Me, myself and I
Adieu, narration mignonne mais un peu neuneu et surtout diablement peu pratique : tu avais dix ans et c’était largement assez, voire bien trop. Tu vieillissais très mal, en tout cas moins bien que celui que tu devais représenter (c’est certain – si, si), et surtout tu étais infernale à mettre à jour.
Exit donc l’ancienne biographie du site, remplacée par une nouvelle page en mode liste à puces qui contient uniquement des informations signifiantes et pas de bla-bla faussement modeste dû à la position impossible de devoir écrire sa propre bio tout en s’efforçant de se faire paraître au moins vaguement intéressant tout en n’ayant pas l’air de s’efforcer de se faire paraître au moins vaguement intéressant.
Ce sera aussi bien plus facile à actualiser pour moi : rajouter ou développer un point se fait en quelques secondes. C’est que ce genre d’informations, en fait, sert étonnamment souvent. (Aussi, il est enfin stipulé clairement que les photos intégrées peuvent servir à des fins promotionnelles – presse, festivals – tant que le crédit est respecté. Pas besoin de demander – tout le monde gagne du temps.)
Contemple donc, auguste lectorat, toute la puissance de ma calvitie.
Youpi, juste un petit mot pour prévenir qu’en principe, la base de données du site a été rafistolée : normalement, les discussions de
Information pratique : en raison
Yowza. Je suis un peu en retard pour l’annoncer, la faute à un emploi du temps qui danse la gigue avec le chaos (de « gigue » à « guigne », il n’y qu’à avoir la n) (c’est beau comme du Booba) : demain samedi, de 16h à 19h, je serai en dédicace à la librairie Critic, à Rennes. (19 rue Hoche, métro Sainte-Anne)

Ce n’est pas grand-chose mais ce sera l’article du jour : comme elle est parfois utile pour les organisateurs d’événements, (voix de la speakerine Avast) la page biographie du site a été mise à jour. Une autre est dans les cartons, plus complète et surtout plus factuelle. Parce que bon, l’ancienne avait été écrite par mon stagiaire, mais la compléter pour me jeter des fleurs me procure une dissonance cognitive qui se rapproche d’une tentative de division par zéro ou d’une lecture du Necronomicon à un centre aéré. Don’t try this at home.
Je m’y prends un peu à l’avance, mais c’est un bel et grand événement accessible d’à peu près partout (rappelons à toutes fins utiles que « à peu près partout » signifie en bon français administrativement centralisé « Paris ») ; 



