The hills-a
Bon, je pensais avoir eu une idée rigolote, mais comme souvent, quelqu’un l’avait déjà faite sur Internet :
(Oui, ceci est une façon subtile de dire que j’ai pas mal de boulot et qu’aujourd’hui, c’est un peu relâche sur le blog…)
Bon, je pensais avoir eu une idée rigolote, mais comme souvent, quelqu’un l’avait déjà faite sur Internet :
(Oui, ceci est une façon subtile de dire que j’ai pas mal de boulot et qu’aujourd’hui, c’est un peu relâche sur le blog…)
Juste parce que c’est génial, un petit coup de projecteur sur le blog de Fetish-Cat, qui avait déjà croqué les Deep Ones (collectif de musique semi-improvisée sur fond de lectures) et propose de belles et kawai pages sur notre venue à Nancy !
Pas de photo de la semaine aujourd’hui car une réinstallation de Windows me force à reconstruire tout un tas de chaînes de traitement, tant en photo qu’en musique. J’espère avoir réglé ça la semaine prochaine. En attendant, un peu de stand-up comedy :

Elle n’est pas de moi, mais je viens de la revoir passer, et j’aime toujours autant :
Jean-Paul Sartre est assis dans un café à corriger le manuscrit de L’Être et le Néant. Il commande à la serveuse: « un café sans sucre, s’il vous plaît. »
Elle répond: « Navrée, mais nous n’avons plus de sucre. Puis-je vous proposer de le prendre sans lait ? »
Un peu de détente pour Noël : merci à Fetish-Cat pour son adorable « croquage » du concert des Deep Ones du 15 décembre, au Dernier Bar avant la Fin du Monde ! C’est à lire sur son blog.
Salut, auguste lectorat, mon état mental étant à situer quelque part entre la chaise et la courgette ce matin, petite compilation de liens et d’actus récentes.
La nouvelle de la semaine, c’est évidemment, et hélas, la disparition de Nelson Mandela. Le Monde revient sur sa vie dans un article développé et très intéressant.
Je fouillais dans les liens que j’ai passé sur les réseaux sociaux et ai été assez stupéfait de constater la quantité d’offensives conservatrices ces derniers temps. Que ce soit avec le Dico des Filles paru chez Fleurus qui ne sent pas très bon les cours de maintien des années 50, la circulation un pamphlet catholique intitulé Marie-toi et sois soumise (… écrit par une femme, WTFBBQ) que l’Espagne veut interdire, le récit hallucinant de cette femme enceinte mal informée et mise en danger dans un hôpital catholique, on peine un peu à croire que nous nous trouvons dans des pays prétendûment « civilisés ».
Heureusement, cette belle lettre d’un père souhaite à sa fille une vie sexuelle épanouie et redonne un peu de foi dans le genre humain :
Tu es ta propre personne, et certaines choses que tu aimeras pourront me sembler bizarres, folles, sales ou désagréables. C’est la beauté et la diversité du monde ! Si tout le monde aimait la même chose, on en serait réduit à se battre pour les dix mêmes personnes. Or le miracle, c’est que les rejetés des uns sont les trésors des autres. Et je serais un bien triste petit bonhomme si je te manipulais à devenir un clone de mes propres désirs. Aime la musique que je déteste, regarde les films que je hais, deviens cette femme forte qui sait où est son bonheur et ce qu’elle doit faire pour le trouver.
Allez, on se remet de cette négativité avec neuf choses que les gens heureux choisissent d’ignorer. On peut aussi verser une petite larme.
Et puis, on peut quand même pas nier que l’univers est bon, vu que les Monty Python se reforment. Et c’est la vérité, contrairement à toutes ces fois où les gens ont cru que The Onion disait la vérité (drôle ou terrifiant, c’est selon votre perception). Enfin, Bouygyes Telecom promeut sa 4G avec une idée rigolote, le musée des barres de chargement.
Pour finir, une petite découverte récente, The Man-Eating Tree :
Bon week-end, n’oubliez pas, dimanche, concert des Deep Ones à Paris !
Donc voilà, elle est là, ou du moins, un premier aperçu…
Les monteurs sont malins : on ne nous montre rien de Smaug, qu’on meurt d’envie de voir, et dont on peut parier qu’il ne sera que révélé tardivement dans toute sa beauté au cours de ce deuxième volet. Même sa voix n’est révélée qu’à la toute fin… Montrer le monstre, ou même le héros charismatique, et c’est satisfaire une attente, mais c’est aussi mettre fin à tout un effet d’anticipation du récit.