Rien à réfléchir
Salutations, auguste lectorat, encore pris entre le four, le moulin et un rendez-vous chez la banque pour s’assurer que je vais bien (j’ai tous les ans l’impression d’aller chez le médecin, en pire : on discute de mes projets – rien qui ne nécessite un emprunt sur vingt ans -, de ma situation – ça va, c’est cool, et vous – et de ma mort – c’est pas prévu, mais merci d’avoir posé la question), je n’ai pas la possibilité d’être brillant aujourd’hui, mais peut-être y parviendrai-je demain, tout est possible, car c’est demain.
Du coup, je vous laisse réfléchir.
Faut qu’on m’explique
Je connaissais le numérique plus cher que le physique, les frais d’envoi délirants du physique, les DRM qui t’empêchent de lire ce que tu as acheté, les achats qui sont en fait des licences révocables… mais là :
Tu peux acheter un truc cher, ou bien acheter un truc moins cher et on t’offre le truc cher avec.
21e siècle, rentre chez toi, t’es bourré.
Sur le 31

Ave, auguste lectorat. On est le 31, j’ai l’infini + 1 de choses à faire (la cuisine n’en faisant pas partie) (comme quoi un ensemble infini peut ne pas tout contenir) (si si) (c’est Cantor qui l’a démontré) (ça va ?) donc pas de choses super importantes aujourd’hui, à part vous souhaiter un bon réveillon, ne vous engueulez pas avec les gens, et ne conduisez pas si vous avez bu. Par contre, vous pouvez danser nus sur les tables et pécho du partenaire à l’orientation compatible. Bref, soyez fous mais responsables. Gros bisous. Fleurettes dans votre coeur et réjouissance dans votre estomac. On se revoit de l’autre côté.
Pensées aléatoires : mort et transcendance
Fabrice Colin formulait un jour sur son blog (je cite de mémoire) que la littérature adulte revient à parler de la mort au lecteur. Mais je me demande en fait si l’imaginaire ne va pas une étape plus loin ; chercher à parler de la transcendance.





