D’importants progrès autour d’Obsidian en 2026

Je crois qu’il existe un adage, dans une langue ou une autre, qui dit en substance : plutôt que d’en être victime, assumez-le. Donc : j’assume ma danse rigolote entre Obsidian et Bear, et plutôt que garder ça honteusement pour moi, autant t’en faire profiter, auguste lectorat. Le choix de l’un ou l’autre des outils se fait selon le profil de l’utilisateur·ice : simplicité absolue pour Bear, personnalisation sans fin pour Obsidian. Or, il existe un point sur ce spectre où la puissance offerte par Obsidian peut s’équilibrer avec la friction inévitable qui l’accompagne. Et il se trouve que l’équipe, ou de nouveaux plugins, ont réglé un certain nombre desdits points de friction. Où en sommes-nous aujourd’hui ?

La gestion des médias a été grandement améliorée. Un des gros agacements d’Obsidian pour moi est la gestion des médias complémentaires, notamment les images. Ce point a été grandement amélioré, au point de rapprocher l’expérience de Bear.

  • Les images masquent à présent le code qui les affiche en mode Aperçu en direct (la balise ![[fichier.jpg]]). On les coup, copie, colle, efface d’un coup de Delete comme dans un traitement de texte riche classique.
  • Effacer une note qui pointe vers des médias efface ces médias à leur tour s’ils sont orphelins (enfin ! merci).

Ça ne nettoie pas entièrement une vault, mais ça aide beaucoup. Pour disposer d’une commande directe « effacer le lien et le fichier lié », installer le plugin Image Converter, qui offre en plus la possibilité d’habiller le texte autour des images.

La géolocalisation des notes. MapView propose cela depuis très longtemps, mais c’était laborieux (accéder à un site externe pour récupérer ses coordonnées GPS). Le plugin offre maintenant cela automatiquement sur mobile à condition d’insérer une propriété location.

Pourquoi faire un truc pareil ? me demande-t-on souvent. Effectivement, c’est un besoin très niche (Evernote le faisait jadis, et a supprimé la fonctionnalité qui n’intéressait personne). Je trouve un intérêt notable à intégrer son journal personnel dans sa base de connaissances : on ne sait jamais ce qui peut émerger d’une réflexion aléatoire libre, ni de la prise de conscience d’une évolution régulière dans sa vie, dans la création ou le personnel.

Or, pendant longtemps, ma vie a été dissociée entre deux extrémités du monde, et je conserve deux modes très différents de fonctionnement entre Melbourne (le quotidien) et la France (festivals, vie sociale, conférences). Sans parler des volontariats et voyages qu’il m’arrive de faire ; je suis curieux de voir ça sur une carte, et de voir quelle idée a émergé où. Mais c’est clairement une coquetterie.

Pourquoi utiliser Obsidian plutôt que Bear ? Obsidian est un outil clairement plus puissant pour la gestion d’une base de connaissances, que Bear ne proposera sans doute jamais :

  • Aliases (ex. Orcinus orca comme alias pour épaulard). Notoirement utile pour les personnages possédant des surnoms ou des identités secrètes, ou pour une base de connaissances plurilingue (anglais / français pour ma part) : une fiche possède plusieurs noms.
  • Bases. La grande addition récente d’Obsidian est cette fonctionnalité qui utilise les notes d’une vault comme données pour une présentation synthétique.
  • Requêtes dynamiques. La possibilité d’intégrer dans une note un bloc ou un base proposant une requête dynamique sur ses notes offre des possibilités d’automatisation fantastiques, comme une liste de choses à faire ou de recherches à effectuer sur son roman.
  • Liens aux blocs. Obsidian offre davantage de flexibilité pour lier du contenu dans une note : la possibilité de référencer un paragraphe au lieu d’un titre.
  • Meilleur espace de travail. Les « onglets empilés » ou panneaux glissants d’Obsidian forment la meilleure interface que j’aie vue pour réfléchir en parallèle sur plusieurs problématiques.

Pourquoi utiliser Bear plutôt qu’Obsidian ? L’écart se réduit avec le naturel qu’offre une application native comme Bear. Cependant, celle-ci offre encore une expérience supérieure dans les domaines suivants :

  • Notes manuscrites. Obsidian a les plugins Ink et Excalidraw, mais ça n’a rien à voir pour l’instant avec l’expérience des outils système. C’est dommage, car il est fantastique de pouvoir combiner une réflexion à la main avec des conclusions tapées en mode texte.
  • Intégration profonde au système. Sur macOS, Obsidian demeure une application Electron, soit un navigateur Chrome fortement déguisé. Cela induit un certain nombre d’agacements, notamment l’absence d’intégrations aux outils habituels du système pour la correction automatique du texte, par exemple.
  • Simplicité. Évidemment, l’avantage de Bear, c’est son écran d’options réduit à la portion congrue.

Pour l’instant, je continue à travailler dans Bear pour tout ce qui se rapporte à La Succession des Âges, mais j’admets que je bricole Obsidian pour tout le reste… ce qui est la pire situation possible. Ne faites pas ça.

2026-06-22T10:03:23+02:00lundi 22 juin 2026|Technique d'écriture|2 Commentaires

Procrastination podcast s10e19 – Pousser plus loin son style

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e19 – Pousser plus loin son style« .

Le style dans l’écriture : question fondamentale et pourtant difficile à définir quand on débute. Au final, de quoi s’agit-il, exactement ? Comment le travailler quand on est seul·e devant son œuvre ?

Lionel le définit comme comme une esthétique de la communication – esthétique qui est en soi communication également. En conséquence, le travail commence par une réflexion sur cette esthétique, laquelle est au service d’un effet ou d’un passage donné.
Le style est le sujet favori d’Estelle ! Après avoir désamorcé les idées reçues, elle explique comment lire en écrivain·e, en donne un « pack de départ » complet et dense de références pour voir tout ce qu’il est possible d’accomplir sur le sujet.
Mélanie propose que trouver son style, c’est affiner sa propre voix, ce qui se fait à force de reconstructions inconscientes d’œuvres auxquelles on s’expose, en littérature mais aussi dans tous les autres médias.

Références citées

  • The Thing, film de John Carpenter
  • Marshall McLuhan
  • Les Chroniques des Bridgerton, série de Chris Van Dusen adaptée des romans de Julia Quinn
  • Gentleman Jack, série de Sally Wainwright
  • John Truby, Anatomie du scénario
  • Jean Genet, Notre-Dame des fleurs
  • Jack Kerouac
  • Hunter S. Thompson, Las Vegas parano
  • Marguerite Duras
  • Nathalie Sarraute
  • John Dos Passos
  • Léo Malet, 120 Rue de la gare
  • Virgine Despentes, Vernon Subutex
  • Jean Giono, Le Hussard sur le toit
  • Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien, L’Œuvre au noir
  • Herman Melville, Moby-Dick
  • Gustave Flaubert, Madame Bovary
  • Dissèque un Extra-Terrestre, jeu Mattel
  • William Faulkner, Tandis que j’agonise
  • Poppy Z. Brite, Les Contes de la fée verte
  • Jean-Daniel Brèque

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2026-06-19T13:38:13+02:00lundi 15 juin 2026|Procrastination podcast|0 commentaire

Il est absurde de vouloir créer sans reprendre contact avec son projet (202312271854)

Pour mémoire, ces notes sont des extraits bruts de décoffrage de mon système de notes privé, afin d’expérimenter avec une forme différente de partage dans l’esprit des digital gardens.

Un des défauts les plus absurdes et pourtant les plus toxiques : cette idée qu’on doit pouvoir se remettre à créer (surtout écrire) « à sec », reprendre comme une machine le flux d’une narration et d’un projet sans reprendre corps avec lui, sinon « on n’est pas un vrai auteur ». 

Mais rien ne le dicte ! Il est naturel qu’un musicien réécoute ce qu’il a composé la veille. De se « remettre dedans ». Comment peut-on exiger de reprendre l’écriture les yeux fermés, sans, genre, lire une ligne écrite la veille, ou revisiter un personnage qu’on n’a pas écrit récemment ? C’est absurde. 

En plus, cela place dans une situation d’échec automatique et nourrit la Résistance. On se décourage, donc on évite le travail, donc on n’est pas un vrai auteur, donc pour prouver le contraire, on s’imagine d’autant plus arriver à écrire sans se remettre dans le projet, mais c’est impossible, etc. Cercle vicieux. 

Désamorcer donc absolument cette idée ridicule. Bon antidote : [[202312260930 Relire les notes et le texte réintroduit au projet en douceur]]. 

Un bon exemple de la nécessité de se remettre dans un projet pour avancer est [[202312261840 Indispensable : se replonger dans les personnages et les posséder avant d’écrire]]. 

CC-By-SA par Kai Schreiber
2026-05-31T00:47:23+02:00mercredi 3 juin 2026|Technique d'écriture|0 commentaire

Procrastination podcast s10e18 – Négocier ses contrats

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e18 – Négocier ses contrats« .

Négocier ses contrats est tout à fait possible, y compris pour un·e auteur·ice qui débute. Dans cet épisode, Procrastination énonce l’approche générale à adopter pour ce faire, les points principaux à surveiller, et les volets d’ajustement courants.

Estelle rappelle qu’écrire est un travail, et qu’il convient de l’approcher comme tel. Elle expose les grands points d’un contrat d’édition, donne des ordres de grandeur financière, ainsi que les principaux pièges indiquant la fiabilité d’une maison d’édition.

Lionel présente les priorités des maisons d’édition de manière à guider la compréhension des auteur·ices dans leurs négociations.

Références citées

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2026-05-31T00:44:20+02:00lundi 1 juin 2026|Procrastination podcast|0 commentaire

Procrastination podcast s10e17 – Les scènes de respiration et de répit

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e17 – Les scènes de respiration et de répit« .

Les scènes de répit figurent parmi les plus difficiles à écrire, notamment sur la durée d’un roman, car il semble, en surface, qu’il ne s’y « passe rien ». Elles sont pourtant cruciales pour le rythme, le développement des personnages, mais comme les enjeux y sont moins immédiats, le risque d’ennui à l’écriture et donc de perdre le lectorat est réel.

Estelle explique que cette distance avec les enjeux immédiats du récit, la lenteur supposée d’une situation forme justement l’occasion de placer l’attention sur les enjeux humains et leurs tensions, en plus d’apporter un changement bienvenu de rythme.

Lionel affirme que la maîtrise secrète du roman se trouve dans la compréhension et la gestion de ces scènes de répit. Il propose des clés techniques pour les dynamiser, en particulier quand le rythme plus général d’une histoire impose un ralentissement pour faire briller les moments de bravoure.

Mélanie ajoute que les scènes de respiration sont des moments capitaux pour planter des éléments déterminants pour toute la construction et les révélations mêmes d’un récit.

Références citées

  • Stephen King
  • Stranger Things, série créée par Ross et Matt Duffer
  • Star Wars, Un nouvel espoir, film de George Lucas
  • Vermines, film de Sébastien Vaniček
  • Les Autres, film d’Alejandro Amenábar

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2026-05-22T10:02:44+02:00vendredi 15 mai 2026|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e17 – Les scènes de respiration et de répit

Procrastination podcast s10e16 – Faut-il être connu pour être publié

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e16 – Faut-il être connu pour être publié« .

La question est connue, la réponse est supposément évidente, mais elle cache une vraie angoisse : je n’ai pas de réseau, pas de carrière, pas de contenu viral sur Instagram, donc je n’arriverai pas à me lancer. Que faire ?

Lionel martèle que réseau et carrière sont évidemment des atouts majeurs, mais que la déduction (ne pas y arriver) est fausse. Il met en avant la joie et la passion comme boussoles pour naviguer dans un milieu inconnu. Mélanie admet être passée par cette phase, mais justement, elle explique les circonstances conduisant à ce genre de frustration et ce qu’elle peut dissimuler. Estelle rappelle que réseaux et contacts se forgent à travers les pairs qu’on trouve à n’importe quelle étape, avant tout à travers le prisme de belles aventures humaines.

Références citées

  • Victor Hugo
  • Le festival Imaginales
  • Les éditions et la librairie Critic
  • Elbakin.net
  • Les Causses (pas l’Écosse)

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2026-04-26T18:16:17+02:00vendredi 1 mai 2026|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e16 – Faut-il être connu pour être publié

Procrastination podcast s10e15 Choix du mobilier de sa station de travail, avec Karima Amarouche

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e15 Choix du mobilier de sa station de travail, avec Karima Amarouche« .

Suite de la conversation au long cours de Procrastination avec Karima Amarouche, ergonome à France Travail, pour l’organisation de sa station de travail. Dans cet épisode, il est question de mobilier : quelles sont les caractéristiques d’un bon bureau ? Que rechercher exactement dans un siège, et que valent les assises alternatives type chaise de gamer·use, ballon de yoga ou siège d’architecte ? Elle demêle aussi la hype de l’innovation avec les claviers d’ordinateur, loue l’écriture à la main, et rappelle l’importance d’organiser son travail en fonction des contraintes réelles de la situation de chacun·e.

Références citées

  • L’INRS, https://www.inrs.fr

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2026-04-14T08:24:36+02:00mercredi 15 avril 2026|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e15 Choix du mobilier de sa station de travail, avec Karima Amarouche

Il faut pouvoir créer des personnages entiers et extérieurs à soi (le Zettel de la quinzaine, 3a / 202407311136)

Pour mémoire, ces notes sont des extraits bruts de décoffrage de mon système de notes privé, afin d’expérimenter avec une forme différente de partage dans l’esprit des digital gardens.

Idée présente dans [[Becoming a Writer, Staying a Writer]] de [[Joe Michael Straczynski]]. Le premier niveau de l’auteur consiste à créer des personnages qui sont inspirés de l’entourage ou de lui-même. Mais le niveau ultime (et, arguerais-je, la totale liberté de création) de l’écriture consiste à être capable de créer des personnages entièrement distincts de soi, et que l’on peut pourtant comprendre intimement ; dans la peau desquels on peut totalement vivre ; et que l’on peut raconter de façon totalement crédible. 

Il semble difficile d’incarner cet idéal entièrement (ne serait-ce que parce que les goûts et la personnalité vont faire pencher l’auteur vers un type de création de manière plus favorable), mais on peut le viser ; et avoir conscience de ses biais et préférences pour sortir de sa zone de confort (où l’on trouve justement des ressources insoupçonnées pour créer des choses originales). 

CC-By-SA par Kai Schreiber
2026-04-08T02:22:40+02:00jeudi 9 avril 2026|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Il faut pouvoir créer des personnages entiers et extérieurs à soi (le Zettel de la quinzaine, 3a / 202407311136)

Procrastination podcast s10e14 – Les personnages de contraste (foils)

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e14 – Les personnages de contraste (foils)« .

Les « foils » (personnages de contraste) sont une notion fondamentale en narratologie anglophone et semblent pourtant absents de la narratologie francophone. Il s’agit de personnages dont le comportement et la façon d’être permet opportunément à un autre de briller, ce qui ajoute un moteur de narration et de caractérisation supplémentaire à travers leurs interactions.
Lionel (qui s’excuse pour la qualité déplorable de sa prise de son sur cet épisode) développe la notion en détail, exemples à l’appui, avec les intérêts narratifs d’une telle dynamique, ainsi que ses pièges.
Estelle développe le concept comme école d’efficacité narrative par le contraste, souligne l’importance de donner une identité propre aux personnages ayant cette fonction, et expose l’intérêt et le plaisir qu’on aura à faire évoluer une telle dynamique.
Mélanie, la plus sage d’entre nous, caresse son chat.

Références citées

  • Sherlock Holmes, série de films par Guy Ritchie
  • Doctor Who, série créée par Sydney Newman, Donald Wilson et C. E. Webber
  • Star Wars, saga créée par George Lucas
  • Sherlock Holmes, série de romans par Arthur Conan Doyle
  • The X-files, série créée par Chris Carter
  • Le Seigneur des Anneaux, J. R. R. Tolkien
  • The X-Men, personnages créés par Stan Lee et Jack Kirby
  • Jerry Bruckheimer
  • Arabesque, série créée par Peter S. Fischer, Richard Levinson et William Link
  • Lucifer, série créée par Tom Kapinos
  • Bones, série créer par Hart Hanson d’après les romans de Kathy Reichs
  • Sherlock, série créée par Mark Gatiss et Steven Moffat
  • Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

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2026-04-23T06:49:25+02:00jeudi 2 avril 2026|Procrastination podcast|1 Commentaire

Procrastination podcast s10e13 – La structure en trois actes

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e13 – La structure en trois actes« .

La structure en trois actes est la plus classique des architectures narratives, mais comme tout modèle, il convient d’en étudier les atouts et d’en délimiter les faiblesses.
Estelle l’expose en détail, avant de bien rappeler que c’est un outil mieux adapté à certains types de récits plutôt que d’autres – ce qui lui donne une utilité secrète : importer les forces de certains types de récits dans d’autres.
Lionel trouve que pour un outil fondamental, la structure n’aide en réalité pas vraiment à architecturer une histoire, mais qu’elle apporte la conscience fondamentale du rythme et de la cohérence d’une histoire et ce à tous les échelons.
Mélanie ne l’applique pas consciemment, et rappelle qu’on peut tout à fait absorber une conscience intuitive de ce genre de structure par l’exposition répétée à des histoires sous toutes leurs formes.

Références citées

Pretty Woman, film de Garry Marshall

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2026-04-23T06:49:13+02:00lundi 16 mars 2026|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e13 – La structure en trois actes
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