Rendez-vous ce week-end à Toulouse, à Scientilivre !
Je vois la ville en rose – je suppose que tout le monde l’a déjà faite mille fois, mais bon, moi c’est la première fois que je vais à Scientilivre, le festival du livre scientifique (ce qui n’oublie donc pas l’imaginaire), alors faut comprendre mon enthousiasme. Je serai donc présent ce week-end (20 et 21 octobre) à Labège (près de Toulouse) pour des rencontres, débats et dédicaces.
Le thème cette année est l’homme et l’animal, et je pense que je serai amené à ne pas seulement parler de fantasy et des « Dieux sauvages » : en tout cas, si l’occasion m’est donnée (et c’est probable !), je causerai aussi avec joie de baleines, d’orques, de dauphins, et surtout de ce qu’ils évoquent dans l’inconscient collectif (ainsi que de l’intelligence qu’on leur attribue). Cela tombe bien, étant parti en volontariat en Islande au printemps plus ou moins toujours auprès de la même population d’orques et ayant pu voir beaucoup de comportements fascinants.
Parmi les interventions programmées de mon côté, il y aura :
octobre
No Events
Le programme complet des conférences, débats, animations, expositions etc. est disponible ici.


Je relaie hélas un peu tard (je ne prétends pas tenir un blog d’actualité, hein…), mais il ne faut absolument pas passer sous silence le rideau qui tombe sur les éditions Ad Astra. Ça me touche, forcément, parce que Xavier Dollo (alias l’écrivain Thomas Geha), l’un des deux frères fondateurs de la maison et responsable éditorial, est mon ami ; il y a bientôt vingt ans, c’était une des toutes premières personnes de la communauté SF rennaise que j’aie rencontrée et qui m’a accueilli à bras ouverts alors que j’avais une coupe de cheveux improbable, c’est vous dire comme c’est un homme bien.
Je suis un peu désolé pour le titre en mode Buzzfeed (« Huit manières de tuer un Seigneur du Mal avec un trombone et du lembas, la #8 va vous étonner ») mais avec la chute totalement libre de l’audience en provenance de Facebook, je tente des trucs pour voir si le problème vient de moi (je ne crois pas) ou de Facebook (qu’il faudrait pouvoir tuer avec un trombone et du lembas).





