Apprenez du Markdown avancé en deux minutes
Le Markdown, c’est très bien pour avoir des fichiers légers et entièrement portables, que plusieurs applications différentes peuvent lire et s’échanger sans broncher, notamment notre seigneur et maître, Obsidian. Ça ne fait pas peur ; c’est très simple, et avec, on peut rendre la quasi-totalité du formatage d’une page HTML – gras, italique, titres, etc. La dernière fois (oui, il y a trois ans, et alors ?), on avait vu le formatage de base ; voici une petite fiche pour les balisages avancés, et quelques moyens mnémotechniques faciles pour ne plus jamais se demander : bons dieux, un lien, c’est crochet-parenthèses ou parenthèses-crochet ? Le Markdown n’a pas de standard mais des syntaxes ajoutant des fonctionnalités ; cependant, les balises qui suivent fonctionneront avec toute application.
- Bloc de citation : Commencer sa ligne avec le simple caractère
>. Pour s’en souvenir : c’est une citation. Le caractère donne l’impression de montrer le texte qui le suit, comme pour dire « Et maintenant, écoutons ce que Jean-Eudes a à nous dire. » - Une ligne de séparation : Trois tirets à suivre sur leur ligne.
---. Ça se comprend tout à fait visuellement. - Listes à puce : Chaque élément commençant par un tirer suivi d’une espace :
-. Là aussi, ça se comprend sans explication. - Listes numérotées : Un chiffre, un point en début de ligne.
1.Tout autant transparent. - Insérer un lien : C’est probablement la syntaxe la plus difficile à se rappeler:
[Texte du lien](https://cible-du-lien.com). Pour s’en souvenir : Un hyperlien est avant tout un texte (dans le corps du paragraphe) sur lequel on peut cliquer, comme ceci. Par conséquent, l’URL sera entre parenthèses (c’est le texte qu’on ne voit pas). Le texte du lien est entre crochets, comme si l’on appliquait une étiquette dessus pour le faire ressortir différemment.[comme ceci](https://bsky.app/profile/lioneldavoust.com)
