Ohoho, j’avais oublié ça : voilà que je trouve ma trombine (avec les cheveux et presque rasé, une horreur, éloignez les enfants) dans la newsletter du programme gallois Adopt A Dolphin. Il y a quelques années, je m’étais occupé de refondre la plate-forme en ligne de Sea Watch Foundation, où j’avais été volontaire écologique en 2011, histoire d’apporter un peu à une bonne cause ce que j’avais appris en bossant sur la mienne. aad-davoust (Ça se voit que je fais des articles plus courts en ce moment parce que je bosse d’arrache-pied sur Port d’Âmes ? OK, comme ça tu es au courant, auguste lectorat.) Sérieusement, ce n’est pas pour le plaisir de la ramener en mode « regarde maman je suis dans le journal » mais pour promouvoir discretos le programme Adopt A Dolphin, d’abord destiné aux enfants, mais qui concerne tout le monde. Il s’agit d’un parrainage classique d’animaux sauvages mais, contrairement à d’autres structures où l’on ne sait pas vraiment à quoi sert l’argent, ici il va directement à la recherche scientifique d’une fondation à taille humaine et dont le travail est reconnu depuis des années. Pour savoir à quoi leur travail ressemble, facile, j’en ai longuement parlé à l’époque. (Attention, ces articles racontent aussi un peu ma vie.)