La rébellion des fils, L’Île close et l’université

rebellion_fils_fillesAuguste lectorat,

Grand moment de fierté, que je signale à la fois pour le plaisir (car parce que), et par hommage à la qualité du travail. Vient de sortir aux Presses Universitaires Blaise Pascal l’ouvrage Mythes de la rébellion des fils et des filles, sous la direction de Véronique Léonard-Roques et Stéphanie Urdician  :

Nombre de mythes mettent en scène la volonté de la progéniture de se soulever contre la domination des pères considérée comme oppressante et manifestée par une dévoration réelle ou symbolique. Cet ouvrage explore l’expression de cette rébellion.

Dans cette anthologie de travaux très pointus figure l’article de Delphine Imbert, « Mordred ou la nécessaire trahison » qui porte sur cette figure arthurienne, sa symbolique et sa subversion. Parmi son corpus d’oeuvres, elle s’appuie sur Mary Stewart, Michel Rio, Nancy Springer… et votre humble serviteur, à travers la figure de Mordred dans « L’Île close ».

C’est une grande joie et surtout beaucoup d’honneur qu’un auteur universitaire ait jugé la nouvelle digne de figurer ainsi dans une telle étude, d’autant plus qu’elle est de haute volée et d’une grande érudition (et je suis frappé par la justesse du regard et la clarté de l’article, qualité trop rare !).

De toute évidence, cet ouvrage s’adresse plutôt aux spécialistes de la question et aux érudits littéraires mais sa dimension psychanalytique le rend accessible à tous. Un excellent mets pour l’esprit.

Pour en savoir plus sur l’ouvrage et le commander, rendez-vous sur cette page.

2013-10-07T16:39:53+02:00jeudi 10 octobre 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur La rébellion des fils, L’Île close et l’université

Productivété, bonus : Vainqueur du concours GTDAgenda

[Annonce de service : mon hébergeur traverse en ce moment quelques turbulences. Attachez vos ceintures, relevez vos tablettes, et gardez la foi.]

Les commentaires du concours GTDAgenda étant fermés, il est temps de procéder au tirage au sort. Peu de participations, mais je retiens que les modalités initiales étaient peut-être un peu trop strictes (écrire 500 signes) ; le jeu ne valait peut-être pas l’investissement pour beaucoup.

Mais, quoi qu’il en soit, il y avait quand même de quoi rassembler cinq petits noms sur des papiers :

concours_papiers

And the winner is : 

concours_winner

Félicitations ! J’écris au créateur de GTDAgenda pour qu’il active le compte premium.

2013-09-17T09:57:18+02:00mardi 17 septembre 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Productivété, bonus : Vainqueur du concours GTDAgenda

Productivété, bonus : Gagnez un compte premium GTDagenda

gtdagenda-schedule2Vous avez été de plus en plus nombreux à suivre la série de l’été sur la productivité et l’organisation : merci également pour vos messages personnels signifiant que cela vous aide ou vous inspire d’une manière ou d’une autre. J’en suis content ! C’est là pour ça. On dit souvent « you can never pay back, only pay forward » (on ne peut jamais rendre aux autres, seulement hisser ceux qui viennent après nous) et ce genre d’articles tend à justifier à mes yeux cette entreprise dangereusement autocentrée que peut devenir un blog. (Série complète des articles ici, pour ceux qui ont passé l’été dehors à s’oxygéner, franchement, on croit rêver.)

La série a attiré l’attention du créateur de l’application GTDAgenda, qui vise à proposer une plate-forme GTD sur le web et mobile, et qui propose d’offrir un compte premium d’un an à un lecteur de ce blog. Joie ! Générosité ! Coolitude ! Vous remarquerez que je n’ai pas parlé de cette application dans ma liste, pour deux bonnes raisons : 1) je viens seulement d’en apprendre l’existence, 2) l’appli ne me semble pas entièrement mûre, même si elle présente des fonctionnalités élégantes qu’aucune autre appli n’a (comme une présentation synthétique des tâches récurrentes quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles à l’aide de checklists, ce qui manque cruellement à beaucoup d’autres programmes). Mais ça reste très sympa, et il n’y a rien de mieux pour s’initier à ces méthodes que les pratiquer dans le cadre pour lequel elles sont conçues.

Comment gagner ?

Le but de la série productivété était de donner des pistes de lifehacking en les reliant légèrement à l’écriture, donc vous allez écrire… sur le sujet.

Pour participer, c’est simple :

  • Publiez un commentaire à cet article, peu importe quoi (attention, soyez un minimum malin et courtois, je ne repêcherai pas les commentaires bloqués par l’antispam, et les règles de modération habituelles restent valides).
  • Vous devez commenter directement sur le blog et non les réseaux sociaux. (Si votre commentaire est identifié comme « John-Paul Truc sur Facebook », votre entrée n’est pas valide.) J’ai en effet besoin de votre adresse email, qui ne sera pas publiée, pour la transmettre à l’auteur de GTDAgenda si vous gagnez. J’ai en effet accès aux adresses des auteurs des commentaires (mais elles restent évidemment confidentielles). Renseignez donc bien votre adresse dans le champ idoine et assurez-vous que c’est celle que vous souhaitez utiliser avec GTDAgenda le cas échéant.
  • Vous avez le droit de discuter normalement. Bien au contraire : le but est aussi de stimuler l’échange et le partage d’études de cas. N’hésitez pas à réagir les uns aux autres !

Le gagnant sera déterminé par tirage au sort parmi les commentaires valides, sachant qu’un intervenant ne compte que pour une chance de gagner (en d’autres termes, inutile de commenter quinze fois, votre nom n’apparaîtra toujours qu’une fois dans le chapeau).

Vous pouvez toutefois doubler vos chances de gagner en publiant un commentaire en rapport avec votre perception de ces systèmes. Si vous les utilisez, ce que vous en retirez ; si vous ne les utilisez pas, ce que vous imaginer pouvoir en retirer (ou pourquoi vous refusez de vous en servir). N’importe quoi tant que vous partagez votre expérience de façon un peu argumentée sur vos méthodes de travail. Ce commentaire doit faire 500 signes espaces comprises minimum. (Ça fait une poignée de phrases. C’est pas le bout du monde, mais le but est d’argumenter un minimum.) Si votre message répond à ces conditions, alors votre nom apparaîtra deux fois dans le chapeau du tirage au sort au lieu d’une. Ça vaut le coup de se creuser la cervelle !

Le concours sera clos à la fermeture naturelle des commentaires par WordPress, c’est-à-dire dans 15 jours exactement.

Utilisez vos neurones et vos claviers, et bonne chance ! 

2013-09-03T14:47:47+02:00lundi 2 septembre 2013|À ne pas manquer|6 Commentaires

Mythologica et Évanégyre

Illus. Vincent Devault

Illus. Vincent Devault

Le blog de la revue Mythologica vient de dévoiler quantité d’informations sur son numéro 1, qui sort à l’automne. Pour mémoire, j’ai le plaisir d’y figurer avec une nouvelle intitulée « La fin de l’histoire », qui appartient à l’univers d’Évanégyre (La Volonté du Dragon), mais indépendante des autres récits, comme toujours. Lucie Chenu m’a également fait le grand plaisir d’un long entretien sur ce monde, son rapport avec le jeu de rôle, et bien d’autres thèmes comme l’écriture ou Léviathan.

Côté fictions, on y trouvera aussi des textes de Delphine Imbert, Sviatoslav Loguinov, et la suite du feuilleton de Nathalie Dau, ainsi que de la bande-dessinée de Pascal Vitte et Pierre Chauffard-Luçon. La couverture, ci-contre, est réalisée par Vincent Devault. Il y figurera un dossier jeu de rôle écrit par Romain d’Huissier, et bien davantage de contenu dense et de qualité, à découvrir sur l’article correspondant !

2013-08-26T11:53:18+02:00vendredi 30 août 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Mythologica et Évanégyre

De retour

aliveIt’s aliiiiiive ! 

Si vous voyez ceci, c’est que le transfert chez mon nouvel hébergeur s’est passé sans accroc. Merci à Marcel de Mistic SARL, qui m’a veillé comme le lait sur le feu, et s’est rendu disponible pour faciliter cette transition !

Je rattrape un peu le boulot resté en suspens pendant ce temps et le cours normal des émissions reprend cette semaine, notamment avec le dernier productivété. Profitez bien de vos dernières occasions de ne pas être sages pendant l’été !

2013-08-24T09:45:13+02:00lundi 26 août 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur De retour

Abonnements à KWI et au blog

sen_maintenanceAve tenebrae,

Je signale un petit changement de comportement des abonnements par mail au blog et à la liste d’informations. Ça ne change rien pour les abonnés actuels, mais uniquement pour les futurs.

Voici comment ça se passait avant :

  • Vous vous abonniez à la liste de diffusion ;
  • Si vous le souhaitiez, vous pouviez en plus vous abonner au blog.

Voici comment ça se passera maintenant :

  • Vous vous abonnez à la liste, ce qui vous abonne au blog avec ; 
  • Si cela représente trop de trafic, il est toujours possible de supprimer l’abonnement au blog.

Le fait est que les abonnements à la liste résultent souvent d’un intérêt pour le blog. La liste de diffusion ayant un trafic très réduit, il arrive régulièrement que des visiteurs s’abonnent, ne reçoivent rien, oublient, puis me demandent comment leur adresse a atterri sur la liste. Beh, heu, c’est vous qui l’y avez mise. Pour rendre le trafic de cette nouvelle-ancienne liste un peu plus concis, la revue de presse est par ailleurs retirée des abonnements au blog par courriel.

Si vous êtes déjà abonné à la liste mais pas au blog, vous n’êtes pas abonné de force. Par contre, ça semble le bon moment pour rappeler que, si vous désirez vous abonner au blog, il suffit de cocher une option sur votre profil.

2013-08-09T14:48:39+02:00mercredi 14 août 2013|À ne pas manquer|10 Commentaires

Du profil à la page Google+

feels_to_post_on_g+Attention, annonce de service.

Version courte : pour rester en contact sur Google+, veuillez ne plus utiliser mon profil personnel mais ma nouvelle page, dont l’adresse est 

https://plus.google.com/u/0/b/117766829303271560413/

(Je sais, c’est une adresse à la con, mais G+ est ainsi.)

Version longue. J’ai déjà dit le mal que je pensais de ce réseau, mais, suite aux pratiques de Facebook, je suis revenu y établir un semblant de présence pour rester en contact avec tous. (Je rappelle que, pour ce faire, s’abonner directement au site est la manière la plus efficace de ne louper aucune info ou bêtise.)

Je n’apprécie pas l’idée d’une « page » auteur, sur Facebook ou ailleurs, parce que cela tient du mini-site, et qu’un site, j’en ai un (il est là, tout autour de vous, regardez, oooh). Je ne suis pas très à l’aise non plus avec l’idée de me présenter comme une entreprise au même titre que Nestlé ou Dunlop ; je sais qu’il est inévitable (et peut-être même, d’un point de vue économique, souhaitable) qu’un auteur dérive en une sorte de « marque » (de fabrique) et, par ailleurs, je reste volontairement discret sur ma vie personnelle en ligne, ce qui contribue à renforcer la création de cette espèce d’entité qui m’échappe appelée Lionel Davoust et dont le nom apparaît sur les couvs des livres, mais : je ne suis pas une marque, je suis un mec qui écrit des bouquins. Qui met dedans, parfois, des coups de gueule, des interrogations, auxquelles les personnages trouvent des réponses qui le surprennent lui-même. Qui tient à ce que ses lecteurs, avant tout, trouvent les leurs. Dans l’expression « mec qui écrit des bouquins » le mot important est « mec ». À l’échelle de l’univers, je ne suis pas plus important que mon voisin (même si, à ma propre échelle égocentrée, si l’un de nous deux doit prendre un piano sur la tête, je suis navré mais j’aime autant que ce ne soit pas moi, mais ça s’appelle de l’instinct de conservation), et j’ai donc un problème avec le fait qu’il existe une Page, à Mon Nom, érigée comme une espèce de statue virtuelle à ma gloire. Ça m’agace. Le profil personnel sur les réseaux sociaux, ça va très bien. Y a un mec qui écrit des bouquins, il est là, wala. (C’est aussi pour cela que je n’ai pas de page Facebook – j’en aurai une le jour à j’atteindrai la limite d’amis autorisés par un profil personnel, ce qui n’est pas demain.)

Ce site est autre chose : déjà, y a des lolcats dessus, ce qui me met perpétuellement à l’abri du bon goût, ensuite, c’est un outil pour aider à faire connaissance avec les livres. Je le vois davantage comme une main tendue que comme une statue, de la même façon qu’employer des phrases claires et accessibles dans un récit représente une main tendue alors qu’abuser d’une prose absconse et destructurée relève de la statue érigée à sa propre gloire.

Après, c’est mon truc. Camarades qui avez une page pour vous, c’est très bien, je n’ai pas de problème avec ça, comme on dit au Québec. Chacun le voit comme il fait son chemin qui ménage sa monture de lunettes.

Alors, pourquoi établir une page G+ ? Parce que G+ me gonfle, G+ ne peut rien faire comme tout le monde, G+ ne permet pas de poster automatiquement depuis les outils standard comme Buffer ou TweetDeck. Les réseaux sociaux m’amusent et j’y passe du temps avec (trop de) plaisir, mais je n’ai pas le temps ni l’envie de faire des manipulations fastidieuses pour m’en servir et rester en contact avec tous ces flux. Je veux m’en servir, pas sauter dans des cerceaux. Or, Google a récemment ouvert la possibilité de piloter à distance (comme Facebook et Twitter, ce qui est indispensable pour utiliser efficacement ces canaux et ne pas se laisser submerger) une page, mais pas un profil personnel.

Donc, soit j’ai une présence moribonde (et donc inutile) sur G+ avec un profil perso, soit j’essaie de m’en servir un peu plus (c’est le but, sinon pourquoi y être ?) avec une page. Le choix est fait.

N’essayez donc pas de me contacter avec mon profil perso, j’ai toutes les chances de rater l’info. Je ne crois pas pouvoir supprimer ce profil sans la page qui va avec (encore un truc trop bien pensé), mais il sera rendu invisible sous peu. Dorénavant, sous G+, je suis cette page-là et rien d’autre. Merci ! 

2013-08-08T12:19:14+02:00vendredi 9 août 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Du profil à la page Google+

Le retour à Évanégyre

La question qui revient le plus en entretiens ces temps-ci, c’est : « Et après Léviathan ? Que fais-tu ? »

J’ai une crainte chronique à parler de ce qui n’est pas signé, mais j’aime pouvoir quand même partager mes intentions et mes envies avec toi, auguste lectorat, histoire que tu saches ce qui se trame et où je compte aller… Bon, tant que nous sommes d’accord que tout cela est du travail en cours, que les priorités, les objectifs, les contrats peuvent évoluer entre l’intention d’un projet et sa réalisation finale, cela ne peut pas faire de mal de lever un peu le voile, hein ?

Je reviens à Évanégyre. 

Avec Léviathan : Le Pouvoirl’histoire de Michael Petersen s’est conclue. Mais l’univers de Léviathan et de la Voie de la Main Gauche dépasse cette trilogie, et je conçois mes univers de façon bien plus vaste que l’histoire principale qui s’y déroule. Je compte retourner à celui-là : il y a une grande histoire autour de la petite, et j’espère avoir l’occasion de la raconter. Mais le moment n’est pas encore venu ; j’ai besoin de prendre du recul sur la série et les impacts profonds qu’elle aura sur le Jeu Supérieur, de recharger mes batteries et de réfléchir à la direction que prend la narration à la conclusion du tome 3. Je sais ce que j’ai envie de faire, mais je veux laisser reposer la pâte pour prévoir les prochains ensembles narratifs. Mais Alukar, Elssa, Eldred, Puck et tous les autres ont erré sur la planète depuis des siècles, pour certains d’entre eux. Leur errance est loin d’être terminée ; leur ardence brûle de s’imposer au monde par l’intermédiaire de leur volonté inébranlable et de leur épée rituelle. Il y a d’autres mystères, d’autres enjeux, d’autres trajets.

(Après, le jeu des dates de publication et d’écriture fait que les projets sortiront peut-être dans l’ordre inverse d’écriture. Je parle simplement de l’endroit où, question création, je me trouve actuellement. S’il y a une règle importante dans ce métier, c’est d’être patient.)

C’est donc le moment pour revenir à Évanégyre, que j’ai toujours eu l’intention de continuer à développer aussi. Il y a là aussi une vaste, une très vaste histoire autour des récits ponctuels que vous avez pu découvrir, notamment La Volonté du Dragon. La bonne nouvelle, c’est qu’au stade où en sont les publications, je peux commencer à envisager de plus en plus sereinement le développement sur le long terme de cet univers-là.

« La fin de l’histoire »

Je peux annoncer qu’un premier texte court paraîtra en octobre ou novembre pour le n°1 de la revue Mythologica (dont les visiteurs de plusieurs festivals ont pu découvrir le très beau n°0), avec un long entretien avec Lucie Chenu sur cet univers, ses liens avec la fantasy au sens large, et le monde du jeu. Car ce premier numéro est consacré aux liens entre jeu de rôle et fantasy, avec un dossier dirigé par Romain d’Huissier (auteur entre autres de La Brigade Chimérique, le jeu de rôle et de Qin).

La nouvelle dont il est question sera, comme toujours, indépendante de tous les autres récits. L’Empire d’Asreth, mécaniste et technologique, s’enfonce dans la forêt vierge afin de soumettre un mystérieux peuple isolationniste, les Isendrais. Mais ceux-ci sont insaisissables et leur culture violente choque et effraie Soval Veithar, conservateur culturel, dont la mission consiste à diriger l’assimilation dans le calme. Une course contre la montre s’engage : l’Empire peut-il – et doit-il – sauver ce peuple incompréhensible de lui-même ?

Pour les aficionados de la continuité de l’univers, « La fin de l’histoire » – c’est son titre – se déroule assez tôt dans le plan de conquête impérial (bien avant La Volonté du Dragon). Elle développe également le corps de la Conservation culturelle, auquel il est fait allusion dans d’autres récits, et qui est chargé d’une mission moralement très ambiguë. Enfin, elle lève davantage le voile sur la raison pour laquelle l’Empire du Dragon s’est engagé dans ce plan de conquête mondiale…

J’en reparlerai évidemment à l’approche de la publication.

2014

Couv. Cyrielle Alaphilippe

Couv. Cyrielle Alaphilippe

2014 verra la publication d’un nouveau livre situé sur Évanégyre1. Il s’agira d’un épais recueil concentré sur l’ère impériale asrienne, avec au moins un court roman et plus de la moitié d’inédits. Mais mon intention n’est pas d’en faire une collection de récits de bataille, même si l’éthique de la guerre se trouve souvent au centre des récits ayant trait à Asreth. J’aimerais en profiter pour développer d’autres aspects du monde, la vie de citoyens ordinaires dans ce monde dominé par un plan de conquête, et aussi révéler des tas de surprises sur le monde qui n’ont pas encore été mentionnées où que ce soit !

Ce sera chez Critic, comme La Volonté du Dragon. J’en reparlerai !

En conclusion

Si j’ai l’énergie, mon but consisterait à terme à développer ces deux mondes en parallèle : Évanégyre et La Voie de la Main Gauche. Un projet sur lequel il me faut commencer à m’activer, c’est réaliser sur le site ces pages sur les univers ainsi que je souhaite le faire de longue date. Les deux commencent à devenir suffisamment complexes pour pouvoir bénéficier d’une petite présentation visant à satisfaire ceux qui veulent en savoir plus, comme pour les introduire auprès des nouveaux venus. Dans un premier temps, auguste lectorat, sache que, par deux adresses cachées, on peut toujours accéder :

  • À l’intégralité des textes relevant d’Évanégyre : http://lioneldavoust.com/ensemble/evanegyre/
  • À l’intégralité des textes relevant de Léviathan (La Voie de la Main Gauche) : http://lioneldavoust.com/ensemble/la-voie-de-la-main-gauche/

Et voilà. Il restera à vous parler de l’édition numérique de L’Importance de ton regard, qui se prépare aussi pour la rentrée, et de la suite de l’édition poche chez Points du Mystère Léviathan !

  1. Comme d’habitude, sous réserve de tremblements de terre, de peste noire, de guerre mondiale ou autre cas de force majeure.
2013-08-07T14:47:47+02:00mercredi 7 août 2013|À ne pas manquer|14 Commentaires

Léviathan : Le Pouvoir sélectionné au premier tour du prix Planète-SF !

Couv. service artistique Seuil d'après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Couv. service artistique Seuil d’après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Le prix Planète-SF rassemble les blogueurs de l’imaginaire : à la fois lecteurs passionnés et critiques indépendants, ils démontrent souvent, également, une grande finesse dans l’analyse. Créé fin 2011 et remis aux Utopiales de Nantes pour la première fois, ce prix est décerné à la fois par des jurés et le public, et reflète cette nouvelle façon d’apprécier et de partager la littérature.

Je suis donc très heureux d’apprendre qu’après Léviathan : La Nuit, sélectionné au premier tour en 2012, Léviathan : Le Pouvoir est retenu lui aussi dans la course pour 2013. Un vote de dix jours, qui s’effectue sur le forum, débouchera sur la liste des nominés au second tour.

Merci à vous tous d’avoir retenu ce livre ! 

Liste complète des sélectionnés

  • 22/11/63, Stephen King, Albin Michel
  • Anamnèse de Lady Star, L.L. Kloetzer, Denoël
  • Atomik Aztex, Sesshu Foster, Passage du Nord Ouest
  • Dans les veines, Morgane Caussarieu, Mnémos
  • Descendre en marche, Jeff Noon, La Volte
  • Enig Marcheur, Russel Hoban, Monsieur Toussaint l’Ouverture
  • Exodes, Jean-Marc Ligny, L’Atalante
  • L’homme qui savait la langue des serpents, Andrus Kivirähk, Attila
  • La longue Terre, Baxter et Pratchett, L’Atalante
  • La maison des derviches, Ian McDonald, Denoël
  • Le calice du dragon, Lucius Shepard, Le Bélial
  • Le chemin des dieux, Jean-Philippe Depotte, Denoël
  • Le prophète et le vizir, Yves et Ada Rémy, Dystopia
  • Le temps du rêve, Norman Spinrad, Fayard
  • Le voleur quantique, Hannu Rajaniemi, Bragelonne
  • Leviathan – le pouvoir, Lionel Davoust, Don Quichotte
  • Martyrs, Olivier Peru, J’ai Lu
  • Point Zéro, Antoine Tracqui, Critic
  • Rêve, Martial Caroff, Terre de Brume
  • Tau Zero, Poul Anderson, Le Bélial
  • Vortex, RC Wilson, Denoël
2013-07-02T12:27:23+02:00mercredi 3 juillet 2013|À ne pas manquer|5 Commentaires

Dédicace à Rennes

t_critic

Eh bien fichtre, me voici revenu d’un week-end bien rempli : les Futuriales samedi, à Aulnay-sous-Bois, et ImaJn’ère dimanche, à Angers. Merci aux équipes de deux manifestations pour leur chaleureux accueil, aux bénévoles qui prennent soin de nous avec une attention digne d’une chanteuse d’opéra au bord du rhume, à mes compagnons de table qui ont partagé à la fois mes bêtises (quand j’étais en forme) et mon apathie (quand je ne l’étais plus). Avec une bise toute particulière à Sylvie-Jeanne pour sa merveilleuse hospitalité. Pas de photos, hélas, j’étais très occupé à être bête ou apathique.

Samedi, je serai en dédicace à la librairie Critic, que les Rennais connaissent bien (ceux qui ne la connaissent pas se terrent, de honte, dans des caves humides), 19 rue Hoche, de 16h à 19h, avec notamment Léviathan : Le Pouvoir et la réédition poche de La Chute. Venez, ou bien je trouverai la cave humide où vous vous cachez et je vous traînerai à Critic par le fond du pantalon où vous serez forcé de casser votre PEL pour acheter tous les bons livres qu’ils ont en rayon.

2013-06-12T09:41:01+02:00mercredi 12 juin 2013|À ne pas manquer|2 Commentaires
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