Braque de moi-même (enfin, non)
Amusement et rigolade, merci donc au (très) fidèle lecteur qui m’a envoyé cette affichette, plutôt marrante si on a lu « Les Dieux sauvages » et que l’on a déduit le sens que l’on y réserve au mot « braque » (de Wer).

Je découvre donc en passant que le braque de Weimar est effectivement une race de chien d’arrêt allemande.






C’est évidemment quand tu es à la bourre sur à peu près tout que ça se produit : tu fais pas gaffe, tu appuies sur le mauvais bouton qui dit « ton site sera plus rapide, plus joli, tes visiteurs t’en remercieront avec des brassées de fleurs et moult achats de La Fureur de la Terre » (je jure qu’il existe un bouton comme ça) (je dois avoir une installation de WordPress russe) et PAF les menus ne fonctionnent plus, la moitié s’est évaporée, et l’autre occupe tout l’écran jusqu’à tes pieds, ce qui rend la lecture un peu compliquée.


Après 

Sèvres ! C’est proche de Paris ! (Et pas de Babylone, je vous ai vu venir, humph.) Et c’est bien, car il n’y a pas tant que cela d’événements relatifs à l’imaginaire dans la ville-lumière, et nous allons nous éclairer mutuellement de notre clarté… Je… Cette métaphore est naze.