La Volonté du Dragon, à paraître aux éditions Critic
Je suis très heureux de vous annoncer la publication en mars 2010 de La Volonté du dragon, court roman de fantasy, aux nouvelles éditions Critic ! En savoir plus…
« Tegite Specula » in Flammagories
Vient de paraître : la nouvelle « Tegite Specula », dans le collectif Flammagories aux éditions Argemmios ! Livre hommage à la musique du compositeur moderne Nicholas Lens et à son requiem, Flamma Flamma. Toutes les infos…
Il y a environ deux ans, je recevais à peu près ce coup de fil de mon copain Pierre, partenaire d’improvisation théâtrale avec qui nous partageons certaines aires cérébrales et concentrons tout ce que le monde compte d’absurde et d’improbable quand nous sommes réunis à moins de cinq mètres :
« Ouais, Lionel, c’est Pierre. Écoute, je suis un peu en galère. Tu fais un truc ce week-end ?
— Non, rien de spécial. Qu’est-ce qui t’arrive ?
— Ben, pour un projet amateur, je dois faire un film d’une minute et j’ai que ce week-end pour ça. Le truc, c’est que j’ai pas trop d’idée, là. En plus, on m’avait demandé un thème, j’ai sorti la première connerie qui me passait par la tête en pensant qu’on me rirait au nez, seulement les responsables du truc ont dit: « OK » et du coup je me trouve coincé comme un crétin.
— Ah. C’est quoi, le thème ?
— Le Conte de la salle de bains.
— Hahaha ! Ah… ouais.
— Ouais. Et j’ai très exactement deux jours pour faire une minute là-dessus. Bah, on devrait bien trouver des trucs à raconter, tu crois pas ? Ça te branche ?
— Trop bien ! Je réserve mon week-end. »
S’y était joint l’ami Aanor, improvisateur frappadingue lui aussi, et il en était sorti un très court-métrage à la fois profondément débile et névrotique, que j’avais partagé sur MySpace à l’époque. Lire la suite de cette entrée »

Affiche Michel Borderie
Le festival des mondes imaginaires Zone Franche se tiendra les 13 et 14 février prochains à Bagneux : au programme, débats, contes, jeux, expositions et bien sûr activités autour du livre.
J’y serai présent les deux jours en dédicace sur le stand des éditions Argemmios pour la sortie de Flammagories (où figure la nouvelle « Tegite Specula »), avec presque tous les auteurs du recueil (9 sur 14) :
- Jean-Michel Calvez
- Jess Kaan
- Xavier Dollo (en coup de vent)
- LD
- Julien Fouret
- Nathalie Dau
- Olivier Gechter (dimanche)
- Lucie Chenu
- Nico Bally
Le site du festival est visible ici. Pour s’y rendre, c’est très simple : le RER B est direct, notamment (jetez un coup d’oeil à cette page).
Venez nombreux ! Il se murmure qu’on pourrait sabrer le cidre sur le stand (voir ce fil du forum d’Argemmios)…
L’affaire a agité Internet pendant tout le week-end : Amazon a retiré de sa boutique l’intégralité du catalogue de Macmillan, un des plus gros groupes d’édition américains (qui détient notamment la marque TOR de science-fiction et fantasy). La raison ? Macmillan désire que ses livres, ses nouveautés grand format notamment, soient vendus au prix exigé, soit entre 12,99 $ et 14,99 $, alors qu’Amazon ne veut pas dépasser les 9,99 $ pour le catalogue du Kindle.
C’est, dans l’ensemble, une triste affaire dont je ne suis pas certain que le livre sorte vainqueur, une fois de plus. Lire la suite de cette entrée »
Ha, et je voulais aussi me faire l’écho du prix Masterton 2010, lui aussi décerné par un jury de professionnels, mais préférant une orientation fantastique ou horreur. On peut noter avec intérêt la présence de Maxime Chattam parmi les finalistes ; qu’on apprécie son travail ou non, le fait qu’une signature aussi connue fasse des incursions univoques vers les littératures de l’imaginaire peut contribuer encore à leur désenclavement. Sire Cédric réussit un joli doublé avec un Enfant des cimetières qui a beaucoup fait parler de lui. Et je suis aussi très content pour Mélanie Fazi dont le texte est un bijou de sensibilité et d’ambiguïté.
Bravo à tous les finalistes ! Lire la suite de cette entrée »
Pour la onzième année consécutive, le jury du prix Bob Morane, composé de professionnels de la littérature (écrivains, éditeurs et critiques) vient d’annoncer ses finalistes. J’avais été vraiment ravi de voir Lucie Chenu remporter le prix catégorie « coup de coeur » l’année dernière pour son activité d’anthologiste et c’est évidemment avec joie que je la vois figurer encore une fois cette année parmi les nominés, en l’occurrence pour son anthologie Identités (éd. Glyphe). (Et tant que j’y suis, son recueil, Les enfants de Svetambre, vient de sortir aux éditions Rivière Blanche : plus d’infos ici.)
Mais surtout, félicitations à tous, bien sûr ! Lire la suite de cette entrée »
Il est intéressant de constater combien l’appareil critique culturel s’est déplacé au fil des ans des supports papier établis vers le Net et notamment vers les blogs ; il s’y propose à présent tout un éventail d’études et de chroniques de qualité, avec à peu près tout le spectre de profondeur qu’on peut souhaiter, de la simple notice à la dissertation de fond. Les deux seuls reproches qu’on pourrait opposer à cette évolution sont, d’une part, la baisse ou l’absence de rémunération des chroniqueurs (mais ils n’ont jamais été vraiment bien payés, quand ils l’étaient), et, d’autre part, une perte d’une certaine systématisation (le blogueur indépendant critiquant principalement ce qu’il rencontre au fil de ses lectures et de ses goûts au lieu de suivre une actualité exhaustive). Lire la suite de cette entrée »
Il est d’usage en fin d’année de réaliser un bilan de la période écoulée – le parcours accompli, quelles résolutions ont été tenues, les réussites et les échecs – mais je préfère me focaliser sur ce qui m’attend ; les défis accomplis ont été surmontés et, s’il peut être agréable de constater ce à quoi l’on a survécu, c’est ce qui reste à faire qui nécessite avant tout l’attention.
Je vais donc réaliser par avance le bilan de l’année 2010. Lire la suite de cette entrée »
Je ne voulais pas aller le voir ; les bandes-annonce m’avaient fait tout sauf envie ; je pressentais le fim sans âme uniquement porté par ses effets spéciaux full 3D gyroscopique à antimatière rétropulsé ; le strip suivant résumait parfaitement mon a priori :

Et puis j’ai fini par y aller quand même sur la foi d’avis que j’estime habituellement.
Et, bon dieu, qu’est-ce que j’ai bien fait. Lire la suite de cette entrée »



