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Discours de l’état de l’année 2016

funny-pictures-cat-is-planning-to-workEh bien, auguste lectorat, de retour d’isolement, il semble opportun de faire un petit point sur ce qui va se passer en 2016, à quoi il faut s’attendre (ou pas), en tout cas pour ce dont je puis parler à l’heure actuelle.

Des lettres…

Le gros projet de l’année, c’est la planification des prochains livres. Des, pluriel, car le prochain projet sera une trilogie, située dans l’univers d’Évanégyre. Comme d’habitude, elle sera indépendante des ouvrages précédents (La Volonté du DragonLa Route de la ConquêtePort d’Âmes), mais là, cette fois, les trois volumes ne le seront pas les uns des autres (forcément). La trilogie constituera un ensemble narratif indépendant.

Ce que je peux dire pour l’instant : le récit se situera à l’époque des Âges Sombres (évoqués dans Port d’Âmes et où se situe « Quelques grammes d’oubli sur la neige« ) : une époque sombre, difficile, où une magie instable altère les lois de la nature et où chaque communauté vit pour elle-même dans la peur des voisins. De la fantasy post-apocalyptique, en somme. Il s’agira de l’histoire réelle de Mériane (évoquée là aussi en passant dans Port d’Âmes), des terreurs de son époque, des choix réticents qu’elle devra faire pour sauver le monde, une tâche qui lui incombe à son corps défendant.

Le premier volume sortira au printemps 2017. Oui, dans un an et demi, car ils sortiront ensuite au rythme soutenu d’un livre tous les six mois. C’est pour cela que je prends de l’avance en 2016 !

Et il y a bien sûr d’autres choses en préparation, mais dont je ne peux pas encore officiellement parler.

Et des chiffres – heu, des notes

Ma casquette Wildphinn ne sera pas en reste : après Psycho Starship Rampage, un autre jeu est en préparation avec Ballistic Frogs et j’aurai le plaisir de m’occuper à nouveau de la partie son. Et peut-être d’autre(s) chose(s) dessus, mais on en reparlera. Dans l’intervalle, je l’ai promis depuis longtemps, mais une des priorités consiste à m’occuper enfin de la publication de la bande originale de Psycho Starship Rampage

Versant site

En deuxième partie d’année, en partie forcé par les circonstances, j’ai un tout petit peu levé le pied sur le rythme de publication du blog, passant de 5 articles par semaine à 4, mais pour les rendre un peu plus touffus et informatifs. Les statistiques de visites ne s’en étant absolument pas ressenties (plutôt le contraire), je pense que l’optique est bonne (mais c’était une relative évidence…). Au programme :

  • Continuer à développer la boîte à outils de l’écrivain dont le succès est manifeste, au rythme d’un produit par mois, développé en profondeur ;
  • Rénover et remettre, pour de bon, les portails sur les univers (cela devient urgent avec le développement d’Évanégyre) – il s’agira d’offrir un véritable « compagnon » aux livres, qu’il s’agisse de Léviathan ou d’Évanégyre – tenant le rôle de ces 20 à 30 pages en fin de livre qu’on appelait annexes… ;
  • Me débarrasser des ultimes scories restant des versions précédentes du site ;
  • Une nouvelle version de celui-ci aura probablement lieu dans le cours de l’année, en raison de bugs insolubles sur celle-ci dont je ne me débarrasserai qu’avec un changement de thème (il s’agira dans tous les cas d’une évolution mineure, la modularité acquise dans la douleur début 2014 portant ses fruits).

Versant moi

Moi, ça va pas mal, je vous remercie, et vous, la petite famille, le carreleur est venu pour la terrasse ou bien c’est pour le mois prochain ? À titre personnel – professionnel, poursuivant le nirvana de l’organisation parfaite, je me relis Getting Things Done dans sa mouture 2015 en ce moment afin de reprendre un peu le contrôle sur une vie qui est un peu partie en ca-chaos-ette en fin d’année dernière. Après avoir beaucoup (ré)appris sur la production musicale ces deux dernières années et beaucoup optimisé ma méthode de travail en écriture, je vois 2016 comme une année de consolidation et de renforcement de tout ce qui a été construit jusqu’ici : professionnellement, je fais à peu près maintenant tout ce que j’ai envie de faire, et je souhaite le faire toujours mieux et de façon toujours plus efficace et agréable (ce qui est, il faut le dire, d’un banal consommé). En clair : on se calme, on bétonne, on réfléchit, et on pourra défricher de nouveaux terrains en 2017 si l’envie est là, mais on a déjà largement assez pour s’occuper une ou deux vies.

C’est l’occasion de reprendre tous les jours la méditation sérieusement, par exemple.

Voilà qui n’est déjà pas mal pour occuper une année – sans compter les autres projets en gestation et qui auront lieu en 2016 également et dont, tu t’en doutes, auguste lectorat, je t’en rebattrai les oreilles à bride abattue vaut mieux que deux tu l’auras.

Meilleurs voeux, à nouveau ! 

2016-01-04T19:47:19+01:00mardi 5 janvier 2016|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Discours de l’état de l’année 2016

2016

2016

De retour d’isolation des réseaux sociaux et des modes de communication modernes : excellente année, auguste lectorat, et que de belles surprises t’accueillent tout au long de 2016 ! 

2016-01-04T10:05:06+01:00lundi 4 janvier 2016|À ne pas manquer|3 Commentaires

Joyeux faîtes

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CSIRO, licence CC-By 3.0

C’est sûr cet ultime calembour navrant de l’année que je te souhaite, auguste lectorat, de belles fêtes et de bonnes vacances. Pour ma part, avec encore un peu de travail à terminer, je prends une petite pause loin des réseaux sociaux et du courriel comme l’année dernière jusqu’à 2016. On se retrouve donc le 4 janvier pour toujours plus de… trucs !

2015-12-21T19:26:29+01:00mardi 22 décembre 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Joyeux faîtes

Podcast d’Elbakin n°54 : les nouvelles

Elbakin, site de référence sur la fantasy en France, vient de publier le dernier épisode de son podcast, sur le thème de la nouvelle, et Mélanie Fazi et moi faisons une petite apparition (par procuration) à propos du format et de son succès (ou manque d’icelui) :

L’émission est téléchargeable pour une écoute confortable hors ligne.

2015-12-14T22:25:31+01:00lundi 21 décembre 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Podcast d’Elbakin n°54 : les nouvelles

Comment organiser efficacement ses informations sous Evernote ?

Comme on l’a dit dans l’article introductif sur Evernote, l’application est le carnet de notes numérique ultime, mais il présente une difficulté majeure à la prise en main : pour classer efficacement ses informations personnelles, il implique de définir l’usage qu’on fera du logiciel et son propre travail pour arriver à faire le tri.

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En effet, Evernote est conçu de manière à ce qu’on y jette ses pensées et ses informations au vol, et non pour un classement pointu des données. Il est impossible de réordonner les notes au sein d’une section, ni de définir une hiérarchie poussée des carnets de notes. Cette non-hiérarchie agace les nouveaux utilisateurs, mais il faut comprendre qu’EN n’est pas conçu pour ça : ça, c’est le travail de OneNote. Evernote fonctionne comme un wiki, ou comme le web : on n’y ordonne pas les données, on les y range, et on définit des relations entre elles, ou bien l’on exécute une recherche, pour retrouver une information.

Evernote fournit en revanche des tags qui sont, eux, hiérarchiques, et qu’on peut attacher sans limite à chaque note.

Pour retrouver une information, le logiciel incite donc l’utilisateur à utiliser plutôt le moteur de recherche et les tags, à la manière d’une requête croisée multicritères. Ca a l’air technique mais ça ne l’est pas tellement ; cela revient à dire « montre-moi toutes les photos taggées Bob et La Baule prises en avril 2014 ».

En conséquence, classer une information dans Evernote nécessite de réfléchir un peu en amont à l’usage qu’on en fera, et au métier qu’on exerce. Mais comme c’est un peu nébuleux et qu’un dessin vaut mieux que deux longues peaux de l’ours, je te propose, auguste lectorat, une étude de cas : l’humble mien, et ma façon de classer mes infos par rapport au(x) métier(s) que j’exerce (ou auxquels je m’exerce, ça dépend du niveau d’expérience).

Les carnets

Comme dit précédemment, les carnets ne servent pas tellement à grand-chose ; en fait, beaucoup d’utilisateurs n’en utilisent qu’un seul et fonctionnent exclusivement par tags. Je pense quand même qu’on retire des bénéfices à en créer plusieurs, mais ils ont intérêt à concerner des usages différents plutôt que des thèmes ou zones de responsabilité différentes – cela, ce sera le boulot des tags.

J’ai seulement sept ou huit carnets réellement utiles, dont :

  • Inbox – Carnet par défaut. Toutes les notes enregistrées pêle-mêle au vol y finissent. Normalement, j’y trie les informations. Normalement.
  • Library – La bibliothèque. Un article m’intéresse, une coupure de journal, une info insolite, tout cela termine dans ce carnet, pour éventuelle référence.
  • Memory – Des archives, des souvenirs, des choses que j’ai envie de garder par valeur sentimentale mais qui n’ont strictement aucune utilité de référence ultérieure, et qui donc finissent parquées là en prenant la poussière.
  • Moleskine – Oui, Moleskine. C’est l’équivalent numérique du petit carnet en peau de requin rare aux feuilles de papyrus que Shakespeare et Homère utilisaient d’après la légende. Ici figurent toutes mes idées, mes notes éparses sur les projets en cours, des brouillons, etc.
  • Offline – Ce carnet est spécifiquement synchronisé pour être disponible hors-ligne sur tous mes appareils. Il est donc peu volumineux, et y figurent des informations vitales dont je pourrais avoir besoin d’urgence, mais aussi ma liste de courses, de choses à ne pas oublier lors de mon prochain passage à Plan-de-Cuques, etc.

Les tags

C’est là que cela devient intéressant. Parce qu’au moment où j’écris ces mots, Library et Moleskine contiennent chacun plus de 200 notes, et il devient impossible de tout passer en revue, surtout en quête d’une idée que je pourrais avoir eu il y a six mois.

Mon système de tags personnel est orienté selon deux axes : 1. Mes métiers et 2. Le genre de données que je conserve et que je veux retrouver facilement. Il ne s’agit pas de faire un classement joli, mais un classement opérationnel, qui soit rapide à mettre en place lors de l’enregistrement d’une note, et immédiat à utiliser pour les retrouver.

Du coup, la première question à se poser devient : « Qu’est- ce que j’enregistre dans Evernote ? » Pour ma part, c’est principalement :

  • Des notes sur les projets en cours
  • Des idées en vrac
  • Des articles intéressants
  • Des infos pratiques (listes de courses, idées cadeaux etc.)

Il vient : « Qu’est-ce qui est signifiant là-dedans ?« 

  • De quel projet s’agit-il ?
  • A quoi cette idée peut-elle servir ?
  • De quoi ce contenu parle-t-il ?
  • A quoi cette information pratique me servira-t-elle ?

Cela me définit, en gros, quatre aires importantes :

  • Projets
  • Idées
  • Thèmes
  • Type de note

Qui forment des tags de haut niveau. Ensuite, pour des raisons d’ordre et de praticité dans le classement au moment de la saisie d’une note, chaque tag de niveau inférieur est préfixé par une courte abréviation qui rappelle ce dont il s’agit. Par exemple :

Maintenant, supposons que je sois dans un train, écrivant un article pour le blog sur Evernote. Je me rends compte qu’il faudrait consacrer un article entier sur le classement des informations dans ce logiciel… Je prends mon smartphone, et j’ouvre une nouvelle note « Faire un article sur les tags sous Evernote » avec un plan basique en trois lignes. Je tagge ça « id article » et « prj blog » et c’est plié, réglé, oublié. C’est le plus important : Evernote se plie merveilleusement bien à l’axiome de la méthode GTD qui dicte de collecter ses idées en sûreté puis de les mettre de côté. La prochaine fois que je chercherai du matériel pour un article ou pour le blog, il me suffira de sortir toutes les notes « id article », par exemple, que j’aurai balancées dans ce panier-là sans y réfléchir. Et évidemment, je peux toujours créer de nouveaux tags à la volée, par exemple « prj bob » pour cette idée d’univers de super-héros où Bob, l’homme-tag obsédé par le classement de données, lutte pour l’application raisonnée de la Classification décimale de Dewey à travers les bibliothèques du monde entier.

C’est bien sûr mon système à l’heure où j’écris et il se raffine constamment, mais il offre l’immense avantage d’être à la fois flexible, évolutif et peu contraignant (comme le dit David Allen dans Getting Things Done, si l’on a besoin de beaucoup temps pour classer quelque chose, on ne le fait jamais) et je m’en sers depuis deux ou trois ans maintenant. N’hésite pas, auguste lectorat, à partager avec la communauté ton propre système en commentaires, histoire qu’on s’inspire tous les uns les autres (et je n’entends pas par là se respirer le parfum, c’est chaleureux par ici mais on n’est quand même intimes à ce point, huhu).

Pour mémoire : pour tester Evernote avec un mois gratuit d’abonnement premium, passez par ce lien.

2019-08-28T21:31:22+02:00jeudi 17 décembre 2015|Best Of, Technique d'écriture|2 Commentaires

La Route de la Conquête et l’artbook Abyss, the Universe finalistes du prix Mythologica !

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Voilà encore non pas une, mais deux belles nouvelles ! La Route de la Conquête fait partie des finalistes du prix Mythologica de l’imaginaire, mais aussi l’artbook Abyss, the Universe auquel j’ai eu le grand plaisir de participer (« Obsessions« ).

Un très grand merci au jury, et félicitations à tous les finalistes, j’ai grand plaisir à voir pas mal de copains dans cette jolie liste ! Les résultats finaux seront annoncés fin février. L’ensemble des résultats (source) :

Romans français

  • Le Fou prend le Roi – Le Bâtard de Kosigan – Fabien Cerutti – Mnémos
  • La Route de la Conquête – Lionel Davoust – Critic
  • Le Septième Guerrier-mage – Paul Beorn – Bragelonne
  • Royaumes de vent et de colères – Jean-Laurent del Soccoro – ActuSF

Romans étrangers

  • Comme un conte – Graham Joyce – traduction de Louise Malagoli – Bragelonne
  • L’Autre-Ville – Michal Ajvaz – traduction de Benoît Meunier – Mirobole
  • L’Education de Stony Mayhall – Daryl Gregory – traduction de Laurent Philibert-Caillat – Le Bélial

Nouvelles françaises

  • Le Sentiment du fer – Jean-Philippe Jaworski – Les Moutons électriques
  • « L’Autre-Route » et « L’Eté dans la Vallée » – Le Jardin des Silences – Mélanie Fazi – Bragelonne
  • « Les ailes ne poussent qu’une fois » – Aubes trompeuses – Jean-Pierre Andrevon – La Clef d’Argent

Nouvelles étrangères

  • Les Perséïdes – R.C. Wilson – Traduction de Gilles Goulet – Le Bélial
    (Oui ce recueil est d’ores et déjà gagnant du fait des votes)

Jeunesse

abyss

Couv. Xavier Collette

  • Brainless – Jérôme Noirez – Gulfstream
  • Le Premier – Nadia Coste – Scrinéo
  • Praërie – Jean-Luc Marcastel – Scrinéo

Couverture

  • Le Paris des Merveilles – couverture par Xavier Colette – Bragelonne
  • Les Perseïdes – couverture par Manchu – Le Bélial
  • Noces d’éternité – couverture par Alexandra V. Bach – Le Petit Caveau

Prix Spécial

  • Abyss, The Universe – Texte : Thomas Hervet, Rozenn Illiano, Lionel Davoust, Mathieu Gaborit et David Calvo – Illustrations : Xavier Collette – Bombyx
  • L’étrange Cabaret des fées désenchantées – Hélène Larbaigt – Mnémos
  • Le Cabinet du Docteur Black – E.B. Hudspeth – Le Pré aux Clercs
2015-12-14T18:08:15+01:00mercredi 16 décembre 2015|À ne pas manquer|4 Commentaires

Une formation payante sur Scrivener, ça vaut le coup ?

write_novelComme la question est revenue plusieurs fois (et que je me fais évangéliste de Scrivener depuis quelque temps), ça vaut un bref article. Plus en détail :

On me propose une formation de base pour 200 € environ. Étalée sur six semaines, cette formation sur internet est consultable durant un an, me paraît sérieuse et utile, pour me permettre de progresser dans l’écriture. Qu’en pensez-vous ?

Je ne mets pas le lien de ladite formation parce que je pense que c’est parfaitement inutile (et hors de prix).

Le didacticiel de Scrivener est extrêmement bien fait et couvre toutes les fonctionnalités du logiciel. Si l’on a un tant soit peu l’habitude de l’informatique, il suffit de consacrer quelques heures à le creuser pour appréhender ses fonctionnalités, puis, surtout, à développer sa propre méthode en s’en servant pour un projet grandeur nature.

Scrivener est un excellent outil, mais il ne fait pas l’écrivain ; je crois fermement qu’on apprendra davantage, au bout du compte, à travailler sa propre technique narrative et à plier Scriv à ses désirs plutôt qu’à apprendre dans le détail le moindre de ses secrets. Il est complexe, d’accord, et nécessite un apprentissage, mais on n’en est quand même pas au stade de Photoshop ou d’Ableton Live, où une formation peut se justifier… Et où l’on en trouve pour la moitié de ce prix-là, en plus. J’avoue qu’à moins de n’avoir jamais touché d’ordinateur et de traitement de texte de sa vie, je peine très sérieusement à comprendre ce qui peut justifier une telle somme.

Si vous avez 200 € à dépenser pour votre écriture, achetez et lisez quelques manuels de technique (certains sont chroniqués ici dans les archives), inscrivez-vous à un atelier, des cours ou une masterclass, mais consacrez-les à la narration elle-même, à mon humble avis.

2015-12-11T09:08:20+01:00mardi 15 décembre 2015|Technique d'écriture|4 Commentaires

Les Deep Ones à Nancy, croqués par Fetish-Cat !

Juste parce que c’est génial, un petit coup de projecteur sur le blog de Fetish-Cat, qui avait déjà croqué les Deep Ones (collectif de musique semi-improvisée sur fond de lectures) et propose de belles et kawai pages sur notre venue à Nancy !

2015-12-11T09:17:29+01:00lundi 14 décembre 2015|Juste parce que c'est cool|Commentaires fermés sur Les Deep Ones à Nancy, croqués par Fetish-Cat !

Demain, dédicace chez Critic

critic-vitrineYowza. Je suis un peu en retard pour l’annoncer, la faute à un emploi du temps qui danse la gigue avec le chaos (de « gigue » à « guigne », il n’y qu’à avoir la n) (c’est beau comme du Booba) : demain samedi, de 16h à 19h, je serai en dédicace à la librairie Critic, à Rennes. (19 rue Hoche, métro Sainte-Anne)

Venez faire vos cadeaux de Noyel et repartir avec des livres signés. C’est l’assurance d’un sourire au pied du sapin. (C’est beau comme du Jacques Séguéla.)

2015-12-10T18:51:19+01:00vendredi 11 décembre 2015|Dernières nouvelles|11 Commentaires

Faire communiquer Evernote et Scrivener

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Normalement ça ne concernerait qu’un lien sur un réseau social mais l’article est suffisamment pointu et capital pour mériter qu’on attire l’attention dessus (merci Sabine qui me l’a redirigé) : un utilisateur propose un guide complet de techniques visant à faire communiquer Scrivener et Evernote. Pour mémoire, Scrivener est le studio d’écriture professionnel par excellence, Evernote le carnet de notes numérique ultime, tous deux chroniqués pour la boîte à outils de l’écrivain.

Voir ici (en anglais) : faire communiquer Scrivener et Evernote

2019-08-28T21:31:52+02:00jeudi 10 décembre 2015|Best Of, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Faire communiquer Evernote et Scrivener
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