La bande-originale de Psycho Starship Rampage disponible en entier sur YouTube
Et voilà. J’avais promis une sortie album et c’est en cours (plus d’infos sur le site Wildphinn) – mais pour l’heure, afin de ne plus tarder davantage, la bande-originale de Psycho Starship Rampage est disponible sur YouTube, avec une jolie playlist arrangée bien comme il faut, l’ensemble des titres, et une chaîne pour l’occasion qui servira uniquement à accueillir des morceaux complets dans un premier temps.
Donc, si vous souhaitez vous tenir au courant des dernières sorties, n’hésitez pas à vous abonner ! Et à faire tourner la playlist si vous le souhaitez (c’est fait pour !)
Votez pour le prix Rosny ainé 2016
Je le répète tous les ans : il faut voter pour le prix Rosny aîné, qui est un prix du public de science-fiction francophone en catégorie roman et nouvelle. Et pas pour moi nécessairement, hein – mais pour les oeuvres qui vous ont marqué, convaincu, enchanté – et ce pour appuyer la représentativité de l’initiative. Je vais la faire courte cette année, car, comme je le disais, l’argumentaire ne change pas – et je vais donc simplement :
- Faire un lien vers ledit argumentaire de l’année dernière ;
- Faire un lien vers le site du prix où l’on vote par simple courriel ;
- Rappeler que toutes les oeuvres parues en 2015 sont éligibles (si votre favori n’est pas sur la liste, cela ne signifie pas qu’il est exclu : mentionnez-le ou la).
À ce titre, il convient de rappeler discrètement que la présence sur ces listes ne constitue en rien une « nomination », comme le mentionnent certains messages débordants d’enthousiasme sur les réseaux sociaux – sans vouloir casser la baraque desdits enthousiasmes, d’ailleurs – personnellement, ça m’a fait chose quand j’ai compris d’un coup que je serais dorénavant dans le catalogue de la Bibliothèque Nationale de France, mais ça n’est pas une distinction non plus, c’est juste une conséquence du dépôt légal… Toutes les oeuvres du genre sont mécaniquement éligibles au Rosny. La véritable nomination se déroule à l’issue du premier tour, soit, justement, le vote qui vient de s’ouvrir.
Et donc, meilleures chances à tou-te-s ! Les meilleures pour tout le monde, oui oui, c’est ça l’égalité des chances.
Rendez-vous à Livre Paris !

Exactement ! Ce week-end, c’est le salon du livre de Paris, renommé en livre Paris, et j’y serai pour le week-end sur le stand de la librairie Critic.
Les horaires de présence :
Tigre et Dragon 2 : reprise de voler
Oh, une chronique de film, ça faisait longtemps1.
Or doncques, la nouvelle ait gentiment fait frémir le monde du film de sabre : la suite du succès planétaire Tigre et Dragon allait être produite par Netflix et sortir exclusivement sur la plate-forme de diffusion en ligne de l’Américain. C’est chose faite depuis vendredi, et alors : ça vaut le coup ?
Longtemps après les événements du premier film, Shu Lien (jouée par Michelle Yeoh, l’héroïne du premier volet) se rend à la maison Té pour les funérailles de son patriarche. Or, la maison est dépositaire de la légendaire épée Destinée, que veut s’approprier le maître maléfique de clan du Lotus de l’Ouest, Hades Dai. La défense s’organise…
… et je peux m’arrêter là pour le pitch, en fait. Méchant très méchant (il s’appelle Hades, c’est donc écrit dessus, et en plus il est chauve) veut l’Arme Ultime, et faut pas. Wala. Même si ce qui prime dans le film de sabre moderne, c’est l’esthétique, les chorégraphies, on peut regretter un peu la minceur de l’argument ; néanmoins, on joue rapidement le jeu, car ce second volet assure un quasi sans faute sur le plan graphique. Si le premier Tigre et Dragon avait pour ainsi dire apporté l’esthétique du film de sabre au grand public occidental, ce second volet la pousse plus loin (mais c’est nécessaire, car 16 ans ont passé) et offre de très jolies trouvailles, comme un affrontement au milieu de porcelaines qui doit se dérouler dans le silence au risque de réveiller la maisonnée ou un superbe duel nocturne sur un lac gelé. On se situe dans l’excellente moyenne de ce qu’on est en droit d’attendre en 2016 au niveau de la créativité et des moyens.
Viennent même se greffer par-dessus un personnage aux allégeances ambiguës, le retour d’un autre qui incarne un passé révolu, un quatuor de personnages secondaires avec des personnalités attachantes (presque davantage que leurs styles de combat ; on en vient à regretter qu’ils soient finalement si secondaires) et quelques dilemmes moraux qui cherchent à donner une épaisseur au scénario (sans toutefois y parvenir totalement). Michelle Yeoh et Donnie Yen sont égaux à eux-mêmes – convaincants – et on retrouve avec grand plaisir cette Chine mythique et romancée. Même si l’on voit venir les revirements bien à l’avance, le plaisir est au rendez-vous simplement parce que le film capitalise entièrement sur son action – et avec succès.
Ce Tigre et Dragon 2 sait donc ce qu’il est – un film de sabre – l’assume totalement, reste dans les codes, et remplit le contrat. Bien sûr, il ne provoquera pas le même choc qu’à la sortie de son ancêtre – le film de sabre a été découvert depuis longtemps dans nos contrées, Hollywood en a partiellement assimilé l’esthétique – et son relatif manque d’ambition scénaristique le prive d’un souffle épique qui l’aurait hissé à la hauteur du génie visuel et poétique d’un Hero où la simplicité narrative tenait rôle d’épure. Ce n’est donc pas un chef-d’oeuvre, mais une suite qui ne fait pas honte à son ancêtre, et se montre donc entièrement recommandable.
- Ce n’est pas une faute dans le titre de l’article mais une blague, hein… ↩
Le colloque du héros, à Lyon (une belle initiative à soutenir)
Il s’organise beaucoup de belles choses à Lyon, grâce à la Faquinade et son Vil Faquin qui, en plus de proposer des analyses et chroniques fouillées, organise en conjonction avec de nombreux partenaires de qualité événements et rencontres. Et là, c’est un colloque universitaire qui se construit sur un week-end entier, autour de la figure du héros :

Une très belle initiative, où conférences alterneront avec des débats ; la publication d’actes est à l’étude. (Pour ma part, je m’interrogerai sur la déconnexion potentielle qui existe entre un outil d’analyse a posteriori tel que le trope « héros » et l’impulsion réelle au fil de la création.)
Organisé les 16 et 17 avril 2016 dans les locaux de la librairie Trollune, à Lyon, le Colloque du Héros a pour but de proposer une réflexion poussée sur la figure du héros dans les littératures populaires et, bien entendu, dans la société qui produit cesdites littératures. Le colloque a pour but d’explorer toutes les facettes de la figure du héros dans les littératures de l’imaginaire mais aussi dans la culture populaire. –> Page Facebook.
Les interventions seront publiques et suivies de débats. Une publication papier des actes du colloque sous forme d’un essai est actuellement en étude et dépendra de la réussite du projet.
Le but est de proposer à des auteurs de venir nous rejoindre et de préparer des interventions autour de thèmes qui nous permettront d’explorer ces deux problématiques : comment le héros s’inscrit-il dans la narration et dans l’environnement du roman ? & Que reflète-t-il de la société qui le produit ?
Cette année les auteurs invités sont :
- Le Samedi : Stefan PLATTEAU – Des héros multiples, ou la place des personnages dans la construction romanesque. / Lionel DAVOUST – Protagonistes et conflits: le héros, un outil de création ou bien une grille de lecture ? / Alex NIKOLAVITCH – Les Héros épiques contemporains : us et abus du voyage initiatique.
- Le Dimanche : Patrice LOUINET – Dans l’ombre de Conan, ou comment un héros a occulté son auteur / Raphaël COLSON – Le héros, l’héroïne et le groupe dans les récits post-apocalyptiques. /SoFee L. GREY – Le genre de l’héroïne dans la littérature populaire.
Mais ce projet, pour se réaliser dans de bonnes conditions, a besoin de soutiens : une campagne de financement participatif a été ouverte sur Ulule, avec de réelles contreparties intéressantes, notamment pour ceux et celles qui ne pourront faire le déplacement (enregistrements audio des interventions, livres dédicacés, exemplaire des actes…). N’hésitez donc pas à soutenir, dès 5€, ce projet sur la page correspondante ! Et à suivre son actualité sur Facebook.
Ce week-end, c’est Rue des Livres à Rennes (avec une radio jeudi)
Joie. Oui, joie, car le festival du livre de Rennes, Rue des Livres, se porte fort bien : il se pérennise d’année en année, et conserve son entrée gratuite, ce qui mérite salutations et embrassades. J’y serai à nouveau cette année sur le stand de la glorieuse librairie Critic, avec Port d’Âmes, bien évidemment, mais aussi les livres plus anciens ; j’espère t’y voir en masse, auguste lectorat, et nous deviserons.
D’autre part, dans le même cadre, j’ai l’honneur d’être invité par Arnaud Wassmer sur RCF Alpha pour son excellente émission Regards sur la Culture, avec Anaïs Billaud, directrice de Rue des Livres. Ce sera en direct jeudi 10 mars à 11h, avec rediffusion de l’émission le même jeudi à 20h et le samedi 12 à 18h30. Cela s’écoute évidemment sur les ondes, ou bien en ligne.
Infos pratiques ? Mais oui madame, il y en a un peu plus comme des horaires de présence – je laisse ?
À très vite !
Un cadeau pour tous les joueurs de Psycho Starship Rampage
Hop, cela fait un petit moment que c’est passé et j’ai laissé filer l’information : récemment, Ballistic Frogs et moi avons fait un petit cadeau à tous les joueurs de Psycho Starship Rampage – il y a une nouvelle piste dans le jeu, comme ça, parce que pouf. Elle était en fait restée dans les cartons, inachevée au moment de la sortie du jeu, mais cela aurait été dommage d’en rester là, et puis c’est simplement une manière de dire « merci ! » à vous tou-te-s qui avez soutenu le jeu et l’aimez (on en est à « Very Positive » au niveau des avis sur Steam, et ça fait énormément plaisir).
Pour en savoir plus sur cette piste et la suite des événements (notamment la distribution commerciale de la bande-originale), c’est sur cet article du site Wildphinn. Pour un court extrait, c’est dessous :


