En (re) construction

Pas d’article Productivété ce matin à cause de mon merveilleux et compétent hébergeur web, Nerim (ex-Sivit) pour ne pas le nommer, qui a annoncé la bouche en coeur ce week-end que les fichiers (mais pas les bases de données) de tous les sites commençant par a, c, l et p avaient été restaurés à une version antérieure, celle de… mai. Tout ça sans un geste commercial ni une proposition de solution.

Nous vous invitons à vous connecter au service FTP pour réimporter toute modification que vous auriez pu effectuer au niveau des pages et images de vos sites web entre Mai 2013 et maintenant.

Bien sûr, j’ai que ça à faire.

Après un travail en urgence et des sueurs froides, le site est à nouveau fonctionnel et aucun contenu texte n’a été perdu. Par contre, un certain nombre de médias vont se comporter un peu bizarrement.

La maison reste ouverte pendant les travaux, et le huitième productivété sera publié, en principe, cette semaine. Il est aussi plus que grand temps de migrer chez ce gentil et compétent hébergeur qui me le propose depuis un moment.

2013-08-19T11:20:07+02:00lundi 19 août 2013|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur En (re) construction

Abonnements à KWI et au blog

sen_maintenanceAve tenebrae,

Je signale un petit changement de comportement des abonnements par mail au blog et à la liste d’informations. Ça ne change rien pour les abonnés actuels, mais uniquement pour les futurs.

Voici comment ça se passait avant :

  • Vous vous abonniez à la liste de diffusion ;
  • Si vous le souhaitiez, vous pouviez en plus vous abonner au blog.

Voici comment ça se passera maintenant :

  • Vous vous abonnez à la liste, ce qui vous abonne au blog avec ; 
  • Si cela représente trop de trafic, il est toujours possible de supprimer l’abonnement au blog.

Le fait est que les abonnements à la liste résultent souvent d’un intérêt pour le blog. La liste de diffusion ayant un trafic très réduit, il arrive régulièrement que des visiteurs s’abonnent, ne reçoivent rien, oublient, puis me demandent comment leur adresse a atterri sur la liste. Beh, heu, c’est vous qui l’y avez mise. Pour rendre le trafic de cette nouvelle-ancienne liste un peu plus concis, la revue de presse est par ailleurs retirée des abonnements au blog par courriel.

Si vous êtes déjà abonné à la liste mais pas au blog, vous n’êtes pas abonné de force. Par contre, ça semble le bon moment pour rappeler que, si vous désirez vous abonner au blog, il suffit de cocher une option sur votre profil.

2013-08-09T14:48:39+02:00mercredi 14 août 2013|À ne pas manquer|10 Commentaires

Du profil à la page Google+

feels_to_post_on_g+Attention, annonce de service.

Version courte : pour rester en contact sur Google+, veuillez ne plus utiliser mon profil personnel mais ma nouvelle page, dont l’adresse est 

https://plus.google.com/u/0/b/117766829303271560413/

(Je sais, c’est une adresse à la con, mais G+ est ainsi.)

Version longue. J’ai déjà dit le mal que je pensais de ce réseau, mais, suite aux pratiques de Facebook, je suis revenu y établir un semblant de présence pour rester en contact avec tous. (Je rappelle que, pour ce faire, s’abonner directement au site est la manière la plus efficace de ne louper aucune info ou bêtise.)

Je n’apprécie pas l’idée d’une « page » auteur, sur Facebook ou ailleurs, parce que cela tient du mini-site, et qu’un site, j’en ai un (il est là, tout autour de vous, regardez, oooh). Je ne suis pas très à l’aise non plus avec l’idée de me présenter comme une entreprise au même titre que Nestlé ou Dunlop ; je sais qu’il est inévitable (et peut-être même, d’un point de vue économique, souhaitable) qu’un auteur dérive en une sorte de « marque » (de fabrique) et, par ailleurs, je reste volontairement discret sur ma vie personnelle en ligne, ce qui contribue à renforcer la création de cette espèce d’entité qui m’échappe appelée Lionel Davoust et dont le nom apparaît sur les couvs des livres, mais : je ne suis pas une marque, je suis un mec qui écrit des bouquins. Qui met dedans, parfois, des coups de gueule, des interrogations, auxquelles les personnages trouvent des réponses qui le surprennent lui-même. Qui tient à ce que ses lecteurs, avant tout, trouvent les leurs. Dans l’expression « mec qui écrit des bouquins » le mot important est « mec ». À l’échelle de l’univers, je ne suis pas plus important que mon voisin (même si, à ma propre échelle égocentrée, si l’un de nous deux doit prendre un piano sur la tête, je suis navré mais j’aime autant que ce ne soit pas moi, mais ça s’appelle de l’instinct de conservation), et j’ai donc un problème avec le fait qu’il existe une Page, à Mon Nom, érigée comme une espèce de statue virtuelle à ma gloire. Ça m’agace. Le profil personnel sur les réseaux sociaux, ça va très bien. Y a un mec qui écrit des bouquins, il est là, wala. (C’est aussi pour cela que je n’ai pas de page Facebook – j’en aurai une le jour à j’atteindrai la limite d’amis autorisés par un profil personnel, ce qui n’est pas demain.)

Ce site est autre chose : déjà, y a des lolcats dessus, ce qui me met perpétuellement à l’abri du bon goût, ensuite, c’est un outil pour aider à faire connaissance avec les livres. Je le vois davantage comme une main tendue que comme une statue, de la même façon qu’employer des phrases claires et accessibles dans un récit représente une main tendue alors qu’abuser d’une prose absconse et destructurée relève de la statue érigée à sa propre gloire.

Après, c’est mon truc. Camarades qui avez une page pour vous, c’est très bien, je n’ai pas de problème avec ça, comme on dit au Québec. Chacun le voit comme il fait son chemin qui ménage sa monture de lunettes.

Alors, pourquoi établir une page G+ ? Parce que G+ me gonfle, G+ ne peut rien faire comme tout le monde, G+ ne permet pas de poster automatiquement depuis les outils standard comme Buffer ou TweetDeck. Les réseaux sociaux m’amusent et j’y passe du temps avec (trop de) plaisir, mais je n’ai pas le temps ni l’envie de faire des manipulations fastidieuses pour m’en servir et rester en contact avec tous ces flux. Je veux m’en servir, pas sauter dans des cerceaux. Or, Google a récemment ouvert la possibilité de piloter à distance (comme Facebook et Twitter, ce qui est indispensable pour utiliser efficacement ces canaux et ne pas se laisser submerger) une page, mais pas un profil personnel.

Donc, soit j’ai une présence moribonde (et donc inutile) sur G+ avec un profil perso, soit j’essaie de m’en servir un peu plus (c’est le but, sinon pourquoi y être ?) avec une page. Le choix est fait.

N’essayez donc pas de me contacter avec mon profil perso, j’ai toutes les chances de rater l’info. Je ne crois pas pouvoir supprimer ce profil sans la page qui va avec (encore un truc trop bien pensé), mais il sera rendu invisible sous peu. Dorénavant, sous G+, je suis cette page-là et rien d’autre. Merci ! 

2013-08-08T12:19:14+02:00vendredi 9 août 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Du profil à la page Google+

Le retour à Évanégyre

La question qui revient le plus en entretiens ces temps-ci, c’est : « Et après Léviathan ? Que fais-tu ? »

J’ai une crainte chronique à parler de ce qui n’est pas signé, mais j’aime pouvoir quand même partager mes intentions et mes envies avec toi, auguste lectorat, histoire que tu saches ce qui se trame et où je compte aller… Bon, tant que nous sommes d’accord que tout cela est du travail en cours, que les priorités, les objectifs, les contrats peuvent évoluer entre l’intention d’un projet et sa réalisation finale, cela ne peut pas faire de mal de lever un peu le voile, hein ?

Je reviens à Évanégyre. 

Avec Léviathan : Le Pouvoirl’histoire de Michael Petersen s’est conclue. Mais l’univers de Léviathan et de la Voie de la Main Gauche dépasse cette trilogie, et je conçois mes univers de façon bien plus vaste que l’histoire principale qui s’y déroule. Je compte retourner à celui-là : il y a une grande histoire autour de la petite, et j’espère avoir l’occasion de la raconter. Mais le moment n’est pas encore venu ; j’ai besoin de prendre du recul sur la série et les impacts profonds qu’elle aura sur le Jeu Supérieur, de recharger mes batteries et de réfléchir à la direction que prend la narration à la conclusion du tome 3. Je sais ce que j’ai envie de faire, mais je veux laisser reposer la pâte pour prévoir les prochains ensembles narratifs. Mais Alukar, Elssa, Eldred, Puck et tous les autres ont erré sur la planète depuis des siècles, pour certains d’entre eux. Leur errance est loin d’être terminée ; leur ardence brûle de s’imposer au monde par l’intermédiaire de leur volonté inébranlable et de leur épée rituelle. Il y a d’autres mystères, d’autres enjeux, d’autres trajets.

(Après, le jeu des dates de publication et d’écriture fait que les projets sortiront peut-être dans l’ordre inverse d’écriture. Je parle simplement de l’endroit où, question création, je me trouve actuellement. S’il y a une règle importante dans ce métier, c’est d’être patient.)

C’est donc le moment pour revenir à Évanégyre, que j’ai toujours eu l’intention de continuer à développer aussi. Il y a là aussi une vaste, une très vaste histoire autour des récits ponctuels que vous avez pu découvrir, notamment La Volonté du Dragon. La bonne nouvelle, c’est qu’au stade où en sont les publications, je peux commencer à envisager de plus en plus sereinement le développement sur le long terme de cet univers-là.

« La fin de l’histoire »

Je peux annoncer qu’un premier texte court paraîtra en octobre ou novembre pour le n°1 de la revue Mythologica (dont les visiteurs de plusieurs festivals ont pu découvrir le très beau n°0), avec un long entretien avec Lucie Chenu sur cet univers, ses liens avec la fantasy au sens large, et le monde du jeu. Car ce premier numéro est consacré aux liens entre jeu de rôle et fantasy, avec un dossier dirigé par Romain d’Huissier (auteur entre autres de La Brigade Chimérique, le jeu de rôle et de Qin).

La nouvelle dont il est question sera, comme toujours, indépendante de tous les autres récits. L’Empire d’Asreth, mécaniste et technologique, s’enfonce dans la forêt vierge afin de soumettre un mystérieux peuple isolationniste, les Isendrais. Mais ceux-ci sont insaisissables et leur culture violente choque et effraie Soval Veithar, conservateur culturel, dont la mission consiste à diriger l’assimilation dans le calme. Une course contre la montre s’engage : l’Empire peut-il – et doit-il – sauver ce peuple incompréhensible de lui-même ?

Pour les aficionados de la continuité de l’univers, « La fin de l’histoire » – c’est son titre – se déroule assez tôt dans le plan de conquête impérial (bien avant La Volonté du Dragon). Elle développe également le corps de la Conservation culturelle, auquel il est fait allusion dans d’autres récits, et qui est chargé d’une mission moralement très ambiguë. Enfin, elle lève davantage le voile sur la raison pour laquelle l’Empire du Dragon s’est engagé dans ce plan de conquête mondiale…

J’en reparlerai évidemment à l’approche de la publication.

2014

Couv. Cyrielle Alaphilippe

Couv. Cyrielle Alaphilippe

2014 verra la publication d’un nouveau livre situé sur Évanégyre1. Il s’agira d’un épais recueil concentré sur l’ère impériale asrienne, avec au moins un court roman et plus de la moitié d’inédits. Mais mon intention n’est pas d’en faire une collection de récits de bataille, même si l’éthique de la guerre se trouve souvent au centre des récits ayant trait à Asreth. J’aimerais en profiter pour développer d’autres aspects du monde, la vie de citoyens ordinaires dans ce monde dominé par un plan de conquête, et aussi révéler des tas de surprises sur le monde qui n’ont pas encore été mentionnées où que ce soit !

Ce sera chez Critic, comme La Volonté du Dragon. J’en reparlerai !

En conclusion

Si j’ai l’énergie, mon but consisterait à terme à développer ces deux mondes en parallèle : Évanégyre et La Voie de la Main Gauche. Un projet sur lequel il me faut commencer à m’activer, c’est réaliser sur le site ces pages sur les univers ainsi que je souhaite le faire de longue date. Les deux commencent à devenir suffisamment complexes pour pouvoir bénéficier d’une petite présentation visant à satisfaire ceux qui veulent en savoir plus, comme pour les introduire auprès des nouveaux venus. Dans un premier temps, auguste lectorat, sache que, par deux adresses cachées, on peut toujours accéder :

  • À l’intégralité des textes relevant d’Évanégyre : http://lioneldavoust.com/ensemble/evanegyre/
  • À l’intégralité des textes relevant de Léviathan (La Voie de la Main Gauche) : http://lioneldavoust.com/ensemble/la-voie-de-la-main-gauche/

Et voilà. Il restera à vous parler de l’édition numérique de L’Importance de ton regard, qui se prépare aussi pour la rentrée, et de la suite de l’édition poche chez Points du Mystère Léviathan !

  1. Comme d’habitude, sous réserve de tremblements de terre, de peste noire, de guerre mondiale ou autre cas de force majeure.
2013-08-07T14:47:47+02:00mercredi 7 août 2013|À ne pas manquer|14 Commentaires

Entretien et présentation de Léviathan : Le Pouvoir chez Passage du livre et la Fnac

Couv. service artistique Seuil d'après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Couv. service artistique Seuil d’après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

La Fnac s’est associée au site passagedulivre.com pour enrichir ses pages livres. Une présentation a été réalisée autour de Léviathan : Le Pouvoir, avec un court entretien :

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

En définitive, un homme n’est, et ne possède, que ce qu’il a dans le coeur.

Pour tout lire, c’est ici ; et pour accompagner cela, voici les deux morceaux que je mentionne dans l’entretien :

VAST – Everything Passing By (cité en exergue du chapitre 22) :

 

Two Steps from Hell – Blizzard (pour résumer l’ambiance de tout le livre) :

2013-07-25T09:55:05+02:00vendredi 2 août 2013|Entretiens|Commentaires fermés sur Entretien et présentation de Léviathan : Le Pouvoir chez Passage du livre et la Fnac

« Raconteur d’histoires avant tout » : entretien sur Léviathan

Couv. service artistique Seuil d'après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Couv. service artistique Seuil d’après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Comment trouvez-vous l’inspiration ?

Je crois très peu à l’inspiration et beaucoup plus au travail. Je crois que la tâche de l’écrivain consiste à aller chercher tout au fond de lui ce qui lui tient sincèrement à cœur dans le monde, et à le mettre en scène, l’interroger, de manière cohérente, esthétique, originale et divertissante. Pour moi, c’est cette honnêteté qui déclenche l’envie d’écrire ; c’est là que réside la fameuse inspiration, elle ne vient pas, elle se traque. Après, tous les moyens sont bons pour y parvenir.

Un entretien paru à l’occasion de la publications de la conclusion de la trilogie Léviathan, dans le journal Horizons Agriculture et Territoires (voilà qui correspond fort bien à un agronome !). Sur trois pages, nous parlons avec Emmanuel Fleury de littérature, mais aussi du rôle de l’écrivain, des frontières des genres et de construction scénaristique.

Le tout est disponible en lecture directement ici

2013-07-12T10:46:42+02:00mercredi 17 juillet 2013|Entretiens|1 Commentaire

« Regards sur la culture » : trente minutes autour de Léviathan

rcfLe 27 juin, j’ai eu le grand plaisir d’être l’invité d’Arnaud Wassmer pour son émission Regards sur la culture, sur RCF Alpha. Arnaud a un talent rare pour susciter les questions qui font réfléchir, qui plongent au coeur des livres, et pour vous amener à des découvertes nouvelles sur votre propre processus. C’est également un fin lecteur qui analyse avec subtilité et délicatesse. C’est donc toujours un honneur que de venir parler sous sa houlette, et pour ce numéro, nous avons longuement parlé de la trilogie Léviathan, notamment à l’occasion de la sortie du dernier volume.

Pour réécouter cette émission, c’est là-dessous :

2013-07-02T12:34:24+02:00mardi 9 juillet 2013|Entretiens|Commentaires fermés sur « Regards sur la culture » : trente minutes autour de Léviathan

Léviathan : Le Pouvoir sélectionné au premier tour du prix Planète-SF !

Couv. service artistique Seuil d'après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Couv. service artistique Seuil d’après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

Le prix Planète-SF rassemble les blogueurs de l’imaginaire : à la fois lecteurs passionnés et critiques indépendants, ils démontrent souvent, également, une grande finesse dans l’analyse. Créé fin 2011 et remis aux Utopiales de Nantes pour la première fois, ce prix est décerné à la fois par des jurés et le public, et reflète cette nouvelle façon d’apprécier et de partager la littérature.

Je suis donc très heureux d’apprendre qu’après Léviathan : La Nuit, sélectionné au premier tour en 2012, Léviathan : Le Pouvoir est retenu lui aussi dans la course pour 2013. Un vote de dix jours, qui s’effectue sur le forum, débouchera sur la liste des nominés au second tour.

Merci à vous tous d’avoir retenu ce livre ! 

Liste complète des sélectionnés

  • 22/11/63, Stephen King, Albin Michel
  • Anamnèse de Lady Star, L.L. Kloetzer, Denoël
  • Atomik Aztex, Sesshu Foster, Passage du Nord Ouest
  • Dans les veines, Morgane Caussarieu, Mnémos
  • Descendre en marche, Jeff Noon, La Volte
  • Enig Marcheur, Russel Hoban, Monsieur Toussaint l’Ouverture
  • Exodes, Jean-Marc Ligny, L’Atalante
  • L’homme qui savait la langue des serpents, Andrus Kivirähk, Attila
  • La longue Terre, Baxter et Pratchett, L’Atalante
  • La maison des derviches, Ian McDonald, Denoël
  • Le calice du dragon, Lucius Shepard, Le Bélial
  • Le chemin des dieux, Jean-Philippe Depotte, Denoël
  • Le prophète et le vizir, Yves et Ada Rémy, Dystopia
  • Le temps du rêve, Norman Spinrad, Fayard
  • Le voleur quantique, Hannu Rajaniemi, Bragelonne
  • Leviathan – le pouvoir, Lionel Davoust, Don Quichotte
  • Martyrs, Olivier Peru, J’ai Lu
  • Point Zéro, Antoine Tracqui, Critic
  • Rêve, Martial Caroff, Terre de Brume
  • Tau Zero, Poul Anderson, Le Bélial
  • Vortex, RC Wilson, Denoël
2013-07-02T12:27:23+02:00mercredi 3 juillet 2013|À ne pas manquer|5 Commentaires

Annonce de service : droits des médias présents sur ce site

pirate_catBien, encore un article type « annonce de service » de manière à conserver une information quelque part pour référence ultérieure.

Je viens de modérer a priori un commentaire du type « l’image utilisée en illustration n’est pas sous licence libre, donc reproduite sans autorisation ».

J’ai une conscience aiguë du droit d’auteur, je le répète fréquemment, je suis photographe amateur par ailleurs, donc je suis très sensible à la question. Hélas, ce qui entoure les droits sur les images en ligne est bancal. Rien n’est plus facile à copier – de toute manière, tout ce qui est présent sur le web est souvent condamné à être repris, remixé, avec citation de la source quand on a de la chance. Ce n’est pas joyeux, mais c’est un fait difficilement contrôlable.

Pour être parfaitement clair, les images et autres médias, qui illustrent abondamment ce site et ce blog, ont toujours été :

  • Soit pris par mes soins
  • Soit achetés par mes fonds (eh ouais)
  • Soit crédités (les images génériques l’étant ici)
  • Soit trouvés ailleurs sur le Web, en illustration d’autre chose, à condition qu’ils soient dépourvus de toute mention de droits. (Les lolcats, par exemple.)

Mon attitude est globalement celle de la presse, comme celle de la rédaction de Canard PC, qui s’en expliquait clairement sur ce post de forum (gras de ma part) :

La question est compliquée. En réalité, absolument toute image ou texte appartient à son auteur. Si l’on applique le droit à la lettre, aucun site au monde n’a le droit de prendre la moindre image.

Et surtout, il ne suffit pas de citer la source pour avoir l’autorisation de l’utiliser, sauf lorsque cela est explicitement précisé comme dans la licence GNU.

Seul problème, c’est impossible. D’ailleurs, citer la source est souvent difficile car il faudrait remonter pour cela à l’auteur ayant pris la photo, et sur internet beaucoup de personnes s’approprient le travail des autres. […]

D’un autre côté, nous utilisons effectivement des banques de photos libres de droits (environ 1 dollars la photo) pour les illustrations du mag et certaines autres du site [NDLD : en ce qui me concerne, je fais appel aux images sous licence libre]. Mais il est impossible de le faire systématiquement. On fait donc comme tout le monde, on utilise ce qui existe sur internet et qui ne comporte pas de mention du genre ‘utilisation interdite’, mais de manière la plus modérée possible.

Oui, cela prête le flanc à une critique : si quelqu’un a piqué l’image d’un autre et l’a placée sur son site sans crédits, et que je reprends ça, je propage une erreur, c’est vrai. C’est justement pour cela que je mets toujours le lien de la page d’origine pour qu’on puisse éventuellement remonter la chaîne et tracer d’où ça vient, s’il y a effectivement réutilisation interdite. Si vous êtes concerné, vous saurez qui vous a blousé en premier. Quant à moi, je suis facile à joindre, et raisonnablement réactif. Je ne suis pas comme ReLIRE, je n’ai pas de nom sur la couverture ou la photo pour savoir que ça appartenait à quelqu’un à la base. Et si c’est marqué dessus que c’est interdit, je laisse gentiment où c’est. Si c’est autorisé, je crédite gentiment comme c’est demandé. Et si rien n’est dit, je précise d’où ça vient.

Donc, dorénavant, les cocos qui se croient malins avec ce genre de commentaire anonyme, faites donc un truc utile : renseignez votre site et/ou votre mail dans les champs idoines, histoire que je puisse vous contacter et tirer ça au clair avec vous. Sinon, abstenez-vous gentiment de troller si vous n’êtes pas concerné.

Encore mieux : si vous êtes effectivement l’auteur d’un contenu employé ici contre votre volonté, envoyez-moi simplement un mail par la page idoine en disant « mec, c’est ma photo que tu as utilisée, regarde ici, tu seras gentil de me l’enlever tout de suite, kthxbai ». Rien ne me fera plus plaisir que de vous envoyer un mail de plates excuses, de retirer aussitôt le document incriminé et même, si j’en ai en stock, de vous envoyer un bouquin en dédommagement, à mes frais. Ou une boîte de caramels au beurre salé. Ou une bouteille de chouchen. Un truc sympa pour dire pardon, quoi.

Par contre, si vous voulez juste faire les malins avec des messages anonymes pour me souffler dans les bronches et jouer au plus finaud sur le droit d’auteur, je rappelle que je suis sans pitié.

Et pour terminer sur une note plus agréable, je rappelle aussi les textes du blog (sauf mention contraire) – et bien les textes seuls, et du blog seul – sont sous licence Creative Commons.

Voilà, nous pouvons reprendre les activités habituelles. Bon week-end !

2013-06-27T18:17:48+02:00vendredi 28 juin 2013|Dernières nouvelles|3 Commentaires
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