Pétition des syndicats d’auteurs français pour les conditions de travail du secteur à l’échelon européen

La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse et la Ligue des auteurs professionnels, les deux organisations parmi les plus proches des réalités de nos métiers, ont mis en place une pétition à l’attention de l’Europe pour surveiller, améliorer et régulariser les conditions de travail des créateurs et créatrices de la culture, dont les artistes auteurs :

Ce combat est vital alors qu’une résolution pour créer un cadre sur ces questions a été signée en novembre dernier, et les risques que les avancées technologiques comme les algorithmes génératifs font peser sur le secteur doivent être urgemment pris en compte. Si vous êtes soucieux·se de l’avenir des métiers de la culture, votre voix serait la bienvenue :

➡️ Lire et signer la pétition

2024-02-16T07:07:04+01:00mardi 6 février 2024|À ne pas manquer, Le monde du livre|Commentaires fermés sur Pétition des syndicats d’auteurs français pour les conditions de travail du secteur à l’échelon européen

Cinq ans d’analyse de l’observatoire de l’imaginaire

Depuis cinq ans et les premiers États généraux de l’imaginaire, l’Observatoire fait un travail passionnant sur l’économie et la sociologie du domaine : les conclusions résumées sont à lire sur ActuSF, avec le rapport général à télécharger et dépiauter.

Quelques observations encore plus résumées en vrac en ce qui me concerne :

Le CA du secteur a augmenté récemment, mais je me demande à quel point c’est dû à la pandémie ; je ne gagerais malheureusement pas que cela se maintienne.

Les autrices sont à présent majoritaires ! Mais disons donc plutôt, et sous réserve que cela se maintienne : à parité dans le domaine des nouveautés, en ce qui concerne le secteur pris dans son ensemble. Ça n’est pas encore vrai pour les invitations en festival et il faudrait voir ce qu’il en est pour les budgets de communication, mais on va espérer que ce premier jalon d’équité amène mécaniquement le reste rapidement.

Les médias généralistes parlent toujours aussi peu d’imaginaire – ça ne surprendra pas grand-monde. Quand ils en parlent, ils favorisent la SF : ça ne surprendra pas grand-monde non plus. Hot take (j’ai plus Twitter, alors faut bien que je m’attire des foudres quelque part) : la culture française a toujours eu soif d’intellectualisme. On a honte, en France, de parler de divertissement ; il faut avant tout que la littérature ait l’air sérieuse et se vende comme telle. La SF se prête mieux à cela, quand la fantasy, de manière générale, tend à mettre en avant l’aventure et le rêve avant la gravité et le sérieux de ses thèmes (cela ne signifie nullement qu’elle en traite moins, ni que la SF est chiante : on parle ici de pure présentation médiatique). La SF est donc plus facile à vendre pour un support généraliste qui s’adresse à un grand public soucieux de sa validation.

➡️ Lire les conclusions en détail sur ActuSF

2023-12-04T07:21:56+01:00lundi 4 décembre 2023|Le monde du livre|2 Commentaires

Bienvenue aux éditions Timelapse

Bienvenue et félicitations aux éditions Timelapse, nouvelles venues dans le paysage de l’imaginaire français, et qui proposent un esprit intriguant, à la fois tourné vers l’expérimentation littéraire et la lenteur nécessaire à la maturation des œuvres (je ne peux, ahem, pas dire le contraire) :

une forme éditoriale suffisamment souple pour soutenir les fictions classiques ou inclassables, modèles d’un genre ou formes inédites. Nous l’avons conçue comme un lieu d’expérimentations, où l’expérience littéraire est aussi précieuse que l’expérience du travail collectif. […]

Respecter le rythme de chacun et de chacune, accompagner les auteurs ou les autrices, à chaque étape de la création, peaufiner les textes, discuter leur propos, penser la fabrication d’un ouvrage, physique ou numérique, de l’illustration élaborée aux modalités d’impression et de diffusion, créer un lien avec les libraires, privilégier la qualité plutôt que la quantité : la slow édition, c’est un ensemble de pratiques, discutées et coordonnées, qui nous permettront de mettre en lumière des fictions crées dans le respect des individus et de leur travail.

Extrait du manifeste des éditions Timelapse

Le premier ouvrage des éditions Timelapse sera Hope, de Noëmie Lemos, dont la publication ne serait tarder (le livre est chez l’imprimeur).

Bravo à Marielle et Hélène pour cette aventure ! Deux soirées de lancement sont prévues à Rennes, et il se trouve que c’est le moyen préféré des éditrices pour recevoir de nouveaux projets

➡️ Le site des éditions Timelapse

2023-11-20T06:01:14+01:00mardi 21 novembre 2023|Le monde du livre|2 Commentaires

Les éditions ActuSF sont reprises, fondation des Nouvelles éditions ActuSF

Bonne nouvelle communiquée sur les réseaux, les éditions ActuSF sont reprises par le groupe éditorial Salomon-Sansonnet et Pollen Diffusion – meilleurs vœux aux Nouvelles éditions ActuSF :

Le groupe éditorial Salomon-Sansonnet et Pollen Diffusion ont le plaisir de vous annoncer la reprise des éditions Actusf, spécialisées dans les littératures de l’imaginaire.

Deux mois après leur dépôt de bilan, le tribunal de commerce de Chambéry a choisi cette offre pour la continuité de leurs activités.

Nous allons tout de suite nous mettre au travail pour créer la société “Les nouvelles éditions Actusf” et pour que les livres soient de nouveaux disponibles en librairies le plus rapidement possible, en concertation avec les auteurs et les autrices. Nous sommes déjà en train de réfléchir à un programme éditorial pour de nouveaux titres au printemps 2024, en concertation avec Jérôme Vincent qui est associé à notre projet.

La distribution sera assurée par Pollen et la diffusion par CED.

Le groupe éditorial Salomon-Sansonnet vient de voir le jour, après la reprise par ses deux fondateurs, Laura Salomon et Nicolas Sansonnet des éditions La Part Commune.

Pollen Diffusion investit pour la première fois dans une maison d’édition, en cohérence avec les valeurs de soutien et de défense de l’édition indépendante. Pollen Diffusion assure la distribution d’éditeurs indépendants depuis 2004.

S’ouvre désormais une phase de reconstruction, d’échanges et de cogitations. Nous sommes toutes et tous très enthousiastes face à ce nouveau défi.

A très vite pour de nouvelles informations.

Laura Salomon, Benoît Vaillant, Nicolas Sansonnet, Caroline Hermoso, Jérôme Vincent

Communiqué de presse

Hélas, d’après les commentaires dudit article, il semble que seul Jérôme Vincent puisse faire partie de cette aventure. Or une maison d’édition, c’est aussi celles et ceux qui la font tourner et la construisent au quotidien : un très grand merci à toute l’équipe historique, et vœux et soutien, tout particulièrement, à eux et elles.

En ce qui me concerne, j’ai signé une continuation de contrat avec la nouvelle structure, ce qui signifie en particulier que Les Questions dangereuses sous le label Hélios et L’Importance de ton regard en numérique resteront disponibles.

2023-11-02T08:13:17+01:00lundi 6 novembre 2023|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Les éditions ActuSF sont reprises, fondation des Nouvelles éditions ActuSF

Léa Silhol et la fin de l’Oxymore (2006)

Dix-sept ans se sont écoulés depuis la publication de cet article, sous la plume de nulle autre que Léa Silhol, qui avait fait grand bruit à l’époque de par son côté politiquement très incorrect, et il l’est encore un peu, mais plus tant que ça en 2023 justement parce qu’il est toujours actuel (convertissez juste quelques détails pour 2023, comme “forums” par “réseaux commerciaux”).

Justement, comme il est probablement inconnu des nouvelles générations, il est à relire et réfléchir à l’heure où les éditions ActuSF sont forcées de mettre un point final à leur histoire.

➡️ Happiness in Slavery – La philosophie dans le foutoir

Pour mémoire, “réfléchir” ne signifie pas “adhérer sans réserve”, et je ne fais aucun parallèle entre la situation des deux maisons – je n’en sais rien, je ne suis dans le secret ni de l’une, ni de l’autre ; il est simplement intéressant de lire des mots non mâchés sur un métier dont les difficultés semblent avoir fort peu évolué de manière générale (si ce n’est en mal).

2023-10-09T08:16:02+02:00mardi 10 octobre 2023|Le monde du livre|1 Commentaire

Les éditions ActuSF mettent un point final à leur histoire

La nouvelle est tombée pendant ma longue déconnexion d’été, et c’est important de s’en faire l’écho.

Les éditions ActuSF étaient un repère majeur du paysage de l’édition français : vingt ans d’existence, construites autour du site du même nom, qui ont sans relâche poussé la fiction francophone (Morgan of Glencoe, Estelle Faye, Isabelle Bauthian, Katia Lanero Zamora et tant d’autres) tout en réalisant un énorme travail patrimonial (Je suis Providence, l’énorme biographie de Lovecraft par Joshi ; les actes des colloques universitaires des Imaginales…) et de traduction (Aiden Thomas, Robert Heinlein, Megan Lindholm, G. R. R. Martin hors « Game of Thrones »…)

Les formules habituelles couramment employées dans ce genre de situation, « tragédie », « séisme », bien que totalement vraies, ne peuvent rendre justice à la chose ; ActuSF, c’est de la fiction adulte, jeunesse, et young adult, des essais, des anthologies mais aussi tout un volet de la collection poche Hélios, presque1 400 titres. Toute une équipe éditoriale et toute une écurie d’auteurs et autrices, à qui j’exprime bien évidemment tout mon soutien, mais on va être clair, ça doit leur faire une bien belle jambe, parce que fait chier.

La fermeture d’ActuSF met en exergue les profondes difficultés de notre secteur – l’édition francophone indépendante d’imaginaire. Quand on explique que l’édition peut être très difficile, que quand on en parle, il faut distinguer les groupes multinationaux des indépendants, voici pourquoi c’est important. Quand on milite pour défendre la littérature francophone et donc évidemment les maisons indépendantes qui la promeuvent, voici pourquoi c’est important. ActuSF faisait partie des maisons qui donnaient régulièrement leur chance à de jeunes auteurs et autrices, à des projets sortant des sentiers battus.

C’est aujourd’hui un bastion d’une création vivace et originale qui s’éteint.

Je suis très triste, mais je vous avoue que je suis aussi en colère quand je pense aux réflexions ignares qui passent constamment sur les réseaux concernant par exemple les réalités de nos métiers ou l’exigence que représente la défense d’une littérature francophone originale. Voici. Pourquoi. C’est. Important.

Comme souvent, Bleuenn Guillou a frappé le clou sur la tête (hit the nail on the head, j’fais ce que je veux), avec un thread court qui va droit au but :

Ah ouais, et puis c’est le début du mois de l’imaginaire, là. Désolé, mais la fermeture d’ActuSF c’est la réalité du terrain ; alors on se bouge collectivement pour de belles initiatives autour de nos genres et, surtout, de la création originale en se rappelant qu’en France2, on fait de superbes choses.

Dans l’intervalle, vous avez une ultime chance d’aider les éditions ActuSF en faisant une commande massive3.

  1. Estimation réalisée sur le site, corrigez-moi le cas échéant.
  2. Je ne dis évidemment aucun mal de la fiction anglophone, vous l’aurez bien compris, mais elle n’a guère besoin qu’on la défende ; le français, oui, sur son propre territoire – et c’est pourquoi il faut se battre un peu. Ou alors on lâche l’affaire, on décide que le français est déjà du grec ancien, et pour être honnête, j’ai peur que ça ne soit déjà en cours, et c’est pour ça que je suis en colère.
  3. Ah oui, au passage, cela signifie donc que les jours de l’édition Hélios de Les Questions dangereuses, signée avec ActuSF, sont comptés. Il en va de même pour les éditions numériques de L’Importance de ton regard et de L’Opéra des serrures de Bruce Holland Rogers. Si vous les voulez, c’est maintenant.
2023-10-02T01:59:37+02:00mardi 3 octobre 2023|Le monde du livre|2 Commentaires

Idée reçue 1254 sur l’édition : il faut être connu.e pour publier

On pourrait espérer qu’avec Internet, les podcasts, la généralisation de la connaissance, certaines questions connaîtraient des réponses stables qu’on n’aurait plus besoin de ressasser tous les quatre matins (la rotondité de la terre, l’efficacité de la vaccination, les calibrages en signes espaces comprises – HAH), mais : non.

Donc, vu passer une nouvelle fois, comme très régulièrement, l’idée que pour publier, il faut être connu dans les maisons d’édition, que tout le métier n’est que népotisme, entregent et pistonnage mutuel pour entretenir un système croulant et poussiéreux étouffant la vraie créativité des jeunes auteurs et autrices. C’est l’autre tête de cette hydre (à deux têtes) que l’édition traditionnelle va forcément déposséder le jeune auteur de son manuscrit et de son œuvre pour la formater (idée tellement tenace qu’on a dû y réserver un épisode de Procrastination). Mais celle-ci se démonte très facilement par l’absurde :

Aucun auteur ne naît connu, donc si les maisons d’édition ne prenaient que les auteurs connus, au bout d’un moment, ils seraient tous morts, et ce système s’écroulerait sur lui-même faute de combattants. Merci, salut. Moi-même, vous savez, j’ai été jeune (je vous assure) avec des cheveux (il ne fallait pas) et j’ai commencé ma carrière de zéro, comme tout le monde.

Bon, mais soyons de bonne foi. On constate que les auteurs qui publient ont tendance à continuer à publier. Ce qui entraîne, effectivement, l’impression qu’on voit toujours les mêmes. Qu’est-ce que ça cache, HEIN ?

Il y a à cela une explication infiniment (au moins) plus simple que le népotisme ou quelque sinistre conspiration étranglant l’emploi du présent de narration et les phrases nominales, et elle tient en deux mots : compétence et professionnalisme.

Rappelons-nous ce qu’est l’édition – dans les mots minimalistes de John Scalzi, c’est « une mécanique visant la production d’écrits compétents ». (Article que tout jeune auteur présentant des penchants à l’automalédiction devrait lire, encadrer, et relire tous les trimestres.) Parvenir à franchir la barre de la publication en maison d’édition – avec tout le relativisme et la diversité que celle-ci présente – dénote la présence d’une compétence moyenne concernant la maîtrise de la langue et des codes de la narration pour présenter une histoire dont on pense qu’elle peut intéresser un lectorat prêt à l’acheter. Parce que, je suis vraiment désolé, mais tout texte n’est pas publiable, parce que tout texte n’est pas automatiquement compétent. Notons en outre que d’une, comme le dit Scalzi, compétence et qualité se recoupent, mais ne sont pas synonymes ; d’autre part, les éditeurs (les personnes) ne détiennent pas la Vérité et il arrive qu’ils se plantent, dans un sens (louper le manuscrit du siècle) comme dans l’autre (publier des trucs qui ne marchent pas). Pour revenir au sujet qui nous intéresse : une compétence tend à rester et à se développer sur la durée, donc il n’est quand même pas ahurissant de constater qu’un auteur qui a réussi à surmonter la barre une première fois arrive à le refaire par la suite. Vous avez là 75% de l’explication.

Ensuite : le professionnalisme. Surmonter la barre de la publication est l’essentiel, mais il est bon d’avoir aussi un certain nombre de qualités humaines, de persévérance, d’aisance dans le travail en équipe (car même si l’écriture est un travail solitaire, l’édition en maison traditionnelle ne se fait pas dans un vide absolu) qui font de vous quelqu’un avec qui il est possible de travailler en confiance, tout simplement. Pour le dire plus clairement : si vous êtes un emmerdeur qui râle à la moindre virgule et qui termine bourré avec des comportements inacceptables à chaque cocktail, vous aurez beau être Mozart, si vous n’êtes pas correct, pas gérable, vous risquez de voir la porte un de ces quatre matins, parce que vous finissez par représenter un risque commercial, voire humain, pour ceux qui travaillent avec vous. C’est du bon sens.

Alors oui, effectivement, pour savoir qu’il est facile de travailler avec vous, il faut vous connaître un minimum. Aha ! C’est du piston ! Écoutez, mes chers amis, ça n’est ni pire ni meilleur qu’ailleurs : pour un poste avec deux candidats parfaitement égaux, on tend à préférer celui qu’on connaît et avec qui on a de bonnes relations, parce qu’on sait où l’on met les pieds, ça n’est pas, là non plus, complètement dingue. Et comme, quand même, il est ultra-rare d’avoir deux manuscrits identiquement positionnés et compétents au même moment, on en revient toujours au texte qui forme le juge de paix (parce qu’on vend des textes, pas des gens).

Est-ce à dire que le népotisme n’existe absolument pas dans l’édition, que l’entregent n’y a aucune place ? Soyons clairs : l’édition est un milieu humain, donc évidemment que tous les travers propres à l’humanité s’y retrouvent. Bien sûr qu’il y a du piston, aussi, parfois. Parfois aussi, vous avez fait un énorme carton commercial et on vous ouvre d’un coup toutes les portes parce que vous êtes “bankable” (mais rien n’indique que vous pourrez rééditer votre premier exploit : attention donc à la chute). Cependant, souvent, c’est surtout davantage une question d’un éditeur qui adore le travail d’un auteur donné et persiste à vouloir le faire connaître, parfois en dépit du bon sens commercial (et parfois, la postérité leur donne même raison). J’arguerais en outre que l’édition est probablement un des milieux qui pardonne le moins ces manigances : un livre invendable édité et promu à tour de bras reste un livre invendable, et produire un livre, c’est CHER. Les « carrières » bâties sur ces fondations ne durent pas (je ne citerai évidemment personne, mais disons que depuis une vingtaine d’années, j’en ai vues – notez spécialement l’emploi du passé). L’édition est un métier déjà assez difficile, où les marges sont très étroites, pour continuer à financer à perte quelqu’un en qui on ne croit autrement que parce que « c’est un pote ». Au bout d’un moment, c’est plus facile et ça coûte moins cher d’inviter le dit pote toutes les semaines à la Closerie des Lilas, vous voyez.

Bref de manière générale, encore une fois, il est toujours beaucoup plus facile de répondre à ces questions quand les transcrit à, par exemple, la musique, où la technicité ne fait guère de doute. Est-ce qu’on s’interroge sur le fait que « Quand même, est-ce qu’on n’entend pas un peu tout le temps les mêmes groupes ? » Si on se pose cette question, on peut y trouver des explications sensées et plus immédiates qu’une Grande Conspiration Mondiale™. La littérature ne fait pas exception.

2022-12-05T02:28:12+01:00mercredi 7 décembre 2022|Best Of, Le monde du livre|Commentaires fermés sur Idée reçue 1254 sur l’édition : il faut être connu.e pour publier

Le festival scolaire et universitaire de l’imaginaire rebaptisé Sirennes, avec de nouveaux prix (et ses dates)

Informations à noter pour l’imaginaire breton : comme dit en titre, la première édition 2022 du festival scolaire et universitaire qui s’est tenue sous le nom l’Ouest Hurlant porte à présent le nom Sirennes, et la deuxième édition se tiendra en 2023 du 10 au 12 mai. L’événement sera parrainé par Jean-Philippe Jaworski et Katia Lanero Zamora. Quatre prix seront décernés à cette occasion, décidés par les votes des collégiens, lycéens, étudiants, ainsi qu’un prix spécial que je suis heureux et ému de voir porter le nom de Martin Lessard, auteur québécois tragiquement décédé en 2018.

Notons que c’est distinct du festival de l’imaginaire l’Ouest Hurlant, qui lui se tiendra les 29 et 30 avril 2023. (Site officiel)

➡️ Communiqué de presse complet et nominations des prix sur le site de l’université

Félicitations aux finalistes !

2022-11-21T07:44:58+01:00mercredi 23 novembre 2022|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Le festival scolaire et universitaire de l’imaginaire rebaptisé Sirennes, avec de nouveaux prix (et ses dates)

Les Mots ont un nouveau site web

Non pas que l’ancien était mauvais, loin de là, mais le nouveau s’est offert une petite couche de peinture fraîche bien agréable, et reflète l’ouverture de l’école à davantage de modes narratifs, comme le podcast, et l’accompagnement éditorial proposé depuis quelque temps.

J’en profite pour rappeler qu’il reste encore quelques places pour l’atelier de rentrée en visio “Écrire un roman fantastique” (en réalité, d’imaginaire, on couvrira les trois genres). Si vous hésitiez, ne tardez pas !

2022-09-24T02:59:25+02:00mercredi 28 septembre 2022|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Les Mots ont un nouveau site web

Locus relaie le limogeage scandaleux de Stéphanie Nicot des Imaginales

Je suis loin d’avoir été le seul à m’émouvoir de cette décision aussi scandaleuse qu’imbécile (rappel des épisodes précédents, et pourquoi la ville d’Épinal s’est mise dans une situation impossible), mais l’affaire franchit à présent les frontières : Locus, le magazine professionnel le plus important de l’imaginaire (en langue anglaise), s’en est fait l’écho ici, et ça n’est pas à la gloire de la mairie d’Épinal, comme de juste.

La ville a également réagi négativement aux requêtes présentées par Nicot pour obtenir une meilleure rémunération, pourtant, dans son appel d’offre, elle propose un salaire plus élevé que celle-ci n’en a jamais touché.

Locus

➡️ Lire l’article

2022-09-10T03:38:14+02:00lundi 12 septembre 2022|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Locus relaie le limogeage scandaleux de Stéphanie Nicot des Imaginales

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