WipEout rétrospective
Juste parce que j’ai craqué pour la PS Vita en grande raison pour WipEout 2048, une jolie rétrospective d’une licence SF au feeling unique.
Juste parce que j’ai craqué pour la PS Vita en grande raison pour WipEout 2048, une jolie rétrospective d’une licence SF au feeling unique.
Avec en plus la BO d’Inception. Regarder ces frontières se faire et se défaire au gré de poignées de secondes colle le vertige ; tant de souffrances et de sang versé pour de pauvres traits sur des cartes, des idées qu’on souhaite imposer à l’autre, la vanité de quelques dirigeants.
[http://www.youtube.com/watch?v=kBK9yncmps8&w=500]
Le soleil revient, mai va se changer en juin, le jupes se raccourcissent, on n’a plus l’impression de terminer sa journée dans la nuit où on l’a commencée. L’appel de la planche et du sel marin n’est plus synonyme de mains frigorifiées et de zygomatiques paralysés. Et le dancefloor t’invite pour une rencontre, une aventure, un bout de rêve suspendu dans l’ambre, dont tu ignores s’il vaudra l’amère nostalgie qui suivra, mais tu essaies quand même, tu t’en moques, tu feras le tri, plus tard, seulement plus tard : aujourd’hui, tu vis.
(Eh oui, je n’écoute pas que du métal, d’abord.)
Sinon, je serai ce week-end aux Pyramides du Livre à la Grande Motte, pas très loin de la mer, justement.
Battlestar Galactica, du dogfight, Immigrant Song repris par Trent Reznor et Karen O. Que demander de plus ?
(Savoir ce que devient ce projet, où l’on devrait suivre un jeune William Adama lors de son affectation au Galactica pendant la première guerre contre les Cylons ? Eh bien, le pilote est prêt et sera diffusé, mais le reste de la série risque de ne pas se faire, ou alors seulement en websérie. Et là, nous pleurons des larmes de dépit et les envoyons tous se faire frakker dans leur opera house.)
Juste awesome. (A part le mec qui fait le chant sur Omen, passable, alors que le reste dépote sa maman.)
(Merci à Bert’)
Parce que c’est cool, parce que c’est des copains, parce que ce sont des étudiants de l’ENSAR où j’ai moi-même fait mes classes (comme l’indiquent le jaune et le vert), parce que ce sont les improvisateurs théâtraux avec qui nous racontons moult billevesées, parce que c’est Rennes et parce que l’initiative est drôlement rigolote – des batailles de polochons improvisées dans la rue, avec les passants, sans paroles, juste un oreiller tendu d’une main et, de l’autre, une ouverture des hostilités sans sommation :
James Wright et Josh Eckhert sont fous, mais c’est juste génial (cliquez sur l’image pour un agrandissement) :
Le zodiaque geek, très construit et… qui fonctionnerait presque après quelques tests rapides. Est-ce à dire que l’astrologie, traditionnelle ou bidonnée, illustre merveilleusement la propension de l’esprit humain à voir dans son environnement les motifs qu’il veut y trouver ? (Je suis censé être Daikaju, soit scientifique – check – mais aussi solitaire – check).
Est-ce que vous pensez correspondre à votre signe geek ?
(Trouvé ici ; ces furieux proposent même des horoscopes sur Facebook et Twitter.)
Comme le titre de cette catégorie l’indique, juste parce que c’est cool et qu’il y a la mer dedans :
Vidéo image-par-image tournée en mars dernier par Etienne Bolo, qui capture bien la fascination liée au phénomène, je trouve.
Si le paradis ressemble à ça, à savoir deux jeunes femmes jolies comme des anges qui font de superbes reprises de morceaux modernes avec ce qui est peut-être mon instrument préféré, je veux bien faire un peu mieux semblant de vouloir y rentrer.
Sérieusement… Voilà qui beau.
Elles ont un canal YouTube avec pas mal d’autres vidéos, comme un arrangement étonnamment joli de Bad Romance (une de ces chansons dont les reprises semblent mystérieusement toutes supérieures à l’original), de All I Ask of You (du Fantôme de l’Opéra), etc.
(Merci à Bert’ pour la découverte.)
J’ai découvert ça ce matin via @vampirisme et c’est tellement awesome que je l’ai posté direct sur Facebook, mais il faut que je le repartage ici :
Internet touche au génie quand il donne ce mélange d’aboutissement, de crétinerie assumée et de soin. (Et quand je me vois écrire ça, je trouve vraiment je sonne comme les Cahiers du cinéma. Écrire des études savantes et compliquées sur les mèmes Internet, y a un concept. Ou pas.) Et en plus ça s’écoute vachement pas mal.
Le Vegan Black Metal Chef a un site où il promet davantage de vidéos, d’audio et de fautes d’orthographe.