Refonte totale du site – bienvenue sur la nouvelle version

« Alors, t’as fait quoi de chouette pour ton week-end ?

— Je l’ai passé à me prendre la tronche sur des conflits d’extensions WordPress, à maudire les changements de la nouvelle version, puis à apprendre à les apprécier, le tout sans dormir des masses et en passant de l’electro house à fond pour rester réveillé.

— Oh merde, je croyais que c’était bon pour toi niveau boulot ?

— Ah mais oui. C’était l’éclate.

— … »

« Tout le monde a un environnement de test. Parfois, il est même distinct de l’environnement de production. »

Donc voilà, si tu lis ça, auguste lectorat, ça doit être pas mal bleu ici ↑ et puis là → et là ↓ aussi. Il était grand temps de faire plus que passer un grand coup de peinture sur cet endroit en préparation de la sortie de La Fureur de la Terre ; il fallait commencer à mettre des étais un peu sous le plafond et refaire l’enduit des murs, parce que la maison commençait à branler1 sérieusement.

Quoi de neuf dans cette nouvelle version

Globalement, le site est (enfin) à jour des technologies de son époque. Un gros travail de fond a été réalisé (et se poursuivra) pour déblayer dix ans de couches logicielles successives qui rendaient le tout de plus en plus difficile à maintenir et pour revenir à des choses beaucoup plus standard. Ça entraîne notamment :

  • Une amélioration des temps de chargement (en principe, et ça devrait continuer à s’améliorer)
  • La possibilité d’intégrer plus de contenu multimédia des autoroutes de l’information, comme des vidéos (voir la belle page d’accueil, oooh, on dirait un site des années 2019)
  • L’organisation devrait enfin être un peu plus logique sur les terminaux mobiles
  • Un nouvel agenda à la fois plus lisible et complet
  • Cette légèreté devrait permettre de réaliser enfin le contenu promis depuis des années (comme les portails univers, simplifier l’organisation du blog, réviser les pages téléchargements qui ont dix ans elles aussi) mais, d’abord, on répare :

Ce qui est cassé, je le sais (et sera réparé)

  • La mise en page des archives du blog est toute patraque (en gros, les sauts de ligne ont sauté). Je suis au courant, hélas il n’y a pas de manière automatique de convertir tout ça, donc je vais y aller à la main, mais ça va prendre du temps. L’ordre sera : les articles du moment, puis le best of, puis tout le reste.
  • Les intégrations média (type Soundcloud) dégueulent un peu ici et là, je vais causer au support technique.

J’espère que ce travail vous plaira, en attendant que la peinture sèche ! Comme toujours, n’hésitez pas à me faire part de vos retours, commentaires, interrogations, bugs (hormis ce qui précède).

Les détails geek

Si vous êtes une personne normale, arrêtez votre lecture ici, parce que là, ça va devenir un peu non-euclidien. Mais si vous êtes branché.e WordPress et que vous voulez l’histoire du comment, alors allons-y gaiement.

J’utilise depuis toujours des thèmes premium parce que je bidouille vaguement en php et HTML, mais je n’ai ni la compétence, ni la foi, ni le temps, de coder mon propre thème. Le précédent (Classico) était très chouette, mais avait nécessité quelques ajustements cruciaux pour faire fonctionner les choses sans poser de problème d’utilisation (typiquement, la base de données des livres tourne sous WooCommerce, mais je n’utilise aucune de fonctions d’e-commerce directement, donc il faut cacher un certain nombre de choses inutiles comme le caddie, l’enregistrement en ligne, etc.).

Or, si vous lisez ces mots, vous êtes au courant du bordel Gutenberg, tous les cris d’orfraie que le nouvel éditeur de WordPress a soulevé, et les mises à jour drastiques qu’il a exigé partout. Mes ajustements ont été incompatibles avec les nouvelles versions de Classico, et j’ai eu beau essayer de les transférer ailleurs dans le code, le site ne rendait plus correctement. (Je remercie encore Marcel Pfefferlé, mon héroïque hébergeur, qui a rollback le serveur À LA MAIN en réinjectant la base SQL en direct parce que Vaultpress n’arrivait pas à le faire automatiquement. Si vous voulez un super hébergeur qui vous traitera comme un vrai client, allez ici.)

Ce n’est peut-être pas la faute de Classico, notez bien. Ce site a donc plus de dix ans, cette version est la huitième, et au fil des années, il a accumulé un nombre terrifiant de scories, d’extensions devenues incompatibles, de champs personnalisés qui ne servent plus, d’entrées de base correspondant à des thèmes premium supprimés, etc. D’autre part, j’utilise depuis des années WPBakery PageBuilder pour faire des pages un peu sympa qui ressemblent à quelque chose (depuis assez longtemps pour que je l’appelle encore Visual Composer), parce que, sur le papier, ça semble super, non ? On veut faire un truc, c’est pas disponible, allons télécharger un module additionnel qui rajoutera un composant, et c’est parti.

Les spécialistes de WordPress doivent se marrer déjà en lisant ça : oui, c’est une très mauvaise idée, et je l’ai appris à la dure. Je me suis vite retrouvé noyé sous des ribambelles d’extensions VC qui ne font rien comme les voisines, qui impliquent de trifouiller margin et padding dans tous les sens pour que les trucs s’alignent vaguement, et en plus elle servent juste à un endroit dans les profondeurs du site et les désactiver casse mystérieusement un autre truc ailleurs. Bref, Visual Composer, c’est l’enfer des dépendances.

Retour aux fondamentaux, donc. Un maximum d’éléments standard, un minimum d’extensions, et le thème premium le plus complet possible. J’ai finalement jeté mon dévolu sur Avada (à cause de la flexibilité dans la présentation du blog – non, Divi, X et Elementor ne me permettent pas de faire ce que je veux, et je ne veux surtout pas refaire avec Divi la même erreur qu’avec VC, à savoir multiplier les extensions). Oui, j’ai conscience que le Fusion Builder n’est pas standard et qu’il sautera certainement un jour avec les progrès de Gutenberg, mais il fait à peu près tout ce que je veux aujourd’hui sans avoir besoin d’y coller des rustines et il marche bien mieux que VC (même si j’aimerais bien un front-end, mais ça viendra pour la v6, je pense).

Le problème des mises en page des archives qui saute est apparemment dû à Gutenberg (le problème se reproduit sous Twenty Nineteen). C’est un problème qui semble courant, et la parade est toute simple : rentrer dans chaque article et convertir en blocs d’un clic, puis sauver. (C’est déjà fait pour tous les livres grâce à une petite fonction custom.) Il semble aussi qu’on ne puisse pas faire cette mise à jour automatiquement donc joie, je sais à quoi passer mes longues soirées d’été.

Cela dit, je vais vous avouer que j’aime déjà beaucoup Gutenberg. Je râle un peu de devoir mettre mon contenu à jour mais bon, dix ans, en termes informatiques, c’est une éternité. Cet éditeur est réactif, intuitif (à part les métadonnées qui jouent à cache-cache quand tu les entres…), et je me sens déjà largement plus efficace qu’avec TinyMCE. Donc, je suis plutôt content de la mise à jour, pour ma part. Il y a un gros boulot de maintenance à faire mais bon, il devenait nécessaire, et quelque part, ça va m’y forcer.

Niveau quincaillerie, le nouvel agenda passe sous The Events Calendar – précédemment EventON ; je n’avais rien de spécial à lui reprocher, mais TEC est certifié compatible avec Avada, donc bon.

Bref, j’arrête d’essayer de faire parler des plugins développés par Gilbert Software avec des thèmes moldovalaques : maintenant, je prends un truc intégré maintenu au long cours, une dizaine de plugins reconnus et payants max, et zou.

  1. Branler, je le rappelle, ça veut dire vaciller ou trembler, avant toute chose, HEIN.
2019-07-29T01:53:29+02:00lundi 6 mai 2019|À ne pas manquer|4 Commentaires

La Fureur de la Terre sortira le 16 mai ! (précommandes disponibles)

Oh yeah.

Couv. Alain Brion

Mes exemplaires sont arrivés, et je peux vous dire deux choses : il est beau, et il est massif. Ce troisième tome de « Les Dieux sauvages » fait quasiment 800 pages et je ne vous cacherai pas que j’en suis diablement content ! Le voile se lève de plus en plus sur la véritable nature du conflit entre Wer et Aska, et une étape majeure de l’histoire se trouve franchie dans ce volume. J’ai terriblement hâte qu’il sorte, que vous puissiez le découvrir, et de partager de manière générale ce livre avec vous.

Et bien justement : il sortira le 16 mai dans toutes les librairies, juste à temps pour les Imaginales, d’ailleurs, où je serai présent pour les quatre jours.

Le livre est d’ores et déjà disponible en précommande dans tous les points de vente, en numérique et en papier. N’oubliez pas de faire travailler votre gentil libraire !

La quatrième de couverture

Attention spoilers si vous n’avez pas lu les volumes précédents… 

« Qu’est-ce qu’un symbole si ce n’est du vide tellement recouvert de peinture que celle-ci se solidifie selon la forme qu’on veut lui donner ? »

La ville de Loered, Le Verrou du Fleuve, ploie sous la pression des armées démoniaques, mi-chair, mi-machine du dieu Aska. Affamée, malade, la population ne tient plus que par la foi que lui inspire Mériane, l’envoyée du dieu Wer.

Alors qu’aux plus hauts échelons du royaume, la reine régente Izara s’efforce de sauvegarder ce qu’elle peut encore, le prince Erwel lance un appel désespéré à l’union des provinces pour aider Loered. Quant à Mériane et les siens, ils n’ont pas d’autre choix pour survivre que de braver la colère divine. Car dans les vestiges maudits de l’Empire d’Asrethia repose peut-être une puissance capable de rivaliser avec celle d’Aska.

Tandis que le passé du monde émerge, la nature réelle du conflit qui oppose les dieux rivaux se dessine, et les Rhovelliens affrontent leurs plus terribles sacrifices. Quand la mort frappe tous les jours, il n’y a pas de héros, pas d’épopée – seulement la nécessité de survivre jusqu’au lendemain.

2019-05-20T09:18:44+02:00lundi 29 avril 2019|À ne pas manquer|4 Commentaires

Ce week-end, rendez-vous au salon fantasy de Vallauris !

Hey ! Amis du sud de la France (pour mémoire, pour un Rennais, le sud de la France, c’est tout ce qui est plus bas que Nantes), réjouissez-vous, car un nouveau salon d’imaginaire est né, et même qu’il est vachement pas mal au sud : à Vallauris, près de Super Cannes et de la Californie. Je déconne même pas :

Donc : ce week-end, venez dans la Californie sans Donald Trump, ce qui est une aubaine impossible à manquer. Toutes les infos sur la page Facebook de l’événement ; je serai présent pour ma part samedi et dimanche sur le festival, avec un très bel emploi du temps (merci à l’organisation). Je participerai notamment à :

Samedi 27 avril

10h-11h : La fantasy et les mythes/mythologies
avec Pierre Bordage, Lionel Davoust, Jean-Louis Fetjaine, Jean-Sébastien Guillermou et Sylvie Miller

17h-18h : Steampunk et fantasy
avec Lionel Davoust, Jean-Sébastien Guillermou, Sylvie Miller et Carina Rozenfeld

Dimanche 28 avril

10h-11h : Fantasy et politique
avec Ange, Pierre Bordage, Lionel Davoust, Jean-Louis Fetjaine

2019-05-13T21:47:34+02:00mardi 23 avril 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Déconnexion pendant deux semaines : soyez sages

Salutations, auguste lectorat : tu sais que d’habitude, je ne m’octroie que deux semaines de coupure totale d’Internet multimédia à l’occasion des fêtes de fin d’année. Mais je vais refaire le coup en plein mois d’avril (ça doit bien être Noël quelque part dans l’univers infini), pour deux raisons :

  • Les corrections de La Fureur de la Terre m’ont totalement lessivé, tel un sol d’exploitation céréalière intensive, et j’ai besoin d’une coupure. Mais : je suis hyper, HYPER fier de ce bouquin. J’ai hyper, HYPER envie que le découvriez. Et j’ai une équipe éditoriale incroyable de soutien et de confiance (big up tout particulier à Florence Bury, qui m’accompagne de son immense compétence depuis des années maintenant – ouais, des années), que je remercie dans le bouquin, mais je le fais là aussi, parce qu’elle aussi aura bien mérité des vacances.
  • Mon accès Internet sera aléatoire (ainsi que mon accès à un certain nombre de services occidentaux) donc bon, je vais pas me fouler l’octet pour faire marcher les trucs s’ils veulent pas.

Donc : les réseaux sociaux seront en pilotage automatique, rediffusant un peu de best-of du site, et je ne prendrai réellement conscience de mes courriers qu’à mon retour. Soyez sages et gentils les uns avec les autres, sauf s’ils vous ont demandé de mordre, auquel cas pourquoi pas, je juge pas vous savez.

Prenez soin de vous, comme toujours.

2019-05-13T21:49:39+02:00samedi 6 avril 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Inscriptions ouvertes : masterclass « Corriger son manuscrit et envisager l’édition » [Imaginales]

Depuis plusieurs années, Jean-Claude Dunyach et moi-même proposons dans le cadre du festival Imaginales (Épinal) une journée de formation sur la correction des manuscrits et la préparation au milieu éditorial. Cette journée est de nouveau reconduite cette année, mercredi 22 mai.

De quoi ça s’agit ?

Démarche novatrice initiée par les Imaginales, cette journée de formation à l’écriture vous offre l’occasion de porter votre travail d’auteur à un niveau professionnel. Encadrés par deux écrivains de fantasy et de SF confirmés, Lionel Davoust et Jean-Claude Dunyach, vous découvrirez en quoi l’écriture est un métier et acquerrez méthodes et techniques pour vous guider dans l’évaluation et l’amélioration de votre propre manuscrit.

VOUS AIDER À FRANCHIR L’ÉCHELON PROFESSIONNEL DANS L’ÉCRITURE

Cette journée d’échanges et d’enseignement vise à armer les jeunes auteurs pour la transition de l’écriture vers la publication : comment passe-t-on de l’envie d’écrire au métier d’écrivain ?

Au cours des dix dernières années, sites, livres et forums d’aide à l’écriture se sont multipliés. Il est aujourd’hui plus facile que jamais de travailler sur un livre. Mais comment l’achever, puis l’amener au meilleur niveau de qualité possible ? Comment se corriger, s’améliorer ? Comment et pourquoi le présenter à un éditeur ? Quels sont les rouages de la fameuse « économie du livre » ?

Passer du statut d’amateur passionné à celui de jeune professionnel de l’écriture, voilà l’ambition de cette journée de formation, à travers des thèmes tels que :

  • approcher l’écriture en songeant au public, sans sacrifier le cœur de son histoire ;
  • savoir se lire avec recul pour parfaire son manuscrit ;
  • les relations avec le monde éditorial ;
  • la rémunération des auteurs…

Cette journée de formation est destinée à ceux qui se sont lancés dans la rédaction d’un livre, voire l’ont terminé, et pensent à l’étape suivante, la publication professionnelle ; mais aussi à ceux qui ont envie d’écrire des histoires et désirent acquérir une vision panoramique du monde de l’édition.

La journée s’articule autour de présentations sur un sujet donné (l’attitude professionnelle, les corrections, les relations avec le monde éditorial…), suivies de temps de discussion et de débats autour des difficultés rencontrées par les stagiaires dans leur propre travail.

Le tarif est fixé à 80 euros ; pour vous inscrire, veuillez télécharger et remplir le bulletin d’inscription.

Attention, les places sont limitées, donc ne tardez pas ! 

(Note de bas de page : Je précise à toutes fins utiles que j’ai un humour aussi pourri en vrai que sur Internet.)

2020-02-25T01:35:19+01:00mercredi 27 mars 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Ce week-end, c’est Rue des Livres à Rennes !

Le salon du livre de Rennes, Rue des Livres, est pleinement implanté dans son quartier, la ville et la région depuis si longtemps que je n’ose pas le contempler parce que OH MON DIEU combien de siècles me regardent du haut de mon crâne ? Heureusement que je ne les vois pas. Du moins, pas sans un miroir et un peu de contorsion.

Donc : ce week-end. Rennes. Rue des Livres. Un festival qu’il est vraiment convivial et où qu’il y a marqué GRATUIT sur l’affiche. Je serais vous, je viendrais, même depuis Plan-de-Cuques. J’y serai pour ma part tout le week-end, sur le stand de Critic, et il y a plein, plein de belles choses à faire. Lesquelles ?

Ha mais donc :

Découvrir le site officiel, le programme et tous les invités.

Et pour ma part, je serai sur le stand Critic aux horaires suivants :

Samedi – 10h à 12h30, 14h à 16h30, 17h à 19h.

Dimanche – 10h30 à 12h30, 14h à 16h, 16h30 à 18h.

2019-03-13T21:02:36+01:00lundi 18 mars 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Ce week-end, retrouvons-nous à Livre Paris !

Parce qu’on te livre Paris. Jusqu’en province.

En fait, pas vraiment.

Donc donc ce week-end, c’est le Salon du Livre avec des majuscules, de son ancien nom. Et j’y serai, donc, tous les après-midis sur le stand ActuSF, avec plein de beaux exemplaires des Questions dangereuses ! Ne redoutez pas le métro. Vous ne risquez rien tant que vous ne léchez pas la barre centrale.

Toutes les informations pratiques.

2019-03-17T10:35:57+01:00lundi 11 mars 2019|À ne pas manquer|2 Commentaires

Onze auteurs dédicacent vos commandes de livres à l’occasion de Livre Paris [date limite : 14 mars !]

ActuSF parle d’une opération « gigantesque » car nous sommes onze (tels Spinal Tap) à participer : onze auteurs présents sur le stand d’ActuSF de Livre Paris, à vous proposer de dédicacer toutes vos commandes de livres réalisées chez l’éditeur avant le 14 mars. (Les nôtres, de livres, hein. Pas ceux des autres. Ça defeaterait un peu le purpose. Houlà, il est temps que je repasse en France.)

Vous avez bien lu : commandez par correspondance et recevez votre commande signée de nos petites mains studieuses. Avant le 14 mars. Sinon. C’est. Foutu.

Les auteurs à participer :

  • Katia Lanero Zamora
  • Damien Snyers
  • Christophe Thill
  • Colin Heine
  • Laurent Genefort
  • Laurent Whale
  • Etienne Barillier
  • Arthur Morgan
  • Jeanne A. Debats
  • Danielle Martinigol

Et moi-même, donc, sachant donc que cela ne concerne que Les Questions dangereuses.

Toutes les infos sur l’opération

(Le saviez-vous ? Cette opération est dite « gigantesque » car, si l’on empile onze auteurs, on obtient environ vingt mètres, ce qui représente un immeuble de six étages. Imaginez un auteur qui fait six étages. Imaginez seulement.)

2019-03-17T10:35:34+01:00mercredi 6 mars 2019|À ne pas manquer|5 Commentaires

Ce week-end, retrouvons-nous aux Oniriques à Lyon !

… enfin, à Meyzieu, qui est en banlieue lyonnaise1. Le thème de cette année sera cités et mondes cachés ; et au programme, bien sûr, toute une belle fête autour de l’imaginaire sous toutes ses formes, films, expositions, jeu vidéo, littérature. Quelle meilleure exploration pour une ville dont les habitants s’appellent les Majolans2 ?

J’aurai le plaisir de m’y trouver le week-end prochain3, samedi et dimanche, mais l’événement commence dès vendredi : c’est du 8 au 10 mars.

Mon programme se déroulera comme suit, calligraphié sur ce parchemin numérique (qui se déroule, donc, c’était l’idée. Ouais, non.) :

mars

No Events

Merci à l’organisation pour cette invitation (ce sera ma première rencontre de l’année, joie !), et à très bientôt !

Toutes les infos sur le site officiel

  1. Ha, auguste lectorat, tu t’attendais à une vanne sur le nom de la ville, hein, AVOUE. Eh bien NON. Je soupçonne qu’elle ont de toute façon toutes été déjà faites depuis 1349, soit date de l’entrée du château de Meyzieu dans le royaume de France, alors je m’abstiens. C’est que j’ai de la tenue, moi.
  2. PARDON PARDON j’ai menti j’ai aucune tenue en fait
  3. Si l’organisation ne m’annule pas d’ici-là pour crime de blague nulle, et franchement, on les comprendrait.
2019-02-27T12:22:14+01:00lundi 4 mars 2019|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Ce week-end, retrouvons-nous aux Oniriques à Lyon !

Une expérience et un cadeau pour les abonnés de la liste de diffusion début mars

Okay. J’avoue que ces temps-ci, je profite à fond de la caisse de résonance qu’est Facebook pour dire du mal de Facebook, NON L’IRONIE NE M’ÉCHAPPE PAS mais bon – comment mieux clamer les crimes (car à ce stade, ce sont des crimes) de cette entreprise qu’en profitant au mieux de l’outil, hein ? Parce que c’est méta, c’est XXIème siècle, plus rien n’a de sens, on va tous mourir (un jour).

Je fais campagne depuis des années, de loin en loin, pour qu’on ressuscite ce bon vieux RSS, et surtout pour vous, utilisateurs et trices, sachiez que cela existe, que c’est vachement facile à utiliser, et que ça vous garantit une information assemblée par vos soins, non filtrée, et indépendante de toute plate-forme californienne à la moralité aussi puritaine que douteuse (ce qui est un putain d’exploit quand on y pense). L’article est ici, allez-y, c’est gratuit, et ça peut vous libérer un peu plus.

Au début du mois, j’ai réalisé un petit sondage informel sur Facebook : les amis, êtes-vous toujours là ? La réponse fut oui, même si, concernant les statistiques du présent site, le réseau bleu représente une goutte d’eau par rapport aux visites : environ 500 par mois sur un total de 10 à 14000 en fonction des mois (5%, quoi). (Si vous n’êtes pas au courant, Facebook trie à votre place le contenu que vous voyiez ; les pages auxquelles vous êtes abonné.es doivent payer pour arriver à vous passer leurs infos… pour lesquelles vous avez pourtant exprimé votre intérêt.) Donc, j’y suis, j’y reste, mais j’aimerais bien, si on pouvait y arriver, essayer de décaler un peu l’audience vers d’autres moyens de com’ (en ce qui concerne mes propres infos : RSS ou lettre d’information) parce que, beh, j’aime pas être complice d’une entreprise criminelle, c’est un peu comme manger de la baleine (oui, je ne recule devant aucune image vile).

Donc, petite expérience, parce que, comme on dit en game design, le mieux ça reste de faire plaisir (OK, on dit pas exactement ça, mais c’est l’idée).

Début mars, j’enverrai avec ma lettre d’informations mensuelle (KWI) un petit cadeau à tous les abonné.es, sous forme d’une réduction substantielle (parrainage) sur un des outils principaux de productivité que j’utilise au quotidien dans mon boulot d’auteur et d’indépendant. Alors évidemment, le but c’est de vous inciter à vous abonner à ladite liste, hein, puisque ça ne sera envoyé que là, on ne va pas se mentir, on est entre nous, et tu sais, auguste lectorat, que j’aime pas trop les manœuvres de marketeux, mais c’est une expérience. Donc, on expérimente. Attention, la réduction ne sera envoyée qu’une fois et limitée dans le temps : une fois que c’est parti, c’est fini, et Capri aussi.

La lettre est typiquement envoyée dans la première semaine du mois, donc vous avez jusqu’à la fin février (qui est le mois plus court le plus court de l’année ! RHO LE PIÈGE DAVOUST EST VENDU AU GRAND CAPITAL) pour vous inscrire. Par exemple là :

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Et sinon, je continue à relayer les trucs comme d’habitude sur Facebook et les autres réseaux, et je ne compte pas arrêter. Donc pas de pression. Mais une bière, si vous voulez.

2019-03-02T08:00:13+01:00lundi 25 février 2019|À ne pas manquer|2 Commentaires
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