À peine fini qu’on recommence

Come on, wall, make my day

Tandis que mon CD de black métal poussé à donf peine à couvrir le bruit horripilant de la perceuse de mon voisin du dessus (car oui ! je raconte ma life ! il est temps que ce blog ressemble à un vrai blog !), que je prépare la mise en ligne de quelques comptes rendus et photos sur les semaines passées, je pensais vous proposer une petite mise à jour des déplacements à venir et de la revue de presse :

Movin’ out

Je serai en dédicace samedi prochain (5 juin) à la librairie que le système solaire nous envie, Critic (rue Hoche à Rennes), notamment pour L’Importance de ton regard.

De plus, le lendemain du festival Futuriales, qui se tiendra le 12 juin à Aulnay-sous-Bois (et où je serai), je serai présent avec Thomas Geha et l’équipe des éditions Critic à Saint Maur en Poche, le salon du livre de poche organisé par la ville de Saint-Maur-des-Fossés – soit le dimanche 13 juin. Nous y serons en signature mais aussi pour discuter sur un café littéraire : venez nombreux nous entendre parler de trucs et de machins ! Tout cela se trouve en région parisienne, ce qui est bien, car on me raconte qu’il y a plein de gens là-bas. Venez nombreux ! Venez voir des Bretons !

(Hmm, sinon à en juger par le bruit, je crois que mon voisin a confondu son mur avec un nid de taons.) (suite…)

2010-06-03T18:19:28+02:00jeudi 3 juin 2010|Actu|3 Commentaires

Retour de Paris, en route vers Nantes

Je rentre du salon Des blogs et des livres qui s’est déroulé ce week-end à Paris je dois dire que le plaisir que j’éprouve à me rendre dans ce genre d’événement est toujours renouvelé. Il y a celui de rencontrer artistes et auteurs d’horizons différents – BD, photographie – et travaillant dans d’autres genres que l’imaginaire; l’échange des expériences et la découverte de leur travail est toujours très enrichissant.

Mais, surtout, c’est toujours extrêmement fascinant (et un peu intimidant) de s’apercevoir qu’une nouvelle peut saisir un lecteur, que des visions un peu folles peuvent prendre corps chez d’autres
et éveiller en eux une résonance (Mélanie Fazi en parle très bien sur son propre blog). Derrière le clavier, on ne s’imagine absolument pas se retrouver un jour face à quelqu’un qui aura lu et apprécié le texte qu’on est en train d’écrire – pour moi, c’est au contraire un processus quasi-autarcique hanté par mille préoccupations que je pourrais rassembler sous une bannière unique: la préoccupation de faire mon travail de conteur de mon mieux, m’efforçant de respecter des exigences de cohérence, de style, de ton… Mais je conduis forcément le voyage selon mes envies subjectives, me rendant là où j’ai envie d’aller, cherchant à écrire ce que j’aimerais lire.

Aussi, rencontrer des lecteurs qui ont donc pu être intéressés, voire touchés par cet effort est donc toujours une grande joie: il y a évidemment la satisfaction de s’apercevoir qu’on a à peu près correctement fait son boulot. Mais surtout, parce qu’un texte achevé est pour moi libéré dans l’éther, il vit de manière extérieure, prêt à être approprié par celui ou celle qui s’y intéressera; aussi suis-je toujours très touché (et surpris) de découvrir qu’il a pu nourrir un peu l’imagination ou le plaisir de quelqu’un.

Merci donc au salon – notamment à Mlle Gima et à Francis – d’avoir suscité ces moments d’échange avec professionnalisme, dévouement et chaleur; et merci à vous d’être venus 🙂

And for something completely different (enfin, pas trop), je serai à Nantes pour le festival Utopiales qui se déroule du 30 octobre au 2 novembre.

2011-01-30T19:40:14+01:00lundi 13 octobre 2008|Actu|1 Commentaire
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