Dans dix jours : le Mans !
Je m’y prends un peu à l’avance, mais c’est un bel et grand événement accessible d’à peu près partout (rappelons à toutes fins utiles que « à peu près partout » signifie en bon français administrativement centralisé « Paris ») ; la 25e Heure du Livre, au Mans, le week-end du 10-11 octobre (pas le prochain mais le suivant, donc).
Je serai samedi et dimanche sur le beau stand de l’Atalante (merci pour l’accueil !)






Aux mauvais coucheurs : je rappelle à toutes fins utiles que m’insulter et m’invectiver en commentaires (et sous couvert d’anonymat) est le moyen le plus sûr pour que j’efface sans sourciller la réaction que vous avez rédigée, et ce avec un joyeux sifflotement tranquille. J’ai le pouvoir de réduire à néant votre volonté de nuire, et vous aucunement celui de me pourrir la vie : il me faut une fraction de seconde pour appuyer sur « Supprimer » quand vous avez pu consacrer beaucoup de temps précieux, de volonté et de bile à espérer qu’on vous lise. Sauf qu’on ne vous lira pas, et n’imaginez pas que cela peut m’atteindre : d’une, je ne perds pas de temps à lire attentivement dès que je vois le ton qu’une réaction prend, de deux, une récente étude américaine a prouvé que je suis 98% plus awesome que les gens qui en insultent et en invectivent d’autres sous couvert d’anonymat. J’ai donc la conscience merveilleusement tranquille.

Allez, parce qu’on est des gens sympas et gentils, on se tue un petit peu, quelques petits meurtres de rien du tout, là, là. C’est de la littérature : à la fin tout le monde est vivant, sauf certaines parcelles d’imagination appelées personnages dont l’existence est arrivée à son terme.