Ne me cherchez pas
Je n’y suis pas, ou du moins, plus.
Je rentre en métropole.
Have phear.
(Et si tu te demandes, auguste lectorat, pourquoi je n’ai quasiment pas fait d’article sur mon séjour à la Réunion, c’est que cette période ne s’est pas déroulée sous les meilleurs auspices, avec des tas de petits soucis de logistique et d’organisation qui m’ont un peu ôté l’envie de raconter quoi que ce soit. Rien de grave, mais du saoulant. Heureusement, ça sera bon pour quand j’y retournerai – fin novembre.)
Déclencheurs 2015, post-mortem
Auguste lectorat, je ne suis pas très fier de toi.
Examinons les statistiques de mon humble demeure :
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Même en admettant que le premier article ait simplement suscité la curiosité et/ou que la série ait été prise en retard, l’effondrement est patent. (pending. pardon.) Ce que j’ai constaté au fil de ces deux mois d’été.
Loin de moi l’idée de faire la morale – ni de faire les gros yeux – mais je la/les ferai au prochain jeune auteur qui osera proférer ces mots honnis : « j’ai plein de projets, je veux écrire sérieusement, mais j’ai pas le temps. » (« Ma vie est trop compliquée. »)
On traverse parfois des périodes difficiles où l’on entre en mode survie et où l’écriture, franchement, devient la dernière roue du carrosse. Normal. On peut aussi vouloir écrire comme un simple loisir, tourner des idées dans sa tête, et s’y mettre une fois de temps en temps sans perspective de long terme. Rien de plus légitime et l’on adopte alors le rythme qu’on souhaite.
Je te parle à toi, l’auteur qui prétend avoir le feu sacré, mille histoires et univers à en faire pâlir d’envie J. J. Abrams, Philip K. Dick et Flaubert (pourquoi Flaubert ? J’en sais rien, pourquoi ces questions ?), qui aspires à la publication voire vas bientôt publier une décalogie qui aura le statut de nouveau classique, mais qui ne trouves jamais le temps. Et je te prends fermement par l’épaule, et je plonge mon regard fou dans le tien, l’haleine fleurant bon le saucisson Label Rouge :
Je sais ce qui te bloque, mec. (ou nana. Mais pour l’effet, « mec » est plus percutant. Arrête de me déconcentrer, steuplaît.) Comme abordé en introduction, écrire prend du temps. Du fucking temps, t’entends ? (Euphonie ?) Écrire, c’est comme lire : c’est un sport contemplatif, c’est une activité qui s’inscrit sur la durée, comme un voyage ou la voile. La gratification n’est pas immédiate, comme quand tu écoutes du Britney Spears ou que tu regardes Les Ch’tis se maravent à St-Tropez. Tu écris une phrase, un paragraphe, tu as juste un bout de truc en devenir, où tout est possible et où rien n’est. Tu écris un chapitre, tu as à peine une brique du mur, et tu te dis : bordel, c’est pas bientôt fini ? Eh bien non. Ça commence juste, et c’est ça qui ronge. Tu lis un chapitre, tu as à peine cinq minutes de l’épisode de la semaine de L’Amour du Risque. Et c’est pour ça que la littérature est condamnée – excuse, c’est le saucisson qui parle, je disais, c’est pour ça que la littérature s’apparente de plus en plus, dans notre monde hypercon et necté, à la cultivation d’un jardin zen, à la pleine conscience, à la réservation d’une zone personnelle protégée inscrite dans l’espace et dans le temps pour créer (écrire) et recevoir (lire). Et c’est rare, et c’est précieux, et c’est salutaire. C’était le but de ces déclencheurs, avant toute chose : te le faire tâter. Écrire prend du temps, du temps, plus de temps encore, et encore du temps. Écrire, c’est forger un sabre japonais dont on trempe l’acier deux cents fois. Écrire, c’est s’enfermer avec régularité, pendant des mois, parfois des années, pour produire une oeuvre finie, parce que si tu ne l’écris pas, personne ne l’écrira à ta place, parce que tu es unique, avec des trucs à toi dedans à dire, et que si tu ne les dis pas, si tu ne fais pas partager ton rêve, il disparaîtra à jamais de l’univers, sauf si tu crois à l’Éternel Retour, mais perso, tu vois, je suis plutôt incrédule ascendant mouais sur ce point !
Allez ! Viens, va, je t’offre une bière.
Comment ça, tu acceptes ? Échec, saligaud : tu devrais dire, fichtrefoutre, j’ai compris, senpai, je m’en vais tout de suite m’enfermer chez moi pour écrire deux pages !
Surmonter l’angoisse de la page blanche, façon Robert Sheckley

Photo John Henley (CC-By-SA)
Mike Resnick a confié qu’un jour, Robert Sheckley (La Dimension des Miracles) lui expliqua sa méthode pour gérer l’angoisse de la page blanche :
Il se donnait un minimum de 5000 mots à écrire par jour, même s’il se contentait d’écrire 2500 fois son nom. Les jours où il se sentait bloqué, il commençait effectivement par écrire son nom ; après avoir noté 800 ou 900 fois « Robert Sheckley », une voix interne disait « Ah, et puis zut – si tu es parti pour rester assis à écrire ça, autant que tu racontes une histoire ». D’après Bob, ça ne ratait jamais.
(Les personnes à prénom ou nom composé sont peut-être désavantagées par cette technique.)
[Source]
Psycho Starship Rampage sortira le 28 septembre et la bande originale suivra
Psycho Starship Rampage, le rogue-like (jeu d’aventure) qui se joue comme un shmup (jeu de tir) et dont j’assure la partie sonore et musicale sous l’alias Wildphinn et apporte ma modeste pierre au game design, avance beaucoup, beaucoup, beaucoup. À tel point que nous avons plein de nouvelles à annoncer, dont une date de sortie.
C’est quoi, PSR ? Commençons par une petite bande-annonce :
La grande nouvelle, d’abord : sortie le 28 septembre sur Steam et itch.io (jouez sans DRM, mais obtenez une clé Steam). La page magasin est d’ores et déjà disponible ici (et vous pouvez précommander, si le coeur vous en dit).
Je sortirai la bande-originale du jeu peu après sous forme numérique, à télécharger sur les sites principaux (iTunes, Amazon, Google Play…) ou en streaming (Spotify, Deezer). Les infos seront disponibles sur le site Wildphinn et la page Facebook dédiée : n’hésitez pas à suivre dès maintenant pour ne pas manquer les infos. Au programme : de l’électro façon jeu des années 90, mais réalisée avec les moyens actuels ; quelques extraits ci-dessous pour vous faire une idée sur la page Soundcloud correspondante :
Avec une jolie jaquette (merci à Morgane Esnault, la talentueuse graphiste du jeu, pour m’avoir permis d’emprunter les assets du jeu) :

Sera-t-il possible de voir le jeu en vrai avant sa sortie ? Tout à fait. Une parte de l’équipe de Ballistic Frogs (dont mon humble pomme) serons à l’Indie Games Play de Paris le 19 septembre. Voir ici pour les détails pratiques et les billets (9 / 5 euros) ; il y aura quatorze autres studios indépendants, avec les pépites du jeu vidéo de demain !
Un événement à ne pas manquer si vous cherchez de nouveaux plaisirs de jeu à vous mettre sous la dent, surtout qui sortent un peu des chemins battus et rebattus par les grosses productions.
Pour découvrir en détail – et en français ! – le jeu, voici une belle session par Pr. Oz qui détaille les mécanismes pas à pas et montre son fonctionnement :
Lundi, c’est déclencheurs, édition 2015 (8) : un dénouement
C’est parti pour vingt minutes d’écriture, sans interruption, sur le déclencheur de votre choix. Rappel : vous devez trouver vingt minutes dans la semaine pour écrire, pour donner corps à votre rêve. L’article original à voir ici.
C’est le dernier exercice de cette série, et cette semaine, nous allons réfléchir à une conclusion, un dénouement aux éléments que nous avons déjà établis. Nul besoin que cela s’enchaîne immédiatement avec les passages déjà écrits ; il peut s’agir d’un horizon lointain, lequel pourra éventuellement changer, d’ailleurs, en fonction de l’histoire si vous décidez de poursuivre ce récit avec les éléments déjà établis. Le but est de réfléchir à une conclusion intéressante qui vienne, en un sens, justifier le parcours narratif ébauché : vers quoi voulez-vous tendre ? Quelle conclusion, quel coup de théâtre donnerait une fin intéressante à ce voyage ? N’hésitez pas à y réfléchir par vous-même, ou bien à piocher dans les déclencheurs. Comme d’habitude, trouvez vingt minutes au moins pour écrire sans vous arrêter, sans questionner ce que vous faites, mais en vous laissant porter par l’envie, par ce qui vous intrigue. Si vous avez l’habitude de planifier, cela vous fera du bien ; si vous n’aimez pas cela, essayez quand même, pour tenter une autre façon de travailler et voir ce que vous en retirez.
Un dénouement
- Happy end !
- Tout le monde meurt à la fin
- Le protagoniste obtient ce qu’il voulait, mais c’est une malédiction
- Le protagoniste abandonne sa quête en trouvant plus important
- L’amour résout tout
- Fin d’un âge, début d’un autre
- Réconciliation
- Mort des adversaires
- Neutralisation des adversaires
- Le mal triomphe !
« L’île close » au sommaire d’une anthologie caritative

Couv. Mathieu Coudray
Ton attention s’il te plaît, auguste lectorat ! Le 4 septembre (dont on fit bien des rues) sortira une anthologie numérique éditée par Mythologica, intitulée L’imaginaire se mobilise, et dont les bénéfices seront entièrement reversés aux associations Fibromyalgie France et Elan SEP (Ligue française contre la sclérose en plaques).
Avec un très joli sommaire :
- Jean-Pierre Andrevon
- Olivier Boile
- Ophélie Bruneau
- Marie-Catherine Daniel
- Nathalie Dau
- Lionel Davoust
- Franck Ferric
- Julien d’Hem
- Denis Labbé
- Pénélope Labruyère
- Carl Louvier
J’aurai le plaisir pour ma part de contribuer avec « L’île close« , texte qui a déjà connu une bien jolie carrière ; si vous souhaitez le découvrir, je ne peux que vous encourager à le faire dans cette anthologie à emporter partout, et, de manière plus vaste, à associer le plaisir à la bonne action en notre compagnie à tous ! Et surtout, n’hésitez pas à répandre la nouvelle ! (huhu)
La sortie de Port d’Âmes et l’univers d’Évanégyre : entretien sur ActuSF

Couv. François Baranger
Autour de la sortie de Port d’Âmes, un long entretien sur le roman, l’univers qu’il prend pour cadre et les projets futurs, à lire sur le site de référence ActuSF :
ActuSF : Dans Port d’âmes, l’ambiance sera-t-elle aussi martiale que dans les précédents romans qui prenaient pour cadre Évanégyre ?
Lionel Davoust : Pas du tout ! Elle sera même diamétralement opposée, et c’était une envie très claire de ma part : montrer qu’Évanégyre est un canevas bien plus vaste qu’on a pu le voir jusqu’ici, qui parle aussi d’autre chose que de guerre. Contrairement aux livres précédents, Port d’Âmes est un récit intimiste, centré sur un seul personnage et son envie dévorante de restaurer l’honneur de sa famille déchue. C’est un récit d’ascension sociale, de passage à l’âge adulte, et d’amour. Mais cela ne veut pas dire que l’action sera absente ! Il faut s’attendre à des manigances politiques, des complots, de l’enquête, des dilemmes moraux et beaucoup de pression sur le personnage principal. Et en toile de fond quelques révélations sur l’univers, comme toujours…
Lundi, c’est déclencheurs, édition 2015 (7) : un moment de répit
C’est parti pour vingt minutes d’écriture, sans interruption, sur le déclencheur de votre choix. Rappel : vous devez trouver vingt minutes dans la semaine pour écrire, pour donner corps à votre rêve. L’article original à voir ici.
Maintenant que nous avons mis notre protagoniste en danger, que nous avons envisagé un retournement de situation, nous allons laisser notre personnage souffler un peu. C’est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît : un moment de répit peut vite se trouver dénué de tension narrative, d’intérêt de long terme. Il faut donc trouver un juste milieu entre le calme et la préoccupation du problème en cours ; entre le ressenti et la volonté d’avancer. Ce sera l’objectif de cet exercice. En attendant, voici dix déclencheurs de possibles moments de répit, ou le personnage pourra souffler, évaluer les cartes qu’il a en main, avant de prendre une décision pour la suite. Comme d’habitude, ne vous arrêtez pas avant vingt minutes d’écriture.
Un moment de répit
- Rentrer chez ses parents
- Trouver un abri provisoire dans la tourmente
- Se saouler
- Partager un moment de camaraderie
- Vivre un moment d’amour
- S’entraîner avec acharnement
- Harmonie avec la nature
- Appliquer sa puissance de déduction
- Fuir très loin (en vain)
- Se rouler en boule et se lamenter
Port d’Âmes est en librairie ! (+ FAQ)
Nous y sommes.
https://instagram.com/p/6jtF5Sx_p2/
Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.
Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques. Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville, le jeune homme s’investit de tout son cœur dans le projet.
Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.
Port d’Âmes est maintenant dans toutes les bonnes librairies, et disponible également à la commande en ligne ! Ce roman est avant tout le voyage d’un jeune homme dans une ville étrangère, traîtresse et sans pitié. C’est autant un roman d’aventure que d’amour – eh oui.
S’il y a de vieux (j’entends vieux) lecteurs de ce blog dans ses incarnations précédentes, il s’agit enfin du projet au nom de code supertanker ; cet épais roman, entre enquête et introspection, résulte de plus ou moins huit ans de travail environ, au terme de plusieurs versions entièrement réécrites. Je suis très heureux de pouvoir enfin le livrer, et de le voir vivre sa vie dans le vaste monde. J’espère qu’il vous plaira – au-delà de l’aventure, il aborde en filigrane des thèmes comme la fidélité à soi-même, la création et l’identité : sommes-nous plus que la masse accumulée de nos souvenirs ? Questionnement qui affleure çà et là dans d’autres nouvelles comme « Bataille pour un souvenir » ou « La fin de l’histoire » (et la magie mémorielle de Port d’Âmes s’inscrit dans le prolongement de ces récits).
Port d’Âmes s’inscrit dans l’univers plus vaste d’Évanégyre, comme La Volonté du Dragon et La Route de la Conquête, mais se déroule à une époque entièrement différente, bien plus tardive. Ce récit, comme les autres, est parfaitement indépendant, et constitue même le meilleur point d’entrée dans l’univers à ce jour (un épais roman « one shot« ). La toute première chronique a été publiée dans la semaine, elle est signée le Bibliocosme !
Un certain nombre de questions sont apparues sur les réseaux sociaux cette semaine : afin de rendre l’information plus disponible, je pensais les compiler ici.
Questions fréquentes
Port d’Âmes s’inscrit dans un univers ? Une séquence ? C’est la suite de quelque chose ?

Couv. François Baranger
Oui et non. Port d’Âmes s’inscrit dans l’univers bien plus vaste d’Évanégyre, un monde de fantasy que je développe depuis quinze ans et qui s’est trouvé déjà mis en scène dans La Volonté du Dragon et La Route de la Conquête, mais le lien n’est pas direct. C’est une époque entièrement différente, des personnages entièrement différents, une histoire entièrement différente. Tous les livres de cet univers (Port d’Âmes, La Volonté du Dragon et La Route de la Conquête) sont indépendants les uns des autres. Tous les lire, en revanche, apporte une vision plus vaste et même un certain recul sur la marche historique d’Évanégyre – c’est le plaisir pour le passionné.
D’accord, alors dans quel ordre faut-il les lire ?
Cela n’a strictement aucune importance. Tout est conçu pour être lu dans l’ordre que l’on souhaite. Toutefois, si l’on cherche une entrée en matière – non seulement à Évanégyre, mais à mon travail de manière générale – Port d’Âmes est probablement la meilleure porte à l’heure actuelle.
Comment ça se prononce, Évanégyre ? Rhuys ap Kaledán ?
Exactement comme ça s’écrit. é-va-né-jir; ruisse appe ka-lé-danne. De manière générale, je rapproche les graphies fantasy autant que possible de nos habitudes de lecture francophones. Lisez ça comme vous le sentez et vous tomberez généralement juste. Et si vous ne tombez pas juste, je n’en ferai pas une maladie ; c’est dans votre tête, et vous y avez tous les droits ! Vous parlez un type dont presque tous les profs ont écorché le nom quand il était môme (« Davou » au lieu de « Davousste ») ; je ne suis absolument pas intégriste sur la question !
Je lis Évanégyre depuis le début et je veux en savoir plus sur l’univers. Pourquoi la graphie des noms change-t-elle d’un texte à l’autre, comme Asreth / Asrethia ? Saura-t-on un jour ce qui a vraiment lancé le grand plan de conquête impérial ? Et même ce qui s’est passé entre La Route de la Conquête et Port d’Âmes ?
Tous les éléments laissés dans l’ombre à l’heure actuelle ont une réponse – rien n’est laissé au hasard. Les éléments comme les changements subtils de graphie, les interprétations différentes sur certains événements sont autant de petits cailloux laissés sur le chemin pour le lecteur (très) attentif. Cela fait partir du « plaisir » du passionné mentionné plus haut et n’est en rien nécessaire à la lecture. Toutefois, je sais exactement où je vais, et tant qu’il y aura des éditeurs intéressés par des livres dans cet univers (j’en profite pour remercier chaleureusement les éditions Critic, leur passion et leur soutien pour Évanégyre), alors… il y en aura, et les réponses viendront.
Critic m’a d’ailleurs autorisé à dire que nous n’en resterons pas là, et que le prochain projet sera ambitieux. Très ambitieux. Tellement, d’ailleurs, qu’il ne sortira pas l’année prochaine. Il s’agira d’une époque encore à peine esquissée pour l’instant dans les récits publiés (mais n’aura pas encore trait aux grandes guerres de la séquence,je préfère prévenir tout de suite).
OK, mais où sont les pages univers du site ?
En cours de refonte / retravail. Il y a assez de matériel publié maintenant pour proposer de vrais compléments !
Comment puis-je recevoir un exemplaire dédicacé ?
Pour tous les livres précédents, nous avions arrangé avec la librairie Critic des précommandes dédicacées. Malheureusement, étant actuellement à la Réunion, ce n’est pas possible. Toutefois, comme il y a eu pas mal de demandes en ce sens, voici ce que je peux proposer…
1. Je rentre en métropole à l’automne dans le but de présenter le livre à un certain nombre de salons ; si vous avez l’occasion de vous déplacer, je serai là (d’autres dates à venir) :
avril
mai
juin
No Events
juillet
No Events
août
No Events
2. Je suis en train de construire une liste de personnes intéressées par un exemplaire dédicacé reçu par correspondance. Je m’occuperai d’acheter les livres auprès de Critic (en leur rôle de libraire, cette fois) en votre nom et de réaliser l’expédition moi-même. Attention, cela signifie deux contraintes : a) je ne pourrai m’en occuper qu’à mon retour à la mi-septembre (donc un mois de délai par rapport à la sortie), b) il y aura un surcoût lié aux frais d’envoi (et ceux-ci deviennent chaque année plus conséquents dans le monde du livre…).
Si toutefois cela vous intéresse, envoyez-moi un mail via le formulaire de contact pour réserver votre exemplaire. Je vous recontacterai ultérieurement pour gérer la logistique. Pour des raisons de praticité, comme cet article se retrouvera dans les archives du site comme toujours, il me faut mettre une date finale à cette proposition ; elle sera donc ouverte pour deux semaines à partir d’aujourd’hui, c’est-à-dire, en clair, qu’elle se terminera le 4 septembre 2015.
Surtout, merci pour votre enthousiasme collectif, votre intérêt, et avant tout : bonne lecture !


