Ce qui est rigolo avec les groupes de post-métal/post-rock ou de métal progressif instrumental, c’est qu’ils ont tous des noms extrêmement bizarres (God is an Astronaut, Collapse under the Empire, If these Trees could Talk, The Evpatoria Report, Lost in Kiev…). Et donc pg.lost – minuscules de rigueur, une URL retournant un éternel 404 ? On ne sait pas vraiment.
Le post-métal, c’est l’autre extrémité du spectre pour écrire : quand l’ambient se dissipe dans le fond de l’esprit, le post-métal fournit suffisamment de progression et de rythmique pour conserver juste un peu de tension et d’éveil, dépendant de l’exigence du moment. Le paysage des découvertes à faire semble infini, mais l’une des écoutes quasiment inépuisables à mon goût est donc pg.lost avec notamment l’album Versus :
Tout n’est pas forcément égal dans la discographie, en revanche. Versus est probablement le sommet, suivi de près par In Never Out. It’s not Me, it’s You! comporte quelques morceaux de bravoure comme le fantastique Pascal’s Law. Le reste suscite à mon sens moins d’unanimité, mais pg.lost reste un repère indémodable du paysage et les longues plages évolutives sont idéales pour des séances de rédaction difficile.
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