Les projets pour 2015 : Port d’Âmes, du numérique, Psycho Starship Rampage
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Quel est ton bilan de 2014 ?
Excellent, et très motivant. Il y a eu la sortie de l’anthologie des Imaginales dirigée par Sylvie Miller et moi-même, Bardes et Sirènes ; la sortie de La Route de la Conquête, recueil de science-fantasy tournant autour des questions de la guerre et de l’histoire, qui a eu un retour critique unanimement enthousiaste, ce qui me conforte dans l’idée que j’approche le monde d’Évanégyre de la bonne manière. Et puis je me suis lancé dans le jeu vidéo en relançant une activité qui me tient à cœur depuis longtemps : la musique électronique, que je conduis sous l’alias Wildphinn.
Nouvelle année oblige, la tradition du site de référence ActuSF consiste à demander aux auteurs, éditeurs, etc. leur bilan de l’année passée et leurs projets pour 2015.
Et il va se passer des choses :
- La sortie d’un nouveau roman indépendant dans l’univers d’Évanégyre, Port d’Âmes ;
- La sortie de recueils de nouvelles (dont certaines difficiles à trouver) en numérique ;
- Celle de Psycho Starship Rampage, pour le versant musical.
Envie d’en savoir plus ? Comme je vous comprends, oui oui oui. Eh bien, l’article est juste là. Hop.

Aux mauvais coucheurs : je rappelle à toutes fins utiles que m’insulter et m’invectiver en commentaires (et sous couvert d’anonymat) est le moyen le plus sûr pour que j’efface sans sourciller la réaction que vous avez rédigée, et ce avec un joyeux sifflotement tranquille. J’ai le pouvoir de réduire à néant votre volonté de nuire, et vous aucunement celui de me pourrir la vie : il me faut une fraction de seconde pour appuyer sur « Supprimer » quand vous avez pu consacrer beaucoup de temps précieux, de volonté et de bile à espérer qu’on vous lise. Sauf qu’on ne vous lira pas, et n’imaginez pas que cela peut m’atteindre : d’une, je ne perds pas de temps à lire attentivement dès que je vois le ton qu’une réaction prend, de deux, une récente étude américaine a prouvé que je suis 98% plus awesome que les gens qui en insultent et en invectivent d’autres sous couvert d’anonymat. J’ai donc la conscience merveilleusement tranquille.

Allez, parce qu’on est des gens sympas et gentils, on se tue un petit peu, quelques petits meurtres de rien du tout, là, là. C’est de la littérature : à la fin tout le monde est vivant, sauf certaines parcelles d’imagination appelées personnages dont l’existence est arrivée à son terme.


