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Rennes : un mini-salon littéraire pour les fêtes

Auguste lectorat rennais ! Il se passe un truc vachement chouette dans ta ville mercredi prochain, organisé par l’illustre librairie Critic : un mini-salon littéraire en soirée avec plein d’auteurs sympas pour faire le plein de cadeaux de Noël (pour tes proches, ou pour toi, hein, on ne le dira à personne, va) :

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C’est à l’Heure du Jeu, bar vraiment sympa où l’on joue, mange et boit (près de la gare). À partir de 20h, environ, pour la soirée. Venez, y a du saucisson et du jus d’orange (selon vos inclinations). Et puis des livres ! Mais ça ne se boit pas. KNOW THE DIFFERENCE IT CAN SAVE YOUR LIFE.

2017-01-01T17:41:31+01:00mercredi 7 décembre 2016|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Rennes : un mini-salon littéraire pour les fêtes

« Personne ne l’a vraiment dit » en traduction anglaise et accès libre !

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Voilà qui me fait drôlement, drôlement plaisir : « Personne ne l’a vraiment dit » (initialement publiée dans Ténèbres 2007 et disponible en accès libre ici) vient d’être traduite en anglais et mise à disposition gratuitement sous le titre « No One Really Knows », sur le site Speculative Fiction in Translation, qui s’intéresse, comme son nom l’indique, à la traduction des littératures de l’imaginaire.

À l’initiative de Rachel Cordasco, le site propose actuellement plusieurs nouvelles courtes venues du monde entier, avec des tas de chouettes textes traduits vers l’anglais.

Merci à Rachel et au site pour cette initiative, visant à faire connaître davantage l’imaginaire du monde en langue anglaise ! Et un très, très grand merci à Janice Friend pour sa traduction magnifique qui m’a fait redécouvrir mon propre texte sous un éclairage nouveau.

La publication anglaise se trouve ici

2016-12-05T09:43:13+01:00lundi 5 décembre 2016|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur « Personne ne l’a vraiment dit » en traduction anglaise et accès libre !

Procrastination podcast ép. 6 : « On a le temps »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « On a le temps« .

La gestion du temps est un des outils fondamentaux de la narration littéraire. Au-delà d’une simple règle de grammaire et de l’usage, elle installe le lecteur dans un récit d’une manière qui n’est jamais neutre. Dans cet épisode, Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust traitent à la fois des temps de narration mais aussi des temps de LA narration, et en quoi cet outil d’une simplicité trompeuse influence la gestion de l’information et la maîtrise du rythme d’une histoire.

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

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Bonne écoute !

2019-05-04T18:48:40+02:00jeudi 1 décembre 2016|Procrastination podcast, Technique d'écriture|3 Commentaires

Machines et traduction en science-fiction : débat aux Utopiales 2016

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Pierre-Paul Durastanti, Sara Doke, Patrick Dusoulier, Patrick Marcel, LD. Photo © ActuSF.

Ce débat a eu lieu aux Utopiales 2016 : quel rôle pour la machine linguistique dans la science-fiction, et sommes-nous près de réaliser ces avancées dans notre monde ? Avec Sara Doke, Patrick Dusoulier, Patrick Marcel et moi-même, modéré par Pierre-Paul Durastanti.

Le site de référence ActuSF en a réalisé la captation audio, disponible en streaming ou en téléchargement libre sur cette page.

2016-11-28T12:15:29+01:00mardi 29 novembre 2016|Entretiens|Commentaires fermés sur Machines et traduction en science-fiction : débat aux Utopiales 2016

Ssssshhh

Très chouette. Excellent exemple d’organisation.

Et un tout petit, petit peu mon genre de situation en ce moment.

Je corrige.

À demain.

Si j’ai survécu.

2016-11-27T19:02:32+01:00lundi 28 novembre 2016|Journal|6 Commentaires

La photo de la semaine : Symétrie

Pris au château de Chambord. Qui est une mine d’angles fantastiques.

Symmetry

Cliquez pour agrandir

2016-11-25T10:19:51+01:00vendredi 25 novembre 2016|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : Symétrie

La messagère des corrections

Qu’est-ce qu’y fait Bibi en ce moment ?

Bibi y corrige. Y corrige ça1 :

https://www.instagram.com/p/BM1vl87gUU7/

C’est imprimé en recto seulement (c’est du brouillon), mais quand même. Le bestiau fait 1,2 million de signes pour cinq actes plus quelques annexes, bref, on ne rigole pas.

Le premier jet de La Messagère du Ciel, tome I de la trilogie « Les Dieux sauvages » à paraître à partir de mai prochain, est achevé, et après une première lecture avec annotations et ressenti général, je progresse d’un bon pas dans mes corrections personnelles pour remettre le manuscrit à l’éditeur. (D’ailleurs, si la méthode de travail pour les corrections vous intéresse, petit rappel : certaines des présentations de la masterclass des Imaginales de l’année dernière sont disponibles ici, dont la mienne sur la révision et le renforcement de son histoire.) La cure d’amaigrissement est donc en marche, car j’ai toujours un premier jet un peu verbeux (ce qui s’améliore toutefois de livre en livre) et je sais qu’un manuscrit est appelé à perdre environ 10% de son volume rien qu’à travers l’allégement du style. Je crains toujours de ne pas donner assez de précisions au lecteur, et je me rends bien compte aux corrections qu’il peut très bien se passer moi : on coupe, on coupe, on coupe.

Nous y voilà, donc ! La dernière ligne droite… Avant que les Dieux sauvages ne gouvernent la planète Évanégyre en mai prochain. On y vient petit à petit, et il commence à me démanger de pouvoir partager cette nouvelle série et commencer à échanger dessus.

  1. Désolé, j’ai quelques serfs dans ce roman dont l’expression est approximative.
2016-11-21T18:24:44+01:00jeudi 24 novembre 2016|Journal|6 Commentaires

ReLIRE aux oubliettes

Les dirigeants de ReLIRE, incapables de comprendre le problème.

Les dirigeants de ReLIRE, incapables de comprendre le problème.

Yatta ! Comme j’en ai parlé à plusieurs reprises, auguste lectorat, impossible de ne pas réjouir – enfin – de la décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne qui vient, purement et simplement, de coller une balle dans la nuque du projet léonin ReLIRE, dont se gargarisaient scandaleusement les pouvoirs publics et qui a coûté une somme honteuse au contribuable.

Rappel rapide des faits : il s’agissait avec ReLIRE d’autoriser – sans l’accord préalable de l’auteur – la réédition de livres indisponibles au bénéfice, pour moitié, des éditeurs qui les avaient laissés s’épuiser. L’auteur touchait certes 50% des bénéfices, mais devait s’opposer volontairement à l’exploitation de son travail s’il ne désirait pas entrer dans le dispositif (principe de l’opt-out), par ailleurs entaché d’un nombre d’erreurs dans sa base de données qui défonçait carrément toutes les limites de l’incompétence. En gros, s’il ne surveillait pas attentivement le registre chaque année, son travail se trouvait exploité sans son accord explicite – et prouver qu’il était bien l’auteur tenait du parcours du combattant. (Résumé plus détaillé ici.)

Grâce au combat mené par Sara Doke et notre immensément regretté camarade Yal Ayerdhal, avec la compétence pointue de Me Franck Macrez, la CJUE a statué : le droit moral est souverain, et l’auteur seul peut entendre disposer de son travail – qui lui appartient ; ce siècle exige-t-il tant qu’on le rappelle ?

À titre personnel, je me réjouis avec une joie carrément sauvage de cette victoire et n’adresse que mépris à toutes les huiles guidées par la paresse qui crurent un jour bon d’exproprier les auteurs de leur propre travail. Et, comme le signale Sara dans cet excellent entretien donné à Actualitté, on peut s’interroger que les sociétés d’auteurs ne s’en réjouissent pas davantage, à l’exception du SELF.

Plus d’informations sur la décision et le dossier, voir cet article qui récapitule l’ensemble des décisions.

Merci à tous les combattants qui ont défendu ces droits pourtant fondamentaux et inscrits de longue date dans les conventions internationales.

2016-11-21T18:08:50+01:00mardi 22 novembre 2016|Le monde du livre|Commentaires fermés sur ReLIRE aux oubliettes

Le steampunk, une esthétique de la machine ? (débat aux Utopiales 2016)

Étienne Barillier, LD, Olivier Gechter, Johan Heliot, Karine Gobled. Photo ActuSF.

Étienne Barilier, LD, Olivier Gechter, Johan Heliot, Karine Gobled. Photo ActuSF.

Le site de référence ActuSF réalise les captations de débats et tables rondes pendant les festivals d’imaginaire au fil de l’année ; le débat « Steampunk : une esthétique de la machine ?« , modéré par Étienne Barilier et qui faisait intervenir Olivier Gechter, Johan Heliot, Karine Gobled et moi-même est disponible au téléchargement en intégralité sur cette page.

2016-11-20T19:47:10+01:00lundi 21 novembre 2016|Entretiens|Commentaires fermés sur Le steampunk, une esthétique de la machine ? (débat aux Utopiales 2016)
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