2026

Certaines années sont plus faciles que d’autres pour souhaiter des vœux le cœur léger, alors que le monde roule joyeusement vers DEFCON 1 ; il est absurde (indécent) de se boucher les oreilles et de dire YAY YOUPI PETITS CHATS DANS LES PÉTUNIAS TOUT VA BIEN BISOUS.
Néanmoins, puisse cette reconnexion au monde vous trouver en bonne place, ou sur le point d’une place meilleure, quel qu’en soit le sens ; qu’elle se construise davantage cette année, évolution ou métamorphose ; et voilà que ces vœux non seulement ressemblent à la célèbre prière de Roger Zelazny, mais que j’ai l’impression d’avoir écrit des vœux similaires il y a quelques années, ce qui prouve que tout fout le camp, mon esprit comme l’état du monde.
Une ne s’en va cependant pas, la sincérité de ces humbles mots : meilleurs vœux et meilleures pensées du bout du monde (où, ici, l’État de Victoria vient d’affronter de sévères feux de forêt).