Procrastination podcast S03E11 : « Les moyens de médiatisation à disposition des auteurs »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Les moyens de médiatisation à disposition des auteurs« .

Pendant de la première publication : comment porter à la connaissance du public son livre à présent disponible pour le vaste monde ? Quels sont les moyens de communication à disposition des auteurs, et dans quel but réel peut-on s’en servir ? Laurent rappelle les dispositifs intégrés à la chaîne du livre, notamment le rôle de l’attaché.e de presse. Mélanie introduit que ces opérations se font toujours dans une optique de partenariat avec l’éditeur, et sont donc en relation avec l’échelle de celui-ci. Impossible ensuite de ne pas parler d’Internet et du rôle qu’il joue aujourd’hui – et Lionel, en particulier, martèle qu’utiliser Internet comme un média strictement publicitaire est probablement voué à l’échec.

Références citées
– Stefan Wul

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2020-10-19T11:37:39+02:00vendredi 15 février 2019|Procrastination podcast, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Procrastination podcast S03E11 : « Les moyens de médiatisation à disposition des auteurs »

Avis aux auteurs / autrices de nouvelles : le prix Joël Champetier est lancé

Les concours de nouvelles de qualité, promettant de beaux prix avec de belles publications, ne sont pas si courants, et c’est pourquoi il faut se faire fidèlement l’écho du prix Joël-Champetier, qui entre cette année dans sa quatrième édition (date butoir : fin août 2019). À la clé :

  • 1000 euros (mille, oui)
  • Une publication dans l’excellente revue professionnelle Solaris 

Donc. Bon. Quoi.

Le règlement (concis, toujours bon signe) peut être trouvé sur cette page du site de Solaris ou résumé ci-dessous.

Cliquez pour agrandir

2019-02-14T08:14:26+01:00mercredi 13 février 2019|Le monde du livre|3 Commentaires

Écrire comme on construit un mur (Weinberg on Writing: The Fieldstone Method)

Couv. Fiona Charles

Je ne sais plus où j’avais lu la recommandation de cet ouvrage, mais elle était fort dithyrambique, aussi fallait-il que je me le procurasse, ou autre barbarisme du même genre (proféré par mon nouveau héros en culotte de peau, Conan le barbarisme). Au final, j’ai mis trois ans à le lire – et ce n’est pas le fait de sa qualité, entre temps est intervenu une panne de liseuse non remplacée (mais je ne me suis pas non plus rué sur une nouvelle liseuse en me disant : [voix de Janice] oh ! mon Dieu ! Je dois en racheter une tout de suite pour finir The Fieldstone Method).

Gerald Weinberg, auteur prolifique d’essais, romans, articles, livre dans ce livre (haha) sa méthode d’écriture. Il y file une même métaphore : l’écriture s’apparente à la construction d’un de ces murs qu’on rencontre notamment dans les pâturages du Royaume-Uni, assemblés à partir de field stones, c’est-à-dire des pierres trouvées dans des champs. Ouais, c’est pas clair, bougez pas, je fais un saut sur Wikimédia Commons :

Photo Eric Jones, CC-By-SA

Wala.

Ces murs ont la particularité de ne pas nécessiter de mortier : le maçon erre esseulé dans les champs d’Angleterre, endurant stoïquement le vent nordique, nourri dans sa quête par la perspective d’une tasse de thé bien chaude à cinq heures, à la recherche des pierres qui s’emboîteront naturellement. (Je fais le malin, mais ces ouvrages sont réellement impressionnants. Les murs. Suivez un peu, quoi.) Pour Weinberg, l’auteur suit exactement le même processus : il fait l’expérience du monde et rencontre des éléments qui frappent son imaginaire – ses propres field stones, « pierres de champ » – qui sont là, à la vue de toutes et tous, librement accessibles, mais seul lui construira un mur avec, car lui seul voit l’emboîtement. D’où l’importance de rassembler le plus grand nombre de pierres possibles, de conserver et de faire incuber, mûrir ces idées, car de leur assemblage viendra un jour un article, une nouvelle, un roman.

Je trouve l’idée séduisante et la métaphore particulièrement juste. L’écriture d’un bouquin naît souvent, en tout cas dans mon cas (c’est la journée de la répétition aujourd’hui), d’une idée forte, d’une chute, de scènes qui me font tout spécialement envie : de gros « blocs » autour desquels le reste va venir s’articuler. Même l’écriture d’une scène « s’agrège » autour de répliques, d’un décor, d’une situation qui m’ont été servis par mon inconscient, auquel mon corps répond avec enthousiasme – il me reste ensuite à comprendre comment tout cela s’articule. (Pour une métaphore plus huîtrière, nous pourrions aussi dire que cela fonctionne comme des perles en accrétion autour d’un grain de sable.)

Je n’efface jamais rien à la rédaction ; mes coupes se retrouvent dans un fichier à part nommé « Cutting floor » (« chutes », disons, par référence au sol des anciennes salles de montage de cinéma où les scènes coupées finissaient par terre), soit autant de fragments, de formulations que je peux repêcher si besoin. (Je ne le fais quasiment jamais, mais ça me rassure et me permet de trancher sereinement dans le vif.) La créativité est souvent désignée, non pas comme une invention totalement ex nihilo, mais aussi comme la capacité à repérer et mettre en relation des éléments du monde, en y ajoutant sa propre personnalité, son regard, son originalité. Le promeneur voit un caillou, le maçon / écrivain une brique. (Ce qui est fascinant, c’est que cela reflète à la perfection la première étape de la méthodologie Getting Things Done : capturer.)

Weinberg détaille cette approche en grand détail tout au long de ce livre, allant de la « récolte » des pierres / fragments à leur assemblage et à leur polissage, tirant des exemples de sa propre carrière et des ateliers qu’il dirige. Le ton est léger, joueur (même si Weinberg tend à parler davantage de ses ouvrages de non-fiction et articles, ce qui laissera peut-être le romancier sur sa faim) et, surtout, enthousiaste. S’il y a une qualité majeure dans cet ouvrage (finalement pas si répandue dans les livres portant sur l’écriture), c’est sa joie, son admonition quasi-constante au plaisir, à l’intuition, à l’envie. Rien que pour ça, il pourrait représenter un intéressant électrochoc pour l’auteur qui tombe dans le piège de la routine ou de la quête de la surproduction (qu’il soit pro ou non ; c’est un mal qui peut frapper à tous les niveaux d’expérience).

Hélas, il laisse à désirer sur le versant technique – Weinberg passe du temps sur des détails relativement évidents alors qu’il aurait été intéressant de rentrer davantage dans la pratique pure. Comment organise-t-il ses propres notes, par exemple ? Quel outil, quel classement ? Comment un auteur peut-il s’y retrouver dans la masse d’idées folles que génère un cerveau en état de marche ? Comment catalogue-t-on tout ça, concrètement ? (Je dirais qu’ici Scrivener représente, comme toujours, une aide précieuse, en tout cas tant que l’on reste dans le cadre d’un même projet.) Le livre suit la métaphore avec une telle obsession qu’il donne une impression un peu répétitive à force ; elle est adéquate, certes, mais une fois celle-ci acceptée et validée dans le cadre de l’ouvrage, le texte donne l’impression de ronronner un peu alors qu’il aurait pu aller plus loin encore dans la technicité.

Mais on peut aussi considérer cette répétition comme une force subreptice. À force de marteler ce principe, il est forcé de pénétrer le cerveau du lecteur. Et, encore une fois, il est (ou du moins me paraît) juste. L’auteur – lecteur devient alors, peut-être à son insu, une sorte de chasseur – cueilleur de l’esprit à la fermeture de cet ouvrage. Ce qui ne serait pas une si mauvaise chose, à condition de méditer par la suite le propos du livre pour le mettre en relation avec sa propre approche, ses propres envies créatrices. (Ce qui devrait être obligatoire à la lecture de tout ouvrage de ce genre, de toute façon.)

Pas le classique que l’on m’avait vanté, donc, mais une lecture quand même très recommandée à ceux et celles qui veulent un manuel d’écriture avec une approche résolument différente du tout-venant, qui sont en grand besoin de dire « fuck it » et de se lâcher un peu, de se reconnecter avec le plaisir de l’art en parallèle avec la technique. Car il y a le solfège, il y a les gammes, mais au bout d’un moment, il faut aussi l’indispensable frisson qui fait sourire à la composition d’une bonne mélodie ou d’une scène qui déchire. Et s’il y a un truc que Weinberg fait vraiment bien, c’est vous donner envie de le traquer partout, ce sourire.

2019-06-01T14:35:31+02:00lundi 11 février 2019|Best Of, Technique d'écriture|2 Commentaires

Procrastination podcast S03E10 : « Retour des poditeurs 02 (Judgment Day) »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Retour des poditeurs 02 (Judgment Day)« .

Deuxième session de questions / réponses pour Procrastination, où Mélanie, Laurent et Lionel épluchent les commentaires et retours des poditeurs sur l’émission. Au programme :
– Une longue discussion sur l’autoédition, à partir d’une opinion différente proposée
– La rémunération des nouvelles, au pourcentage ou au forfait ?
– Comment ça, tous les auteurs ne sont pas des Rowling?
– Des dinosaures

Références citées
– Pour commenter ou poser des questions, le fil de la saison 3 du podcast sur Elbakin.net : http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=9353&p=3
– Créer soi-même ses ebooks, par Jean-Claude Dunyach http://jean-claude.dunyach.pagesperso-orange.fr/Ebooks.html
– Pierre Grimbert
– Claire Brétecher
– Escales sur l’horizon, Serge Lehman (dir.)
– Genèses, Ayerdhal (dir.)
– Le brontësaure https://bronteblog.blogspot.com/2014/11/batman-vs-robotic-emily-bronte-saurus.html

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2020-10-19T11:37:39+02:00vendredi 1 février 2019|Procrastination podcast, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Procrastination podcast S03E10 : « Retour des poditeurs 02 (Judgment Day) »

Découvrir l’édition d’imaginaire en France : les chiffres 2018 de l’Observatoire

Peut-être avez-vous suivi que l’année dernière s’est tenue la première édition des états généraux de l’imaginaire, un mouvement informel (mais fédérant une grande partie de la profession) visant à évaluer et comprendre la place de nos littératures en France1. Je résume l’argumentation, mais elle était, en gros : nous avons l’impression que nos genres sont tenus à l’écart des grands médias par rapport au poids culturel (et économique) qu’ils représentent. Avant de déclencher des actions, commençons par rassembler des faits objectifs (des chiffres) pour voir exactement où en est la situation.

Cette initiative s’est pérennisée sous le nom plus clair, indiquant sa mission, d’Observatoire de l’Imaginaire. L’information est passée en fin d’année dernière et elle a peut-être échappé, donc ça vaut le coup de la rappeler : l’Observatoire a rendu ses chiffres et conclusions pour l’année 2018. On peut les consulter librement ici.

Parmi les chiffres saillants, on peut retenir qu’une bonne moitié de l’édition en France est francophone en nombre de titres (mais cela entraîne nécessairement la question du volume) ; un cinquième des livres de littérature blanche sont en réalité des romans d’imaginaire. Et nous avons encore pas mal d’efforts à faire en termes de parité.

Consulter le résumé des conclusions et lire la présentation de l’Observatoire (chaudement recommandé, ce n’est pas long).

 

 

 

2019-01-12T06:49:29+01:00jeudi 17 janvier 2019|Le monde du livre|1 Commentaire

Procrastination podcast S03E09 : « La première fois »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « La première fois« .

La publication, cette barrière évanescente, intimidante, idéalisée parfois. Que se passe-t-il quand on la franchit ? Qu’est-ce qui change pour soi, pour sa pratique de l’écriture – et surtout, comment y survit-on ? Mélanie, Laurent et Lionel relatent leurs premières fois, puis expliquent ce qui a changé. Mélanie parle de l’innocence qui change, des attentes des lecteurs qui se cristallisent ; Lionel martèle que la publication ne doit pas être vue comme une validation de l’acte d’écrire, au risque de voir s’enflammer le syndrome de l’imposteur si courant dans la profession. Laurent explique notamment que ce syndrome est dû au fossé que l’on perçoit, tout particulièrement dans les débuts, entre ses idéaux et ses réalisations…

Références citées
– Serge Brussolo
– JK Rowling
– Elisabeth Vonarburg, Comment écrire des histoires

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2020-10-19T11:37:40+02:00mardi 15 janvier 2019|Procrastination podcast, Technique d'écriture|3 Commentaires

Procrastination podcast S03E08 : « Le sensorium »

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Avec un peu de retard sur l’annonce dû aux fêtes, deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Le sensorium« .

Des textes qui se goûtent, se sentent, se touchent au lieu de se seulement se voir : mettre du corps dans la narration, à quoi ça sert et comment fait-on ? Mélanie commence par nous rappeler que nous ne sommes pas des être purement visuels ; ne pas oublier les autres dimensions, c’est se donner d’autres manières fondamentales de donner du relief. Laurent ajoute qu’habiter un personnage, c’est faire percevoir d’abord ses sens, qui viennent avant les émotions, car ils en sont la source. Lionel renchérit sur le fait que la vue est le sens « par défaut » d’explication et de représentation, peut-être le sens le plus intellectualisé et le plus distant. Intégrer du corps est ainsi un puissant « show, don’t tell ».

Références citées
– Jean-Claude Dunyach
– Elisabeth Vonarburg
– Dan Simmons, préface aux Contes de la fée verte ; Poppy Z. Brite, « Calcutta, seigneur des nerfs »
– Marcel Proust, À la recherche du temps perdu
– Silent Hill 2
– Alien
– Serge Brussolo
– Brigitte Aubert, La mort des bois
– George Perec, Je me souviens
– Robert E. Howard, Conan le Barbare

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2020-10-19T11:37:40+02:00mardi 8 janvier 2019|Procrastination podcast, Technique d'écriture|8 Commentaires

Procrastination podcast S03E07 : « Introduire un univers imaginaire »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Introduire un univers imaginaire« .

L’univers imaginaire est la marque des littératures dites des « mondes » imaginaires ; que la divergence soit mince ou vaste avec la réalité courante, l’auteur de science-fiction / fantasy / fantastique doit introduire ces règles, ces spécificités, dans sa narration. Comment ? Laurent rappelle qu’un monde imaginaire, c’est une substance et des règles ; la difficulté réside dans les présenter tandis que l’histoire les déséquilibre. Lionel met l’accent sur l’histoire comme guide et comme véhicule, tant pour l’auteur que pour le lecteur, à travers les principes directeurs du récit. Mélanie propose deux grands versants, deux grandes méthodes de présentation d’un univers imaginaire constatées à travers sa pratique et ses lectures.

Références citées
– Les lois de Brandon Sanderson. 1 : https://brandonsanderson.com/sandersons-first-law/ (https://brandonsanderson.com/sandersons-first-law/) 2 : https://brandonsanderson.com/sandersons-second-law/ (https://brandonsanderson.com/sandersons-second-law/) 3 : https://brandonsanderson.com/sandersons-third-law-of-magic/ (https://brandonsanderson.com/sandersons-third-law-of-magic/)
– Frank Herbert, Dune
– Brandon Sanderson, La Voie des rois
– J. R. R. Tolkien, Le Seigneur des anneaux (et son prologue)

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2020-10-19T11:37:41+02:00lundi 17 décembre 2018|Procrastination podcast, Technique d'écriture|6 Commentaires

L’écriture romanesque comme un jeu. Jeu de rôle, improvisation théâtrale, jusqu’au lâcher-prise [invité dans Ludologies]

Ludologies, c’est un très, très chouette podcast qui se propose de traiter le jeu sous toutes ses formes : à travers ses créateurs, mais aussi scientifiques, journalistes, et évidemment ceux et celles qui le pratiquent. « Fait de société, l’émission les répercutions et les influences, tout en interrogeant ses modalités. Que ce soit du jeu de société, du jeu vidéo ou du jeu de rôle, l’équipe de Ludologies ne s’interdit aucun support ni aucune question. »

Cette semaine, j’ai eu le grand plaisir d’être invité à l’antenne pour parler des liens entre les littératures de l’imaginaire et le jeu :

Est ce qu’on écrit l’imaginaire comme on peut le jouer ?

Les liens entre jeux et écriture de l’imaginaire sont forts, on le voit dans les festivals de littérature qui sont nombreux à avoir des pôles ludiques (les Utopiales et les Imaginales pour en citer quelques uns). Partant de là, Fanny et Corentin ont interviewé Lionel Davoust, auteur de métier mais également roliste, auteur de jdr, podcasteur à ses heures, pour parler de jeux et d’écriture de l’imaginaire. On parlera de jeux de rôle beaucoup, de jeux vidéos un peu, et même de théâtre d’impro.

Merci à l’équipe pour leur invitation et leurs excellentes questions – attention, je suis bavard (tu commences à avoir l’habitude, auguste lectorat, je le crains). Je suis vraiment content que cela m’ait donné l’occasion d’aborder des domaines dont je parle assez rarement, comme l’improvisation théâtrale, ses similitudes avec le jeu de rôle et en quoi celui-ci diverge de l’écriture purement romanesque (à cause des impératifs de game design). À un moment, je dis même le mot « agentivité ». Brrrr, ça fait peur.

2018-12-11T22:06:12+01:00jeudi 13 décembre 2018|Entretiens, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur L’écriture romanesque comme un jeu. Jeu de rôle, improvisation théâtrale, jusqu’au lâcher-prise [invité dans Ludologies]

Découvrez la suite du programme de Procrastination saison 3

Cinq de plus dans la boîte ! La semaine dernière, Mélanie, Laurent et moi nous sommes retrouvés pour enregistrer cinq épisodes de plus pour la troisième saison de Procrastination, et nous avons la joie d’annoncer que la mission est accomplie.

https://www.instagram.com/p/Bq7neSWHDAG/

Nous avons maintenant presque six mois d’avance sur la saison 3, ce qui rend le titre de ce podcast plus que jamais inapproprié, mais c’est ma faute : je vis dorénavant à l’étranger une bonne partie de l’année, et nous tenons tant que faire se peut à nous voir en vrai pour conserver la bonne dynamique d’une rencontre entre vrais gens, et aussi pour piller le café et caresser le chat de celui ou celle qui nous accueille. Donc, il faut s’y prendre tôt !

Mais je sais, allez, auguste lectorat, tu es venu ici non pas pour voir nos héraldiques tronches, mais pour la promesse du titre de cet article.

Aussi, sans davantage d’ados, voici ce qui t’attend pour la suite des événements : 

  • 15 décembre – s03e07 : Introduire un univers imaginaire
  • 2 janvier – s03e08 : Le sensorium
  • 15 janvier – s03e09 : La première fois
  • 1 février – s03e10 : Retours des poditeurs 02
  • 15 février – s03e11 : Les moyens de médiatisation à disposition des auteurs
  • 1 mars – s03e12 : Créer du suspense
  • 15 mars – s03e13 : Écrire sur commande
  • 1 avril – s03e14 : Un personnage doit-il toujours réussir ?
  • 15 avril – s03e15 : Retours des poditeurs 03
  • 1 mai – s03e16 : Apprendre à dire non

A très vite pour l’épisode 7, donc !

2018-12-06T17:35:48+01:00mardi 11 décembre 2018|Technique d'écriture|3 Commentaires
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