Ce week-end : fête du livre en région rennaise

2013_bécherelPour son 25e anniversaire, la Fête du Livre de Bécherel (ze village des bouquinistes et des libraires en Ille-et-Vilaine !) consacre les « merveilleux imaginaires » : fantasy, féerie, conte… Au programme : débats, dédicaces, projections, conférences, concerts, spectacles, cinéma…

J’y serai pour ma part dimanche 31 mars en dédicace. J’aurai le plaisir de participer ce jour-là à un brunch-débat en compagnie de Justine Niogret et Erik Wietzel, animé par Arnaud Wassmer, à la maison de la porte Saint-Michel à 11h30.

Tout le programme de la fête est disponible en ligne. Il y a de quoi faire !

Et sinon, où est Bécherel ? Facile :


Agrandir le plan

En espérant vous y retrouver nombreux !

2013-03-27T10:00:48+01:00jeudi 28 mars 2013|À ne pas manquer|3 Commentaires

La guerre du calendrier

funny-pictures-angry-cat-curses-youJuste une rapide mise à jour pour signaler quelques galères avec l’agenda ces derniers temps. Il s’avère que le plugin que j’employais, All in One Event Calendar, fait exploser le site à l’issue d’un temps variable. N’ayant ni la patience ni l’envie de contacter le support technique et de leur filer mes identifiants de connexion pour qu’ils farfouillent chez moi et règlent un bug que nous sommes nombreux à avoir et qu’on leur signale depuis des mois, je passe l’éponge et passe sous CalPress. Moins joli et moins puissant, mais au moins, ça marche.

L’agenda est toujours à sa place, et les fonctionnalités de base restent. Si vous étiez abonné à l’ancienne version, en revanche, cette fonction a disparu. J’en suis navré – en attendant que je trouve mieux…

2013-03-13T09:45:05+01:00mercredi 13 mars 2013|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur La guerre du calendrier

Anthologie des Imaginales : Elfes et Assassins, le sommaire et la couverture !

L’anthologie annuelle des Imaginales, que je co-dirige à nouveau cette année avec Sylvie Miller, est en phase de finalisation ! Comme tous les ans, il s’agira d’explorer tous les horizons de la fantasy, du médiéval à l’urbain, de l’humour au tragique, toujours avec le sens de l’aventure qui caractérise les meilleurs récits du genre.

Pour mémoire, le thème cette année est « Elfes et Assassins », la rencontre du merveilleux et des ténèbres, de la magie et du crime !

La splendide couverture est réalisée par Jean-Sébastien Rossbach :

Couv. Jean-Sébastien Rossbach

Couv. Jean-Sébastien Rossbach

Au sommaire :

  • Raphaël Albert *
  • Pierre Bordage *
  • David Bry
  • Fabien Clavel
  • Fabrice Colin *
  • Jeanne-A Debats
  • Anne Fakhouri *
  • Anne Duguël
  • Johan Heliot *
  • Nathalie Le Gendre
  • Jean-Philippe Jaworski *
  • Xavier Mauméjean *
  • Rachel Tanner *

* Auteurs en dédicace aux Imaginales.

L’anthologie sera publiée comme tous les ans aux éditions Mnémos et sortira pour le festival Imaginales, qui se déroulera cette année du jeudi 23 au dimanche 26 mai 2013. Sylvie et moi-même y serons par ailleurs présents, et nous espérons vous y retrouver nombreux !

2013-03-11T10:24:48+01:00lundi 11 mars 2013|À ne pas manquer|2 Commentaires

Qu’est-ce que le Jeu Supérieur du pouvoir et de la connaissance ?

préceptes_jeuLa notion de « Jeu Supérieur » revient fréquemment à travers la série Léviathan ; elle forme l’un des fondements de la lutte des initiés de la Voie de la Main Gauche. Je suis heureux de proposer aux fidèles de l’univers un premier petit bonus dans le portail dédié : une page sur la notion, proposant notamment, rassemblés pour la première fois, les sept préceptes du Jeu, dont seule une partie a été dévoilée jusqu’ici dans les romans.

C’est ici.

2013-03-04T09:06:55+01:00lundi 4 mars 2013|Dernières nouvelles|1 Commentaire

Ma position sur de potentielles éditions numériques

Article mis à jour en février 2016 pour refléter l’évolution du marché et de la technologie. La discussion de 2016 se trouve dans l’annonce de cette mise à jour, ici

Forcément, étant geek et auteur, je suis amené à parler pas mal d’édition en ce lieux et notamment à causer édition numérique. Or, je reçois régulièrement la question suivante :

Où peut-on te trouver en numérique ?

Il semble important de faire un point qui servira potentiellement de façon ultérieure ; parce que, effectivement, tous mes livres ne sont pas forcément disponibles sous ce format. Voir dans le menu « Spécial numérique » et la page téléchargements.

Réponse courte, donc : seuls certains de mes livres sont disponibles en numérique à l’heure actuelle – les liens sont présents sur les pages concernées. Si vous ne les trouvez pas, c’est que les éditions n’existent pas (encore).

Ce qui entraîne donc quand même une question :

Pourquoi ?

Tout d’abord, il faut savoir que les droits numériques d’un ouvrage sont fréquemment associés aux droits du papier. Donc, si je vends, au hasard, mon épopée de fantasy intitulée Le Saigneur des Agneaux à l’éditeur Bob Bobby, Bob Bobby détient les droits. Il lui revient donc de réaliser l’édition numérique.

Cela entraîne deux cas de figure :

  1. Bob Bobby n’a pas de projets numériques, ou bien sa stratégie implique une diffusion en deux temps (papier d’abord, numérique ensuite). Les raisons le regardent – il s’agit souvent d’une question de ressources à investir dans le numérique qui reste, il faut le dire, encore un marché extrêmement réduit ; c’est son droit et son problème. Comme c’est mon droit et mon problème de signer avec un éditeur qui a cette stratégie. Il faut savoir que l’éditeur représente le livre ; il est mon partenaire privilégié ; vous ne m’entendrez pas disconvenir de sa stratégie pour cent raisons, à commencer, déjà, parce qu’il est inélégant de critiquer les partenaires avec qui on signe des accords. Le calendrier de l’édition numérique est décidé par l’éditeur (et le marché le forcera à remettre en cause sa stratégie si cela en vaut vraiment la peine), pour ma part, je le suis.
  2. Bob Bobby a des projets numériques, mais il fixe des conditions pour ceux-là, en termes de rémunération, de diffusion, de durée de cession etc. Là, c’est comme dans tout contrat d’édition : on se rencontre, on discute, on confronte nos vues. On tombe d’accord, ou pas. Comme on tombe d’accord sur les conditions d’une diffusion papier. Si l’on ne tombe pas d’accord sur les termes, l’édition numérique n’existe pas. Non, je ne proclamerai pas sur les toits qui est qui, cela relève là encore de l’élégance fondamentale.

Un mot important sur ce dernier point, qui peut entraîner une situation pour le moins paradoxale. Certains publics brandissent beaucoup le numérique comme un moyen pour l’auteur de s’émanciper (ça reste sévèrement à prouver en France) et comme un encouragement à rompre avec les éditeurs supposés léonins pour faire valoir leurs droits. On mélange parfois le piratage là-dedans, en supposant que le téléchargement illégal fera changer les pratiques éditoriales. Pourtant, quand l’auteur défend ses droits, justement – en ayant le courage de refuser une édition numérique à des conditions qui ne lui conviennent pas – il devient dans ce cas triplement perdant : non seulement il n’a pas son édition numérique, mais en plus on le pirate, pratique qui effraie le monde éditorial encore davantage et conduit à restreindre encore plus les rémunérations.

J’en profite pour glisser qu’un auteur n’a pas son mot à dire sur d’éventuels DRM. De la même façon que l’éditeur fixe le grammage du papier, la police de caractères, le prix de vente public, son distributeur, il décide de la présentation du fichier numérique et de son éventuel verrouillage. C’est son métier, il décide. Mal ou bien, de la même façon qu’on peut trouver une couverture inadaptée, mais c’est son rôle.

typos_ebook

Je suis un team player

J’ai reçu un jour un mail super sympathique d’un lecteur potentiel me proposant de m’envoyer un chèque sous la table contre l’envoi par mail du fichier du manuscrit pour qu’il puisse le lire sur sa liseuse, parce qu’il préfère le numérique. Ça part d’une excellente intention (et ça rappelle l’affaire Thomas Geha) mais d’une, je ne peux pas faire ça, de deux, je me refuse à le faire.

  1. Je ne peux pas faire ça, car j’ai signé un contrat qui cède mes droits d’exploitation à un éditeur. Celle-ci lui revient. C’est mon engagement.
  2. Personne ne pourrait me choper à conclure ce genre d’arrangement, pourtant, je m’y refuse. J’ai la faille d’être un type qui respecte la parole donnée et les contrats signés. Je suis un team player et je me fie à mes interlocuteurs et mes partenaires (tant que la relation est harmonieuse et honnête, bien entendu). Je ne brise donc pas mes engagements.

Corollaire : il arrive parfois, dans certains cas, que l’édition numérique n’ait pas été prévue par un contrat. Techniquement, je dispose donc toujours des droits. Pourtant, je rechigne toujours, du moins dans les circonstances actuelles, à réaliser moi-même une édition. Deux raisons à cela (c’est une manie, de tout faire par deux, dans cet article) :

  1. Travailler un texte, c’est un métier, ça demande du temps, de l’énergie, de l’esprit. C’est être éditeur. Par conséquent, une fois un texte publié, je n’oublie jamais l’éditeur qui est passé dessus et a permis, par ses remarques, de sortir le diamant de sa gangue brute. Il me semble juste de voir en premier lieu avec cet éditeur si une édition numérique pourrait se faire, fût-elle à moyen terme (et l’on retombe sur le début de l’article). S’il me dit « vas-y coco, fais-la ailleurs », très bien (et je salue par exemple Rivière Blanche qui a recommandé à ActuSF l’édition numérique de L’Importance de ton regard), mais pas sans l’avoir consulté au préalable.
  2. L’ai-je dit ? Éditeur, c’est un métier. Vendre des livres, les distribuer, leur donner une exposition, leur permettre de trouver un public, c’est un métier. Je n’ai actuellement pas la disponibilité (et pas forcément la compétence) pour réaliser ce travail de communication, et je voudrais que des éditions électroniques aient la même chance d’être vues et promues qu’un livre papier. Je préfère donc m’allier à un partenaire économique qui fera ce travail bien.

Et l’avenir, alors ?

Donc, en résumé, si vous ne trouvez pas d’édition numérique d’un ouvrage, c’est qu’elle n’existe pas (n’oubliez pas que les pages livres listent toutes les éditions disponibles).

Oui, des projets d’édition numérique sont toujours en cours, mais cela se fait petit à petit. Bien sûr, j’en parle ici dès que cela se profile à l’horizon.

Enfin, j’espère avoir réussi à faire passer le fait que cette absence est en partie une volonté de ma part, ou de mes partenaires : celle de faire ces éditions, le cas échéant, en prenant le temps de bien les réaliser, avec de bons moyens. Je vous saurai gré, vous qui passez par ici, de respecter ce souhait si vous soutenez mon travail. Une diffusion non légale irait à l’encontre de ce désir de belles réalisations et dans des conditions économiques équitables. 

D’avance, merci !

2016-02-10T11:56:53+01:00mardi 26 février 2013|Dernières nouvelles|6 Commentaires

Timide ouverture des portails univers

Couv. Alexandre Fort

Couv. Alexandre Fort

Dit comme ça, ça ressemble à un rituel puissant visant à ouvrir des passages vers des dimensions parallèles. Non, c’est bien plus humble : après l’avoir longuement promis, avoir longtemps tergiversé, je me jette à l’eau et commence à ouvrir de squelettiques sections sur les univers et les séries en cours. Ces sections sont évidemment appelées à s’enrichir dans les semaines à venir, j’espère pouvoir proposer rapidement des extraits, quelques bonus, des choses en plus, autour des livres.

On commence timidement, donc, par Léviathan (qui appartient à l’univers plus vaste de La Voie de la Main Gauche). Une introduction générique à l’univers est présente sur cette page. Tout le contenu relatifs à ces sections est désormais accessible par le menu d’en-haut, dans la section « Univers ».

Bonne découverte !

« Qui regarde l’abysse, l’abysse le regarde aussi à son tour. » – Nietzsche

2013-02-14T10:48:10+01:00jeudi 14 février 2013|Dernières nouvelles|5 Commentaires

Entretien écriture et cinéma à l’université de Bordeaux

L’université de Bordeaux, en lien avec les organismes CLARE, LAPRIL et NEOMED, m’avait fait l’honneur de m’inviter pour un entretien autour de l’écriture, du cinéma et du mythe arthurien (à travers notamment « L’Île close »). Cette rencontre a donné lieu à un long débat filmé par l’université, que voici maintenant sur Web TV Montaigne (n’hésitez pas aussi à consulter la page dédiée).

Merci encore aux étudiants et aux organisateurs d’avoir rendu ce très agréable moment possible, ainsi qu’à tout le public !

2013-02-13T17:57:19+01:00mercredi 13 février 2013|Entretiens|3 Commentaires

Direction de l’anthologie des Imaginales 2013 : des nouvelles

Couv. Kerem Beyit

Couv. Kerem Beyit

Quand Stéphanie Nicot, directrice artistique du festival Imaginales, a désiré passer le relais de la construction de l’anthologie officielle de celui-ci, Sylvie Miller et moi avons été très honorés de la confiance que nous ont témoigné la manifestation et les éditions Mnémos. De cet effort conjoint, et surtout des douze excellents textes des écrivains, est née Reines et Dragons.

Nous avons aujourd’hui l’immense plaisir d’annoncer que nous repartons pour une nouvelle saison à diriger cette anthologie de concert. Le thème choisi cette année est Elfes et Assassins. Attendez-vous à de l’intrigue, de l’action, de la noirceur mais aussi du merveilleux, des choix moraux, et même de l’humour !

La publication se fera, comme chaque année, autour du festival. Plus d’infos bientôt !

2013-02-11T16:22:00+01:00lundi 11 février 2013|À ne pas manquer|11 Commentaires

Votez pour le prix Merlin !

prix_merlinLe prix Merlin, organisé depuis 2002, est un prix particulier, car c’est un prix du public dans le domaine de la fantasy (homologue du prix Rosny pour la science-fiction). C’est-à-dire que VOUS votez pour vos oeuvres favorites de l’année écoulée. C’est l’occasion unique de faire entendre vos goûts, d’envoyer un message clair de soutien aux auteurs et éditeurs que vous aimez, et de signaler aux décideurs ce que vous appréciez.

Cela ne fonctionne, comme tout jeu démocratique, que si les votants sont le plus nombreux possible, afin de niveller les distorsions statistiques qui peuvent se produire dans ce genre d’entreprise. Je vous encourage donc très vivement à participer – impossible d’avoir tout lu, bien sûr, le système est forcément imparfait ; mais si, justement, vous avez lu un petit auteur chez un éditeur inconnu, c’est le moment où jamais de le signaler (voire d’ajouter leurs noms sur les listes via le formulaire dédié).

Il existe deux catégories : roman, et nouvelle. Je figure bien entendu sur les listes mais ne vous invite nullement à voter pour moi plus particulièrement que pour un autre. Mon voeu est simplement de voir le plus grand nombre de lecteurs participer à cette initiative afin qu’avec le Rosny, ces prix se hissent au niveau du prestigieux prix Locus chez nos camarades anglophones.

> Pour voter, c’est ici <

 

2013-02-01T23:08:49+01:00vendredi 8 février 2013|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Votez pour le prix Merlin !

« Faisabilité et intérêt zootechniques de la métamorphose de masse » finaliste du prix Bob Morane

Couv. Rainbow Chaser - Dreamstime

Couv. Rainbow Chaser – Dreamstime

Ravi, je suis ! « Faisabilité et intérêt zootechniques de la métamorphose de masse »1, nouvelle parue dans l’anthologie Fragments d’une fantasy antique dirigée par David K. Nouvel aux éd. Mnémos dans le cadre du colloque Imaginaire et antiquité gréco-romaine, est finaliste du prix Bob Morane !

Ce prix, fondé en 1999, récompense tous les ans des oeuvres de SF, fantasy, fantastique. Son jury est composé de professionnels, éditeurs, critiques et libraires du domaine.

Merci au jury, et bravo à tous les finalistes !

Romans francophones

  • Paul Beorn : Les derniers parfaits, Mnémos
  • Nathalie Dau : La Somme des rêves, Asgard
  • Thomas Day : Du sel sous les paupières, Folio SF
  • Laurent Genefort : Points Chauds, Le Bélial’
  • Laurence Suhner : Vestiges, L’Atalante

Romans traduits

  • Ben Aaronovitch : Les rivières de Londres, Nouveaux Millénaires (traduit par Benoit Domis)
  • Paolo Bacigalupi : La fille automate, Au diable vauvert (traduit par Sara Doke)
  • Alden Bell : Les faucheurs sont les anges, Bragelonne (traduit par Tristan Lathière)
  • David Chandler : L’antre des voleurs T1, Milady (traduit par Benjamin Kuntzer)
  • Greg Egan : Zendegi, Le Bélial’ (traduit par Pierre-Paul Durastanti)
  • Marc Lawrence : Le prince écorché, Bragelonne (traduit par Claire Kreutzberger)
  • Ian McDonald : La maison des Derviches, Denoël (traduit par Jean-Pierre Pugi)
  • Connie Willis : Black Out, Bragelonne (traduit par Joëlle Wintrebert)

Nouvelles

  • Lionel Davoust : « Faisabilité et intérêt zootechniques de la métamorphose de masse », in Fragments d’une Fantasy antique, Mnémos
  • Thomas Day : Women in chains, ActuSF
  • Franck Ferric : Dans les murs, Rivière blanche
  • Gudule : « Jeu virtuel », Galaxies 17
  • Peter F. Hamilton : « Le piège à démons », in Manhattan à l’envers, Bragelonne
  • Stephen King : Nuit noire, étoiles mortes, Albin Michel
  • Roland C. Wagner : Le train de la réalité, L’atalante

Coup de coeur

  • La science-fiction en France – Théorie et histoire d’une littérature de Simon Bréan, PU Paris Sorbonne
  • Le dictionnaire Tolkien dirigé par Vincent Ferré, CNRS Editions
  • L’intégrale Omale de Laurent Genefort, Denoël Lunes d’Encre
  • L’intégrale Féérie pour les ténèbres de Jérome Noirez, Le Bélial
  • La collection Thriller chez Rageot
  1. J’avoue, c’est long à taper plusieurs fois.
2013-02-01T23:08:18+01:00lundi 4 février 2013|À ne pas manquer|5 Commentaires
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