous, avec les outils que vous souhaitez. 

Pour le dire autrement : 

  • Je ne vais ❗️PAS❗️ vous vendre une vault Obsidian compliquée reposant sur cinquante requêtes Dataview et la nécessité d’apprendre le CSS et MySQL. Faut arrêter avec ça. 
  • Je vais vous exposer un tas d’idées simples, qu’on va mettre en pratique certes à l’ordinateur parce que c’est plus pratique, mais que vous pouvez appliquer avec des carnets et un crayon sans jamais toucher un clavier1.

Et cela se déroulera dans un cadre fantastique, chez Parenthèse Tiny Houseen forêt d’Orléans, au vert et au calme, pour une semaine à consacrer exclusivement à son art (bon, et à aller donner à manger aux moutons aussi parfois, si on veut) dans une tiny house rien que pour soi. Les journées se dérouleront de la façon suivante : 

  • Un matin avec présentations des notions et méthodes et/ou travaux pratiques en commun
  • Une après-midi avec un exercice long de mise en pratique et de réflexion
  • Un temps de débriefing le soir sur les leçons de la journée. 

La formule inclut tout : les repas, le logement et évidemment la formation.

Vous pourriez loger là-dedans.

Et plus en détail :


Attention, la retraite est strictement limitée à dix places. Ne tardez pas pour vous inscrire : il nous a parfois fallu refuser du monde sur des retraites créatives précédentes.

➡️ Le programme complet est disponible ici.

➡️ En savoir plus sur Parenthèse Tiny House


  1. Alors oui, on utilisera Obsidian, mais pas tous les jours et uniquement dans sa version de base, pour deux raisons pratiques qui n’ont rien à avoir avec l’app : pour que tout le monde utilise le même environnement pendant la retraite, et parce que c’est gratuit.
2026-02-12T06:09:47+01:00mercredi 17 décembre 2025|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Deuxième édition de la retraite créative « Bâtir sa fabrique à histoires » (organiser ses notes, ses recherches, vaincre la page blanche) (4-8 mai)

Utilisez bien la bonne adresse pour le flux RSS

Le RSS c’est le bien, c’est la vie, c’est reprendre merveilleusement le contrôle de ce qu’on voit (je n’ai pas vu une seule vidéo générée par Sora jusqu’ici alors qu’apparemment ça déferle), or on a attiré mon attention (merci) sur le fait que ça cafouillait un peu pour les flux ici. (Effectivement, il y a eu principalement deux adresses, dont l’une employant l’antédiluvien FeedBurner, désactivé ici depuis).

Assurez-vous donc bien de n’employer que la seule et unique :

➡️ https://lioneldavoust.com/feed

Sinon, vous ne passerez pas.

2026-02-19T06:09:09+01:00mardi 21 octobre 2025|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Utilisez bien la bonne adresse pour le flux RSS

Reconstruction des barres de progrès de La Succession des Âges

Voici l’état actuel de mon cerveau :

Des post-its, des mind maps, et ma pratique depuis deux ans : construire des feuilles qui se déploient dans tous les sens à coup de scotch selon la direction (très matérielle) de mes idées. Et tout ça, ici, juste pour une seule scène (importante et longue, mais quand même). La maison reste ouverte pendant les travaux, ou bien les travaux ouvrent la maison, tout a dépassé les bornes de la raison, yahou.

Reçu quelques petits pincements au cœur concernant la jachère des barres de progrès : certain·es (bon, OK, trois personnes qui se sont signalées, mais hé, salut) y accordent une réelle attention, et ça heurte aussi mon OCD de les laisser comme ça à ne plus rien signifier de concret. Donc : les barres de progrès du livre ont été remises à jour et simplifiées pour refléter autant que possible la réelle avancée du dernier tome de « Les Dieux sauvages ».

Hop. La barre « correction » a disparu puisque cette phase (dégraisser quelque 600 000 signes) est achevée et que mon seul focus à présent est de terminer le manuscrit. Une seconde phase de corrections personnelles aura lieu ensuite sur cette matière, bien sûr, ainsi qu’un passage léger sur ce qui est bouclé pour s’assurer que tout est raccord. Mais on en parlera une fois qu’on y sera et il sera bien temps de faire d’autres maths. Pour l’instant, un seule ligne droite : parvenir au mot « fin ».

Cette barre risque de bouger lentement, parce qu’elle ne reflète plus le volume du manuscrit mais l’avancée de l’histoire. Mon plan est à peu près établi et finalisé, mais je ne jure plus de rien en termes de longueur. En revanche, je sais exactement où je vais, même si c’est très complexe d’y aller. Et quand un temps net du récit a avancé, je sais pouvoir mettre un réel % en plus, même si ça représente 150 000 signes de premier jet (hélas oui, ça arrive, et ça finira sans doute à deux fois moins).

2025-12-11T04:12:59+01:00lundi 20 octobre 2025|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Reconstruction des barres de progrès de La Succession des Âges

Procrastination revient le 15 septembre ! Découvrez le programme de la saison 10

Procrastination, quinze minutes tous les quinze jours sur les métiers de l’écriture et de la narration, revient le 15 septembre pour sa saison 10 ! Incroyable de se dire que cela fait déjà dix ans (ou plutôt, techniquement, que le podcast entre dans sa dixième année).

Pour cette dixième saison, nous sommes extrêmement heureux et honorés d’avoir eu la chance de tenir une conversation au long cours avec Karima Amarouche, ergonome chez France Travail et spécialiste entre autres de l’installation du poste de travail informatique. La plupart d’entre nous, auteur·ices et au-delà, passent un temps considérable devant un clavier et un écran, et il est très facile de s’abîmer bêtement (je peux en témoigner). Tout au long de cette saison, nous allons passer en grand détail les meilleures pratiques à observer pour disposer d’un environnement confortable et sain ! Et, le reste du temps bien entendu, nous continuerons à parler narration, usages du métier, personnages, action et autres.

Encore merci de votre suivi au long cours depuis ces dix années et, comme toujours, si le podcast vous intéresse et/ou vous aide dans votre pratique, n’hésitez pas à le noter favorablement dans votre agrégateur pour aider d’autres à le trouver. Si, en revanche, vous ne l’aimez pas, envoyez-le à votre pire ennemi, ça lui fera les pieds.

Voici à quoi vous attendre dans les premiers mois de cette saison 10 :

  • 10.01, 15 sep : L’ergonomie du poste de travail, avec Karima Amarouche (1)
  • 10.02, 1 oct : 10 ans de podcast, nos apprentissages personnels sur une décennie
  • 10.03, 15 oct : Les thèmes dans la fiction
  • 10.04, 1 nov : Le sensitivity reading (1)
  • 10.05, 15 nov : Le sensitivity reading (2)
  • 10.06, 1 déc : L’ergonomie du poste de travail, avec Karima Amarouche (2)
  • 10.07, 15 déc : Les limites du worldbuilding
  • 10.08, 2 jan : Sortir de son genre
  • 10.09, 15 jan : Les alpha-lecteurs
  • 10.10, 1 fév : L’ergonomie du poste de travail, avec Karima Amarouche (3)
  • 10.11, 15 fév : Manies et traits mémorables des personnages

Disponible comme toujours sur les plate-formes habituelles :

Et comme toujours, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires, retours, questions sur le forum Elbakin.net ou sur Bluesky : nous revenons sur vos remarques dès que nous avons de quoi faire un épisode entier avec, et nous efforçons de répondre à toutes les interrogations.

2025-10-08T08:24:13+02:00lundi 1 septembre 2025|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Procrastination revient le 15 septembre ! Découvrez le programme de la saison 10

N’ajustez pas vos horizontales (de la barre de progrès de La Succession des Âges)

Je ne sais pas vraiment si les « barres de progrès » dans la colonne à droite sont réellement utiles (dites-le moi en commentaires comme si on était en 1999), mais si elles le sont et que vous les surveillez, vous avez sans doute remarqué que celle de la rédaction de La Succession des Âges est restée bloquée au même endroit depuis des mois.

Cela ne signifie pas que le manuscrit n’avance pas ; je partage régulièrement des points d’étape qui me semblent plus utiles, à ce stade des choses, qu’un chiffre bête et méchant. En effet, l’estimation du volume total de ce livre s’est trouvée régulièrement explosée dans les grandes larges par la marche implacable de la narration, donc, en toute honnêteté, je suis incapable de quantifier précisément « j’en suis là ». Juste : j’ai un plan, j’avance, je progresse vers la fin, mais je ne sais plus rien sur le temps et le volume que ça va représenter. (Pour mémoire, j’ai déjà viré l’équivalent d’un petit roman entier dans le manuscrit.)

Cette estimation numérique est en plus délétère (je me suis moi-même fait prendre au piège de la rédaction comme seule métrique de la progression de la création), car, alors que j’approche quand même du dénouement, je peux passer un jour entier à vérifier la cohérence de fils narratifs en traquant des éléments à travers les quatre bouquins précédents qui représentent quand même de jolies briquettes. Pendant que je fais ça, le texte n’avance pas, mais il avance malgré tout ; ne serait-ce que par l’assurance que ce travail me donne d’avancer sur un terrain ferme, et pas des sables mouvants qui vont m’engloutir à la correction parce que je me suis forcé à progresser contre mes instincts. Mais bon, ça fait pas des mots, vous voyez.

Donc : n’ayez crainte. Par précaution, j’ai d’ailleurs supprimé les pourcentages de ces barres pour l’instant. Ils reviendront peut-être quand le manuscrit sera réellement bouclé, les corrections étant une phase largement plus facile à estimer ; mais même là, je me suis fait avoir (la progression vers la fin du roman révélant quelques corrections supplémentaires à faire, ce qui CASSE LES POURCENTAGES GODDAMMIT). Ça n’est peut-être pas la bonne manière de transmettre cette information. Bref, les choses avancent, elles sont juste inquantifiables en ce moment, indicibles, non-euclidiennes.

2025-10-20T09:37:35+02:00lundi 4 août 2025|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur N’ajustez pas vos horizontales (de la barre de progrès de La Succession des Âges)
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