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Les éditions Multivers arrêtent leurs activités (communiqué détaillé)

Beaucoup de tristesse de voir les éditions Multivers, nées de la volonté d’offrir aux auteurs de livres qui n’étaient plus exploités (et qui pouvaient donc tomber dans les griffes du monstre ReLIRE) une deuxième maison et de les refaire connaître auprès des lecteurs. On ne peut que tirer son chapeau à toute l’équipe pour avoir proposé une autre voie à la monstruosité étatique qu’était ReLIRE, pour avoir stimulé chez les lecteurs et auteurs la conscience qu’il était possible de donner une autre vie aux œuvres par le numérique, et, surtout, pour s’être battus sans compter pour la faire connaître.

Avec la transparence qui caractérisait la maison, Jean-Claude Dunyach propose maintenant un bilan détaillé de l’aventure qui jette un éclairage éloquent, peut-être inquiétant, sur le marché du livre actuel. Merci à l’équipe de Multivers pour tout son travail et pour la générosité que représente ce partage de leur expérience.

Nous avons essayé.

Nous n’avons pas réussi.

Nous arrêtons.

1.      RAPPEL DES FAITS

Bref rappel historique : lors des Utopiales de 2013, nous avons annoncé la création de l’ASBL Multivers, en réaction au projet étatique ReLire, de sinistre mémoire. L’objectif était « la promotion de la lecture et de l’édition dans le cadre d’un écosystème du livre équitable ». Nous avons donc contacté des auteurs de l’Imaginaire et republié en numérique un certain nombre d’ouvrages dits indisponibles.

C’étaient des ouvrages déjà parus au format papier, mais devenus introuvables en raison de la politique éditoriale de la collection où ils avaient été publiés. Rien d’étonnant à cela. Les livres papier ont une durée de vie limitée, une présence en librairie de quelques semaines à peine, quelques mois pour les plus chanceux. Au bout d’un certain temps, ils disparaissent des catalogues, les stocks sont pilonnés. Parfois, les collections elles-mêmes meurent…

Grâce au numérique, nous leur avons permis d’être à nouveau disponibles pour ceux qui avaient envie de les découvrir, ou parfois de les relire. C’était notre objectif : le faire, pour montrer que c’était possible, et le faire savoir, pour donner envie aux auteurs de se prendre en main et de faire comme nous. Ou de négocier avec leurs éditeurs des contrats numériques qui ne soient pas des arnaques.

Et cela évitait aussi à des livres qui n’avaient rien demandé de se retrouver offerts à tous les vents dans la base de données ReLire.

Cette partie-là du travail a été faite, et bien faite. Nos livres numériques existent, on les trouve facilement et leur qualité est reconnue. Beaucoup d’éditeurs de l’Imaginaire offrent désormais des contrats numériques sérieux, avec une base de droits à 25 % au minimum (en dessous de ce pourcentage, ne signez rien, c’est un conseil !). Et ReLire est mort ignominieusement sous les coups de quelques trublions comme Ayerdhal, Sara Doke et consorts. Tous membres fondateurs de Multivers.

2.      POURQUOI NOUS ARRÊTONS

La réponse est simple : financièrement, Multivers n’a jamais marché.

Notre objectif financier était de dégager le plus rapidement possible un bénéfice d’un demi-salaire minimum afin de pouvoir rétribuer la création de livres numériques – ce qui veut dire payer le codeur qui fabrique le livre, l’illustrateur qui fait la couverture. Cela seul pouvait assurer la pérennité de l’activité de publication. C’était indispensable.

Quatre ans plus tard, avec un catalogue de 81 livres signés de 55 auteurs, nous sommes très loin de cet objectif. Nos rentrées mensuelles sont de l’ordre d’une centaine d’euros. Pas plus. Outre le fait que nous n’avons souvent que des centimes à verser à nos auteurs, il ne nous est plus possible de continuer à travailler professionnellement sans payer ceux qui travaillent (et c’est un vrai boulot technique, qui demande du temps).

Nous devons malheureusement constater que nos livres n’attirent pas les lecteurs. Nous espérions, naïvement sans doute, que le lectorat de l’imaginaire s’intéresserait aux livres plus anciens des auteurs de nos différents genres. Ce n’est pas le cas, à de trop rares exceptions près. L’offre actuelle de nouveaux ouvrages est si abondante qu’elle suffit à combler tout le monde, ou presque. Plonger dans le passé est un luxe dont plus personne ne voit l’utilité.

Bien sûr, le fait que ReLire n’existe plus a réduit la nécessité de faire ce que nous faisions. Mais soyons honnêtes : nous aurions continué si ça avait marché, commercialement parlant. Ce n’est pas le cas, donc nous arrêtons.

3.      QUE VA-T-IL SE PASSER ?

À présent que la décision d’arrêter a été actée par Multivers, nous avons plusieurs choses à faire…

3.1       LA PROCÉDURE ADMINISTRATIVE

Il va falloir mettre un terme à l’ASBL (il faut une assemblée générale) et remplir divers documents administratifs. Cela n’est pas difficile, juste long et fastidieux. Il s’écoulera encore plusieurs mois avant que l’association Multivers cesse définitivement d’exister.

Mais, dès à présent, elle se met en sommeil et suspend à jamais ses publications.

Nous lançons également l’arrêt de la commercialisation de nos ouvrages à partir du 1er janvier 2018.

3.2       L’AVENIR DE NOS OUVRAGES

Nos livres sont en vente sur les grandes plateformes du commerce. Ils cesseront d’être commercialisés à la fin 2017. Les droits afférents sont bien entendu rendus aux auteurs, qui pourront exploiter leur(s) ouvrage(s) à leur convenance, en les distribuant eux-mêmes s’ils en ont envie (nous essayerons de les aider) ou en les faisant rééditer par leur éditeur préféré.

Nous ferons bien évidemment une reddition finale des ventes de chaque ouvrage depuis le début et nous verserons la quote-part des ventes prévue dans notre contrat. Mais ne vous attendez pas à grand-chose, amis auteurs…

3.3       LE BILAN FINAL

Nous l’avions promis lors de l’annonce, nous allons rédiger un bilan complet, chiffré, de nos activités. Nous nous efforcerons de dégager les principales leçons que nous aurons apprises, souvent à la dure. Il sera publié quand Multivers n’existera plus, pratiquement et administrativement, c’est-à-dire dans quelques mois. D’ici là, nous allons nous concentrer sur l’héritage que nous laissons.

4.      DES ADIEUX À JAMAIS

Enfin, faire ses adieux, c’est aussi l’occasion de remercier tous ceux qui nous ont aidés, lors de la création de Multivers ou plus tard, en relayant nos messages, en achetant nos livres, ou en nous soutenant de bien des façons.

Nous n’aurions jamais pu aller aussi loin sans vous.

Enfin, rappelons qu’un grand monsieur était à l’origine de cette idée. Il s’appelle Ayerdhal, il n’est plus là pour signer ce message, mais rien de ce que nous avons accompli n’aurait existé sans lui.

Je vous poutoune, au nom de l’équipe de Multivers.

Jean-Claude Dunyach

2017-09-26T10:44:26+02:00mercredi 27 septembre 2017|Le monde du livre|4 Commentaires

La Messagère du Ciel, roman lauréat du prix Elbakin 2017 !

Couv. Alain Brion

On a déjà un peu fait la fête sur les réseaux sociaux hier, j’avoue…

Donc voilà. La Messagère du Ciel est lauréat du prix Elbakin du roman de fantasy ! (Attention, je brise une règle personnelle qui est de ne pas employer d’emoji dans des articles, mais là, il le faut !) ????????

Je suis profondément, profondément touché de cette distinction pour ce livre. Si vous avez suivi un peu le blog cette année, c’est un projet d’une ampleur déraisonnable, le premier de cette taille dans l’univers d’Évanégyre et dont l’écriture s’avère parfois monstrueusement complexe, et je suis vraiment heureux que ce début de série ait été consacré par le jury du prix. MERCI ! 

Je veux vraiment partager ce prix avec toute l’équipe des éditions Critic, qui croit à Évanégyre depuis 2010 avec La Volonté du Dragon, qui me soutient dans mes envies d’écriture depuis toujours et m’aide à leur donner forme de la meilleure manière dont je sois capable, et qui fait un travail de fou pour vous apporter de beaux livres. Et merci à Florence Bury qui dirige mes ouvrages et suit Évanégyre avec son merveilleux soin du détail. C’est rare de pouvoir grandir avec son éditeur, et j’ai beaucoup de chance de vivre une si belle aventure humaine et littéraire, avec tant de professionnalisme associé à un profond plaisir de création, et avec tant de soutien dans mes projets un peu dingues. Mille mercis, du fond du cœur, à tout le monde et bien sûr à vous toutes et tous lecteurs qui appréciez nos univers et avec qui nous jouons tous ensemble à nous raconter des histoires et à nous interroger sur le monde. Je suis heureux et honoré qu’Évanégyre ait sa place chez Critic.

Merci Elbakin ! Merci Critic ! Merci mes beta-lecteurs, ceux qui me supportent au quotidien, merci vous, lecteurs ! Merci le monde !

Et bravo à tous les finalistes, dont les ouvrages sont tous excellents et que je vous recommande d’aller consulter parce que c’est aussi du plaisir assuré. Voici le palmarès complet (lauréats en gras dans la liste, liens vers les chroniques d’Elbakin) :

Meilleur roman fantasy français :

Meilleur roman fantasy français Jeunesse :

  • Le lien du Faucon, de Delphine Laurent, Oskar éditeur.
  • Sang-de-lune, de Charlotte Bousquet, éditions Gulf Stream.

Meilleur roman fantasy traduit :

  • Le Fleuve Céleste, de Guy Gavriel Kay, éditions L’Atalante (traduction de Mikael Cabon).

Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse :

  • Caraval, de Stéphanie Garber éditions Bayard, (traduction d’Eric Moreau).
  • Lady Helen : Le club des Mauvais Jours, d’Alison Goodman, éditions Gallimard Jeunesse ( traduction de Philippe Giraudon).
  • Les sorcières du clan du Nord, d’Irena Brignull, éditions Gallimard Jeunesse (traduction d’Emmanuelle Casse-Castric).
  • Maresi, de Maria Turtschaninoff, éditions Rageot (traduction de Johanna Kuningas).
  • Shikanoko, tome 1, L’Enfant du cerf, de Lian Hearn, éditions Gallimard Jeunesse ( traduction de Philippe Giraudon).

[Source]

2018-01-22T08:36:37+01:00mardi 26 septembre 2017|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur La Messagère du Ciel, roman lauréat du prix Elbakin 2017 !

Samedi, retrouvons-nous à L’Atalante (Nantes)

Octobre, c’est le mois de l’imaginaire : quantité d’éditeurs préparent des initiatives dans toute la France pour célébrer la science-fiction, la fantasy et le fantastique, et leur donner peut-être, espérons-le, un peu plus de visibilité. (Pour en savoir plus, rendez-vous sur cette page)

Dans ce cadre, j’ai l’immense plaisir d’être invité par la librairie L’Atalante ce samedi en dédicace à Nantes ; j’y serai à partir de 15h30.

C’est toujours un plaisir d’y venir, d’autant plus que, bien évidemment, L’Atalante fait partie des éditeurs très chers à mon cœur. Si vous ignorez l’adresse, honte sur vous, car c’est the place to be pour tous les aficionados d’imaginaire : 14, rue des Vieilles Douves !

À samedi ! 

2017-09-20T09:20:35+02:00lundi 25 septembre 2017|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Samedi, retrouvons-nous à L’Atalante (Nantes)

La photo de la semaine : Des couleurs dans la glace

Je crois que je vais me spécialiser dans la réalisation de photos pour puzzles.

Colors in the ice

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2017-09-14T22:20:14+02:00vendredi 22 septembre 2017|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : Des couleurs dans la glace

Une installation autour de Tuning Jack

« Tuning Jack », c’était ma première publication professionnelle dans la revue Galaxies ancienne série en… 2004. (Mon dieu.) C’est l’une des premières nouvelles dont je me sois dit « cette idée est trop idiote pour que je ne l’écrive pas », et j’ai été aussi stupéfié qu’honoré de la voir terminer directement finaliste du prix Rosny Aîné. Depuis, le texte a été repris dans L’Importance de ton regard, et placé en diffusion libre (lisible gratuitement ici).

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec toi, auguste lectorat, le travail fantastique de Noémie Desard, diplômée du Master NUmérique et Médias Intéractifs pour le Cinéma et l’audiovisuel (Numic) qui, pour son mémoire, a conduit toute une réflexion autour de la lecture à l’ère du numérique, de l’augmentation possible de celle-ci tout en respectant le cœur de l’expérience de lecture, en s’appuyant pour cela sur « Tuning Jack ». Elle a recomposé le texte en véritable plasticienne, tourné avec ses camarades (bravo et merci, les gens !) des tas de petites vignettes incroyables autour des publicités idiotes présentes dans la nouvelle, et les voir m’a fait rire comme un imbécile (le texte commence à être ancien dans ma mémoire) tout en étant super ému. Je me souviens en revanche parfaitement des conditions d’écriture il y a presque quinze ans, quand je prenais des notes sur l’essai des Techniques du corps de Marcel Mauss sur ma petite table d’étudiant dans le coin cuisine, alors que j’avais des cheveux, et que cette idée à la con (y a pas d’autre mot) a germé dans mon cerveau malade ; je n’imaginais pas un seul instant à l’époque qu’un jour, quelqu’un de talentueux comme Noémie aurait envie de s’emparer de cette histoire et de lui donner vie de façon aussi cinglée que j’y pensais.

Je ne dévoilerai pas en détail les mécaniques auxquelles elle a pensé pour « augmenter » la lecture, parce que c’est son travail et c’est à elle de le faire si elle le souhaite – voir la présentation du concept ici –, mais je dirai juste que c’est l’un des très rares projets qui m’aient semblé pertinent dans ce domaine (d’où le fait que sois doublement ravi que « Tuning Jack » ait servi de support à ses idées). Il y a six ans, j’écrivais ça sur le livre enrichi, partie 1, partie 2 – et je reste assez d’accord avec moi-même (preuve de constance ou de rigidité intellectuelle ?), mais Noémie a très intelligemment contourné ces embûches en se rappelant les raisons pour lesquelles on lit, et propose une vraie voie intéressante avec des tas de mécanismes inédits sur le sujet. J’espère qu’elle pourra les développer et les creuser comme ils le méritent, parce que , je trouve qu’il y a des idées, de la matière, une voie.

La soutenance s’est déroulée sous la forme d’une installation de salon de body tuning, pour se rendre beau en se faisant mal :

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Merci encore pour ton travail, Noémie, qui m’a quasiment mis la larme à l’œil en retrouvant toutes ces idées et cet univers ancien, et en le voyant prendre vie de la sorte… Et bravo ! 

2017-09-13T16:34:12+02:00jeudi 21 septembre 2017|Journal|Commentaires fermés sur Une installation autour de Tuning Jack

Important, « Les Dieux sauvages » : des nouvelles de la publication des suites

Le manuscrit. Épais. (Impression recto, mais quand même)

Oui, la suite de La Messagère du Ciel paraîtra à l’heure, soit en mars prochain. (Je préfère le dire tout de suite : pas d’inquiétude à avoir là-dessus !)

Cependant, j’ai des nouvelles importantes à partager sur ce sujet, car il y a quelques… eh bien, altérations de programme. Ma citation préférée en terme d’écriture est de Helmuth von Moltke : « Aucun plan de bataille ne survit à la rencontre avec l’ennemi » – et j’ai beau planifier énormément à l’avance, l’écriture réserve toujours des surprises. Et « Les Dieux sauvages » m’en réserve constamment.

En début d’année, je faisais part des embûches et difficultés que je rencontrais dans l’écriture de cette suite, et je me voyais, à mon grand dépit, forcé de repousser la sortie de quatre mois. Merci, d’ailleurs, pour votre compréhension et votre soutien à toutes et tous.

Au fil de l’écriture, la raison de ces difficultés s’est très nettement dégagée : le premier acte de cette suite faisait déjà plus de 300 000 signes, soit la taille… d’un court roman, et un tiers plus long que le premier acte de La Messagère du Ciel. Le calcul à ce stade est simple, sachant que La Messagère du Ciel fait cinq actes, ça m’emmène à un bouquin de plus 1,5 millions de signes. La raison ? Énormément de personnages, des nouveaux qui apparaissent, beaucoup de fils narratifs à servir convenablement, une situation qui se condense et se complexifie à la fois – bref, le projet est terriblement (à tous les sens du terme) ambitieux et nécessite du temps, tant d’écriture que de narration, pour être déroulé et raconté comme, je pense, il faut le faire. (Pour information, le plan d’origine de la série est déjà passé par la fenêtre arrivé aux 2/3 de La Messagère du Ciel – l’histoire a nécessité des rajustements, des changements de cap, et des directions plus intéressantes que je ne l’imaginais se sont ouvertes à moi.)

Nous avons donc décidé, en accord avec Critic, de passer la série « Les Dieux sauvages » d’une trilogie à une tétralogie. Le deuxième « volume », qui devait être La Fureur de la Terre, se trouve scindé en deux grands ensembles qui formeront les deux grandes parties de cet immense milieu de série. Le nouveau découpage devient donc :

  1. La Messagère du Ciel
  2. Le Verrou du Fleuve (nouveau tome 2)
  3. La Fureur de la Terre (ce titre était initialement porté par le tome 2, il devient le tome 3)
  4. L’Héritage de l’Empire (pas de changement… pour l’instant)

Je sais bien quelle est la réaction initiale quand une série s’allonge (je suis lecteur aussi, hein) : on se dit que l’éditeur chercher à rentabiliser un concept. Je vous assure qu’il n’en est rien et que cette décision est dictée avant tout par des impératifs artistiques et de plaisir de lecture (un bouquin 1,5 millions de signes, ça ne tient pas bien en main, ça pèse lourd, c’est écrit en minuscule sur du papier tout mince et surtout ça coûte un bras au lecteur). C’est la dynamique de l’histoire qui le dicte avant tout.

Je vous assure aussi que vous en aurez pour votre argent : en l’état actuel des choses, Le Verrou du Fleuve fait plus de 900 000 signes, à comparer avec les 1 200 000 pour La Messagère du Cielce n’est pas du tout un petit bouquin, qui avoisinera facilement les 500 pages à vue de nez.

La Fureur de la Terre, le « nouveau » tome 3, reprendra directement à la suite de Le Verrou du Fleuve. En un sens, ces deux livres (2 et 3) forment les deux parties d’un tout plus vaste, sont articulés chacun autour de trois actes (je récupérerai du matériel prévu pour le tome 3, ce qui, vu la dynamique de l’ensemble, risque d’être bienvenu), avoisineront chacun les 900 000 signes (je rappelle, 500 pages, hein), et dérouleront à la suite l’un de l’autre un certain nombre de conclusions aux questions introduites dans La Messagère du Ciel. (L’Héritage de l’Empire a toujours été conçu comme ayant une ambiance à part – mais on en reparlera quand on y sera.)

La bonne nouvelle, c’est que je vais tout faire pour que ces deux livres sortent en 2018 : Le Verrou du Fleuve au printemps et La Fureur de la Terre à l’automne. Je n’ose plus trop m’engager fermement sur des dates après avoir pris un peu de retard sur la suite de La Messagère du Ciel, mais c’est l’objectif, et comme ces deux livres forment les deux parties du tout plus vaste que j’avais envisagé à la base, je suis raisonnablement confiant sur ma capacité à y arriver. En l’état actuel des choses, le premier jet de Le Verrou du Fleuve est achevé et les corrections éditoriales commencent. Je travaille en parallèle sur La Fureur de la Terre, et tout cela se poursuit donc d’un bon pas. Et comme ils seront un peu plus courts que La Messagère du Ciel… ils seront aussi un peu moins chers à l’unité.

Si vous avez des questions, inquiétudes, récriminations etc. à partager, vous savez que je suis toujours attentif et ouvert aux réactions et commentaires. Si vous le souhaitez, demandez-moi ce que vous souhaitez en réponse à ce billet, et j’y répondrai.

En résumé (tl;dr) : 

  • Au lieu d’un tome 2 hors de prix, peu maniable, interminable et qui sortirait aux calendes grecques, on passe à un tome 2 et un tome 3 qui sont des livres de taille déjà bien respectable, avec une sortie rapprochée pour l’année prochaine, moins chers que le tome 1 ;
  • Ces tomes s’intitulent Le Verrou du Fleuve et La Fureur de la Terre ;
  • La série avance bien et j’évite pour l’instant le piège des retards qui s’accumulent ;
  • Merci pour votre soutien, votre accompagnement et votre enthousiasme pour « Les Dieux sauvages » et tout Évanégyre de manière générale ! 
2017-09-13T18:25:03+02:00mardi 19 septembre 2017|Dernières nouvelles|18 Commentaires

Ce week-end près de Clermont-Ferrand : rendez-vous aux Aventuriales de Ménétrol !

J’adore le nom Ménétrol, ça fait troll et ménestrel, c’est un endroit rêvé pour organiser un festival d’imaginaire et devinez quoi, c’est le cas :

Ce week-end, retrouvons-nous donc au festival Aventuriales : des livres, des tables rondes, conférences, masterclasses et bien davantage avec la présence exceptionnelle de Graham Masterton (dont j’aurai l’honneur d’être l’interprète en débat). C’est un rendez-vous à ne pas manquer dans la région, et je suis ravi de le découvrir pour la première fois. Je t’invite, auguste lectorat, à aller sur le site très bien fait qui dévoile toutes les belles choses à y faire et y voir, et il y en a !

Je mentionne d’ailleurs qu’il y aura une grande lecture musicale sur le modèle des Deep Ones avec beaucoup d’excellents auteurs et musiciens le samedi à 18h :

À ce week-end, amis Clermontois et de la région ! 

2017-09-23T14:26:46+02:00lundi 18 septembre 2017|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Ce week-end près de Clermont-Ferrand : rendez-vous aux Aventuriales de Ménétrol !

Procrastination podcast S02E01 : « Qu’est-ce qu’une histoire ? »

Procrastination est de retour pour sa saison 2 ! Merci encore pour votre intérêt l’année passée. Nous redémarrons avec un thème à la fois global et fondamental, en espérant que vous aurez autant de plaisir à nous suivre cette année.

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Au programme : « Qu’est-ce qu’une histoire ?« .

Les arts narratifs et tout particulièrement la littérature se concentrent sur la notion d’histoire – mais en fait, comment se définit-elle ? Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust font un détour par les mythes et l’histoire (de l’humanité) pour cerner le concept et revenir à son acception moderne. Celle-ci peut-elle guider l’écriture ?

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

tumblr_n7wj8rqhsm1qenqjeo1_1280     soundcloud_logo-svg     youtube_logo_2013-svg     rss-feed
Bonne écoute !

2019-05-04T18:47:14+02:00vendredi 15 septembre 2017|Procrastination podcast, Technique d'écriture|11 Commentaires

Mise à jour de « Techniques de base pour écrire », présentation de Jean-Claude Dunyach

J’ai été un peu noyé ces derniers mois et je m’aperçois qu’entre autres choses que je devais faire encore sur le site, il y avait la mise en ligne de la nouvelle version du diaporama de Jean-Claude Dunyach, « Quelques briques de base pour écrire« . C’est la version étoffée d’une des présentations que Jean-Claude donne lors de la masterclass que nous animons ensemble aux Imaginales sur la finalisation et le retravail de manuscrits.

C’est chose faite, quelque trois mois plus tard… toutes mes excuses aux stagiaires et à Jean-Claude pour ce retard. Les diaporamas sont disponibles sur la page dédiée (où j’ai récemment ajouté également ceux de ma conférence sur les outils d’aide à l’écriture).

2017-09-04T18:57:28+02:00mardi 12 septembre 2017|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Mise à jour de « Techniques de base pour écrire », présentation de Jean-Claude Dunyach
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