Une semaine de retraite d’écriture en pleine forêt, pour appréhender la trame des histoires (17-21 octobre, COMPLET)

Je suis super enthousiaste d’avoir été invité par Parenthèse à proposer ma toute première retraite d’écriture en pleine nature : du 17 au 21 octobre, venez vous déconnecter des exigences, des soucis, du quotidien pour vivre en tiny house, vous immerger dans votre écriture et appréhender la nature profonde des histoires (si vous suivez un peu ce vieux blog, vous savez qu’il s’agit d’une de mes marottes : le conflit narratif).

Le concept : dans la région d’Orléans, Parenthèse propose des tiny houses en forêt (3000 m2 de nature par habitation) pour se ressourcer, et organise ponctuellement des retraites créatives. Autour de cours théoriques, de temps de création et d’échange en groupe, c’est l’occasion de se concentrer sur son art, mais aussi de vivre au temps de la nature autour des activités proposées par Parenthèse.

La retraite que je propose pour ma part portera sur la nature fondamentale des histoires, le conflit narratif :

Durant cette retraite créative d’écriture, Lionel Davoust partagera son enseignement précieux sur un enjeu fondamental du récit : le conflit. Au cœur de la forêt d’Orléans, l’écrivain proposera d’explorer les mécanismes de narratologie. Car dans une histoire, tout est conflit : tensions d’où naissent interactions, progressions narratives et scènes romanesques. Entre cours théoriques, moments d’écriture en solitaire et mises en commun, Lionel Davoust propose une occasion unique d’approfondir sa pratique de l’écriture et de se construire de solides outils d’analyse.

Les journées s’organisant à peu près sur ce modèle :

  • Le matin :
    • cours théorique sur un aspect spécifique de la notion,
    • suivi d’un temps rapide d’écriture,
    • puis de mise en commun,
    • et enfin d’une proposition d’écriture plus complexe… 
  • L’après-midi :
    • écriture à son rythme en solitaire autour de la proposition donnée en fin de matinée ;
    • vie sur Parenthèse, autour des diverses activités proposées en lien avec la nature, le développement durable, l’éco-responsabilité ;
    • retour et mise en commun sur l’exercice de l’après-midi.

Pour en savoir plus : le programme complet de la semaine est disponible ici en PDF.

Le tarif pour une semaine est de 850 euros, incluant :

  • la retraite, évidemment
  • l’hébergement sur place
  • les petits-déjeuners et déjeuners

Pour réserver, c’est par ici !

C’est la première fois que je peux conduire un stage d’écriture en présentiel sur une durée plus longue qu’un simple week-end ; j’espère que le concept vous plaira et que nous serons nombreux·ses à partager cette aventure !

Pour en savoir plus : le site de Parenthèse.

2022-08-30T10:18:11+02:00lundi 22 août 2022|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Une semaine de retraite d’écriture en pleine forêt, pour appréhender la trame des histoires (17-21 octobre, COMPLET)

L’écriture, ce muscle à entretenir + le but des « conseils » d’écriture [entretien vidéo]

Un super grand merci à SyFantasy de m’avoir proposé une longue et belle interview aux Imaginales autour de Comment écrire de la fiction ? Rêver, construire, terminer ses histoires !

En 25 minutes, on clarifie les notions de conflit en narration, de nature des histoires et de discipline. C’est également (merci) l’occasion pour moi de clarifier une bonne fois, j’espère, la place des conversations sur la technique narrative et le rôle d’un bouquin tel que Comment écrire de la fiction ? : le but ultime, c’est d’écrire ce qu’on souhaite avec le maximum de plaisir et de compétence.

2022-07-11T08:34:05+02:00lundi 11 juillet 2022|Entretiens, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur L’écriture, ce muscle à entretenir + le but des « conseils » d’écriture [entretien vidéo]

Créer un monde imaginaire : techniques avancées [tout nouveau stage intensif chez Les Mots]

Après avoir proposé pendant plusieurs années un stage intensif sur la création de monde imaginaire à l’école Les Mots, je me suis rendu compte d’un truc : il y a certainement de la place – et apparemment de l’intérêt – pour une plongée avancée dans ces techniques. Des choses destinées à des auteurs et autrices qui connaissent déjà extrêmement bien l’imaginaire, l’aiment, sont familiarisé·es avec ses défis et ses difficultés, et veulent trouver de quoi les appréhender et peut-être les franchir. Bref, pour une conversation pointue où l’on se demande comment établir de la meilleure manière les règles de son monde imaginaire, comment l’environnement nourrit et influence la narration, et où l’on réfléchit à ce qui constitue du carburant à histoires et des éléments d’atmosphère (sachant que c’est bien aussi, l’atmosphère).

Bon, tu te doutes, auguste lectorat, que si j’en parle, c’est que… 

… ce stage est maintenant prévu, et il se déroulera les 4 et 5 septembre prochains à l’école Les Mots (4 rue Dante, Paris) ou en visio.

Qui ne connaît pas le célèbre « Luke, je suis ton père », le pouvoir terrifiant de l’Œil de Sauron ou encore que Winter is coming ? Des succès planétaires de « Star Wars » au Seigneur des Anneaux, de « Game of Thrones » à Harry Potter, l’imaginaire forme la première culture mondiale, transcendant les générations et les nationalités. 

Parler des « littératures de l’imaginaire » est en réalité un raccourci pour désigner les littératures des mondes imaginaires. Ces réalités fictionnelles peuvent être proches de la nôtre dans le cadre du fantastique ou de la fantasy urbaine, ou bien totalement disjointes comme dans le cas de la Terre du Milieu ou de Westeros. Ce qui régit ce monde, qu’il s’agisse de l’horreur indicible des Grands Anciens de Lovecraft, des systèmes magiques extrêmement poussés et complexes de Brandon Sanderson ou de la science du voyage spatial et des relations entre espèces extraterrestres dans « Star Trek », constitue ce que l’on peut appeler « l’hypothèse de monde » imaginaire. 

Or la construction d’un monde imaginaire est une entreprise créative à part entière, mais pour laquelle l’auteur ou autrice doit ménager un équilibre délicat : proposer une réalité complexe, tangible et intéressante, sans pour autant ensevelir l’intérêt de son récit sous l’exposition. 

Cet atelier vise à explorer les difficultés spécifiques de cette approche à travers des exercices et techniques opérantes afin d’étoffer ses mondes imaginaires, d’y rechercher de nouvelles occasions narratives, et surtout de dynamiser ses histoires et d’esquiver les pièges les plus courants. 

Il n’est pas nécessaire d’avoir assisté à l’atelier « Créer un monde imaginaire » pour suivre celui-ci, même s’il y forme une bonne introduction. Il est en revanche indispensable : 

– de posséder une familiarité de base avec l’imaginaire et ses genres (science-fiction, fantasy, fantastique), que ce soit sous forme littéraire, cinématographique et/ou ludique ; 

– d’arriver à l’atelier avec une proposition succincte d’hypothèse de monde imaginaire (une demie-page minimum définissant les grandes règles du fonctionnement de la réalité fictionnelle en question selon les intérêts de l’auteur ou autrice : réalité géographique, physique, magique, ou bien sociale, ou encore un peu de tout cela à la fois). Elle servira de base au travail du stage. 

J’insiste spécialement sur les prérequis – bon, normalement, si vous avez l’info ici, ça ne devrait pas vous faire peur. À vue de nez, je mettrai pas mal l’accent sur l’embûche principale de l’imaginaire à mon sens, c’est la présentation du monde. (Protip : ça ne se présente pas. Enfin pas vraiment. Enfin vous verrez. Ha.)

Les places sont limitées à 10, mais l’atelier ne se tiendra qu’à 7 participants inscrits, donc ne tardez pas !

➡️ Infos et inscriptions

2021-06-23T10:56:31+02:00lundi 5 juillet 2021|À ne pas manquer|2 Commentaires

Comment écrire de la fiction ? est DISPONIBLE !

Nous y sommes !

Couv. Xavier Collette

Mon humble contribution aux essais sur l’écriture de fiction se veut résolument une approche opérante : comment, au quotidien et au long cours, arriver à conserver ténacité, plaisir et évidemment à noircir des pages qui sonnent juste pour le projet que l’on chercher à servir. De l’idée jusqu’aux corrections, en passant par une grosse étape sur ce qui fait vraiment l’essence d’une histoire à mon avis, le tout émaillé de l’humour désastreux et classé comme arme de destruction massive par la convention de Genève que vous avez déjà pu subir en ce lieux de perdition.

C’est le bouquin que j’aurais aimé trouver quand j’ai commencé à vouloir écrire sérieusement des histoires.

Vous voulez écrire un roman et vous ne savez pas comment vous y prendre ?

Vous avez commencé plusieurs histoires et vous n’en avez terminé aucune ?

Vous avez terminé plusieurs manuscrits et vous peinez à passer à l’étape supérieure ?

Dans cet essai, Lionel Davoust partage son expérience sur le métier d’écrivain, ses anecdotes, ses conseils, ses avertissements. Il évoque autant le travail quotidien de l’écriture – SPOILER : oui, l’écriture, ça s’apprend – que les techniques fondamentales à maîtriser (point de vue, personnages, promesse / paiement, le « show don’t tell », etc.) pour y parvenir. Il donnera quelques clés pour formaliser vos idées, travailler votre inspiration, affiner votre vision et construire votre intrigue. Enfin, il s’attardera aussi sur la discipline indispensable à l’achèvement d’un manuscrit ainsi que sur l’étape obligatoire des corrections.

« Si vous voulez devenir écrivain, il y a avant tout deux choses que vous devez impérativement faire : lire beaucoup et beaucoup écrire. Il n’existe aucun moyen de ne pas en passer par là, aucun raccourci. »Stephen King

➡️ Comment écrire de la fiction ? Rêver, construire, terminer ses histoires est disponible dès aujourd’hui dans toutes les librairies et en numérique.

2021-11-15T18:39:35+01:00vendredi 21 mai 2021|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Comment écrire de la fiction ? est DISPONIBLE !

Procrastination podcast s05e12 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part.2

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e12 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part.2« .

Seconde partie de l’étude des « lois » établies par Brandon Sanderson quant à la création de systèmes magiques. Que signifient les deux autres : « les limitations sont plus importantes que les pouvoirs » et « avant d’ajouter quelque chose, creuse ce que tu as ? »
Et il y a une règle bonus, la règle zéro, la plus cool de toutes.

Références citées

– Brandon Sanderson, « Fils-des-Brumes »

– Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »

– Mathieu Gaborit, « Les Chroniques des Crépusculaires »

– Umbrella Academy, série de Steve Blackman

– Clive Barker

– Frank Herbert, « Dune »

– Oliver Lorelle

– Résumé des lois de Brandon Sanderson : https://coppermind.net/wiki/Sanderson%27s_Laws_of_Magic

Procrastination est animé par Mélanie Fazi ( https://www.melaniefazi.net ), Estelle Faye ( http://www.estellefaye.fr/ ) et Lionel Davoust ( https://lioneldavoust.com ). Diffusion : Elbakin.net.

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2021-03-12T18:12:04+01:00lundi 1 mars 2021|Procrastination podcast|2 Commentaires

Procrastination podcast s05e11 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part. 1

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e11 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part. 1« .

Brandon Sanderson est un des auteurs américains d’imaginaire contemporains de premier plan, célèbre pour ses sagas ambitieuses et ses mondes complexes, œuvrant dans le domaine de la science-fiction et surtout de la fantasy. Pour s’aider dans sa propre création de systèmes magiques, il a formulé trois « lois » ou « règles » qu’il va être question de formuler, décortiquer, questionner et commenter, à la lumière toute particulière de Mélanie, traductrice officielle de Sanderson en français.
La première loi dit « la capacité d’un auteur à résoudre un problème par la magie est proportionnelle à la compréhension que le lecteur a de ladite magie ». Que signifie et comment s’applique cette formulation digne de l’énoncé de la gravitation universelle ?

Références citées
– Brandon Sanderson, « Fils-des-Brumes »
– J. R. R. Tolkien, Le Seigneurs des Anneaux
– Georges Lucas, « Star Wars »
– Hayao Miyazaki, Princesse Mononoké
– Ellen Kushner, À la pointe de l’épée
– Hayao Miyazaki, Le Voyage de Chihiro
– Mathieu Gaborit, « Les Chroniques des Crépusculaires »
– Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2021-03-01T18:27:32+01:00lundi 15 février 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e11 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part. 1

Il reste quelques places à l’atelier à distance « Le conflit narratif » de ce week-end

Tout est dans le titre ; les ateliers brefs donnés par l’école Les Mots se font habituellement en présentiel, mais la situation dicte évidemment un changement de fonctionnement. C’est une occasion unique d’assister à ces ateliers si vous n’êtes pas en région parisienne. Et le conflit, c’est la brique fondamentale de toute narration : vous voulez raconter des histoires, vous devez comprendre ce qu’apporte la notion de conflit narratif.

Bien des écoles de création littéraire américaine résument la notion d’histoire à celle de conflit. Où est l’adversaire ? Qui les personnages doivent-ils vaincre ? Mais cette notion est souvent mal comprise, résumée à une opposition binaire entre deux camps et à une confrontation souvent fondée sur la violence. Or, dans le contexte de la création narrative, elle est bien plus vaste : elle représente l’énergie fondamentale de tout récit, tandis qu’elle exprime, de façon globale, la notion de difficulté et de tension, qui sous-tend toute intrigue romanesque. 

À la fois question préparatoire féconde et boussole pour s’extirper d’une impasse littéraire, la notion de conflit en narration forme un socle dont la compréhension profonde aide l’auteur à rendre ses récits plus efficaces, plus prenants, tout en simplifiant son travail en lui fournissant les questions cruciales qui l’aideront à progresser dans son histoire. Et, loin d’un affrontement binaire de film à grand spectacle hollywoodien, elle lui permettra au contraire, s’il le désire, de complexifier ses intrigues et ses personnages sans jamais sacrifier le suspense et l’intérêt du lecteur. 

➡️ Inscriptions et tarifs (28-29 novembre toute la journée)

2020-11-22T11:09:35+01:00mardi 24 novembre 2020|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Il reste quelques places à l’atelier à distance « Le conflit narratif » de ce week-end

L’atelier sur le conflit est MAINTENU à DISTANCE

Donc, tandis que nous nous adaptons à cette nouvelle période (Netflix, Disney+, whisky), une info brève mais importante :

L’atelier réalisé pour les Mots sur la notion de conflit en narration est MAINTENU (28-29 novembre). Il se fera en virtuel, via Zoom, comme toutes nos vies en ce moment.

Nous avons testé la formule lors du premier confinement au printemps et cela marche réellement bien. À tout prendre, si vous n’êtes pas à Paris, c’est même l’occasion d’en profiter.

2020-11-02T11:31:22+01:00mercredi 4 novembre 2020|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur L’atelier sur le conflit est MAINTENU à DISTANCE

Nouvelle session VIRTUELLE de l’atelier « Écrire une histoire grâce au conflit, notion fondamentale de la narration » (28-29 nov.)

EDIT 2020-11-02 : L’atelier est maintenu. Il se fera en virtuel, et c’est même une occasion unique d’y participer si vous n’êtes pas à Paris (il faut bien essayer trouver des avantages à la situation actuelle).

C’est ma notion favorite, celle dont la compréhension m’a ôté à jamais le questionnement de ce qui allait se passer ensuite dans une histoire, et qui m’a donné une grille de lecture pour dynamiser des histoires plus complexes, plus psychologiques (le retravail et la publication finale de Port d’Âmes vient directement de cela ; un hiatus de huit ans entre le premier jet et la totale réécriture qui a permis au roman de sortir sous sa forme aboutie). Le conflit en narration n’a rien à voir avec le conflit binaire entre un méchant et un gentil, mais parle de volontés, d’impulsions, de résistances et de dynamiques narratives de manière organique.

Alors que la session à distance sur la notion se terminera fin novembre, pour répondre à la demande de plus en plus nette sur le sujet, je suis ravi de reproposer un stage intensif à l’école Les Mots (Paris) sur le sujet :

Bien des écoles de création littéraire américaine résument la notion d’histoire à celle de conflit. Où est l’adversaire ? Qui les personnages doivent-ils vaincre ? Mais cette notion est souvent mal comprise, résumée à une opposition binaire entre deux camps et à une confrontation souvent fondée sur la violence. Or, dans le contexte de la création narrative, elle est bien plus vaste : elle représente l’énergie fondamentale de tout récit, tandis qu’elle exprime, de façon globale, la notion de difficulté et de tension, qui sous-tend toute intrigue romanesque. 

À la fois question préparatoire féconde et boussole pour s’extirper d’une impasse littéraire, la notion de conflit en narration forme un socle dont la compréhension profonde aide l’auteur à rendre ses récits plus efficaces, plus prenants, tout en simplifiant son travail en lui fournissant les questions cruciales qui l’aideront à progresser dans son histoire. Et, loin d’un affrontement binaire de film à grand spectacle hollywoodien, elle lui permettra au contraire, s’il le désire, de complexifier ses intrigues et ses personnages sans jamais sacrifier le suspense et l’intérêt du lecteur. 

Attention, le stage est limité à 12 places.

➡️ Informations pratiques et inscriptions

2020-11-27T17:49:17+01:00mercredi 28 octobre 2020|À ne pas manquer, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Nouvelle session VIRTUELLE de l’atelier « Écrire une histoire grâce au conflit, notion fondamentale de la narration » (28-29 nov.)

Nouveau stage sur un week-end : « Écrire une scène d’action »

J’ai le plaisir de vous annoncer que je remets le couvert en fin d’année ! Cet atelier intensif, inauguré en début d’année de façon un peu étrange (en plein confinement) avait bien plu (merci aux stagiaires !). Il se tiendra donc à nouveau, en présentiel cette fois, à l’école Les Mots (comme de plus en plus souvent – toujours un plaisir !), cet automne.

Comment écrire une scène d’action ?

L’action dans la narration est directement reliée à la notion de tension : qu’elle soit physique ou psychologique, elle place directement les personnages face à des enjeux immédiats et intenses qu’ils doivent résoudre d’urgence. Son dénouement entraîne des répercussions d’envergure – parfois irréversibles – sur la suite du récit. 

Mais retranscrire l’action par des mots seuls dans notre monde actuel saturé d’images représente un véritable défi. Il faut communiquer le danger, maintenir le suspense, faire partager au lecteur la nervosité des personnages, le tout avec une clarté et une concision plus marquées que dans tout autre volet du récit. Une scène d’action réussie constituera un moment fort dont le lecteur se rappellera longtemps – quand son échec entraînera l’effondrement de toute une histoire pourtant bien construite. 

Par la confrontation avec divers archétypes célèbres de l’action romanesque, cet atelier conduira les stagiaires à prendre conscience de toutes les facettes étroitement imbriquées dans l’écriture de telles scènes, et comment rythme et tension peuvent être induits dans la texture même du texte. L’idéal : découvrir comment susciter chez le lecteur des sensations approchant le vertige cinématographique. 

Cet atelier est idéal pour vous si : 

  • Vous cherchez une approche structurante avec des notions théoriques qui vont vous apporter un cadre
  • Vous avez envie de sortir de votre zone de confort et aimez l’inattendu ! 

Méthodologie : 

  • Cet atelier propose des exercices différents à chaque séance pour s’entraîner et découvrir !
  • Cet atelier ne requiert pas d’arriver avec une histoire en tête ou des éléments narratifs déjà construits.

Au programme, en vrac : la fonction de la scène d’action ; ses pièges et ses techniques : rythme, confit, enjeux ; astuces et outils pour les concevoir et les écrire ; du duel… jusqu’à la scène de bataille épique.

L’atelier se tiendra donc à l’école Les Mots, à Paris, le week-end du 10-11 octobre. Attention, places limitées à 12. Pour plus d’informations et s’inscrire, rendez-vous sur cette page !

2020-10-05T20:25:44+02:00jeudi 30 juillet 2020|À ne pas manquer, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Nouveau stage sur un week-end : « Écrire une scène d’action »
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