Feuille de route 2025

Une nouvelle année est arrivée, le mois d’août australien (également connu sous le nom de janvier dans les terres de l’URSSAF Limousin) touche à sa fin, la convention calendaire dicte qu’il serait temps de voir un peu ce qui va se passer jusqu’à la prochaine naissance du petit Jésus (qui dicte apparemment aux bons petits Américains de cracher à la gueule de son prochain en ce moment).

Que vais-je donc faire de mes heures durement gagnées à la loterie de l’existence ?

La Succession des Âges

Fun fact (ou pas) : ActuSF réalise en début d’année un point sur les projets des auteurs et autrices, m’a proposé de répondre à la question, et j’ai répondu, heu, je suis touché, mais en gros je fais qu’un truc, et à ce stade, je crois qu’il vaut mieux que je ferme ma bouche.

Comme toujours, comme, semble-t-il, depuis l’an 1867, je vais travailler à terminer, ENFIN, « Les Dieux sauvages » avec l’arlésienne tome 5, La Succession des Âges. Le dernier point remonte à novembre dernier, et l’avancée se poursuit. À ce stade :

J’ai quasiment fini de corriger tout le matériel déjà écrit. Il me reste quelques scènes éparses de fils narratifs terminés qui vont se répartir dans la suite du manuscrit et dont je vais m’occuper dans la foulée, tant qu’à faire.

Au fil de tout ce processus, j’ai :

  • Coupé environ 500 000 signes (soit la moitié en volume du tome 2 de la saga ou d’un roman tel que Port d’Âmes…), revenant principalement à travailler l’efficacité narrative,
  • Tout en rajoutant quelques scènes nécessaires à l’équilibre de l’histoire,
  • Et en réécrivant entièrement 1/4 du matériel (globalement, des scènes à la fonction acquise, mais dont j’avais loupé la mise en scène).

Le matériel finalisé équivaut à environ 2,5 millions de signes à l’heure actuelle, soit environ 1200 pages (pour référence, le plus gros tome de la série jusqu’ici, L’Héritage de l’Empire, mesurait 1,8 millions).

Il faut boucler le premier jet. Il me reste un peu moins de deux actes à rédiger, correspondant aux temps finaux de l’histoire, et de la saga entière. J’espère que cela va représenter 800 000 signes (et pas plus), mais donc, c’est du premier jet ; cela va maigrir considérablement à la correction (cf point précédent), et j’espère donc arriver à maintenir le volume final du livre pas trop au-dessus de 3 millions de signes (un bon 1500 pages).

Pour ça, sachant que je reviens en France vers mi-mars pour salons et ateliers et qu’écrire en déplacement est pour moi très difficile, je me prépare à faire chauffer la Freewrite (malgré les déceptions étalées en détail) pour faire un gros sprint et du coup pouvoir passer en mode corrections au plus vite (en France).

En parallèle, il y aura la direction éditoriale. Ma directrice d’ouvrage, la formidable Florence Bury, suit l’histoire de près, et aiguise son mode suivi des modifications pour attaquer le retravail en commun. Ce qui promet d’être un processus long, là aussi, vue la longueur du livre, mais qui, pour ma part, sera comparativement confortable (cette phase est pour moi un travail beaucoup plus léger mentalement que tout ce qui précède, et ça, pour le coup, je peux faire ça littéralement n’importe où – pour l’anecdote, j’avais fini de corriger Le Verrou du Fleuve dans un avion Édimbourg – Paris).

Nous avons déjà un projet de couverture. Le fantastique Alain Brion, qui a réalisé toutes les couvertures de la saga jusqu’ici, reprend les rênes pour ce tome 5. Nous avons déjà un projet, et il est superbe (il est mon fond d’écran depuis que je l’ai reçu). Je ne peux rien montrer, mais à droite, vous avez la preuve qu’il existe… et qu’il ne sera pas rouge.

T’as une date à nous donner ? Très honnêtement, je vais vous faire la même réponse qu’à ActuSF : je ne dis plus rien à ce stade, je préfère vous expliquer l’avancée du chantier au fur et à mesure. Nul n’a mieux conscience que moi que ce tome 5 aura réclamé à lui tout seul un temps comparable à tout le reste de la série, et je ne peux que vous remercier de votre patience. Dans tout ce trajet, il y a eu le COVID, mon émigration australienne, mon mariage, mon déménagement au bout du monde, bref, la vie a aussi demandé que je lui accorde mon attention… et j’ai, très franchement, sous-estimé la complexité de conclure et renouer toutes les trames que j’avais lancées, malgré les idées claires que j’avais à leur sujet.

Tout ce que je peux dire, c’est que j’espère que l’attente vaudra le coup. Mais on y arrive.

Un teaser. Je l’avais envoyé aux abonné·es de la newsletter il y a quelque temps (vous devriez vraiment les rejoindre, je dis ça, je dis rien), voici donc un morceau vers le tout début du roman (en attente de correction éditoriale, donc).

Erwel

Les trois corps se balançaient doucement au bout de leurs cordes en grinçant. Dans cette part désensibilisée de lui-même où Erwel se réfugiait de plus en plus souvent, il songeait que c’était bien la peine d’avoir restauré les ponts suspendus reliant les deux quartiers d’Altaÿs pour venir voir ça.

Par chance, les fissures dans le toit et les murs de la ruine ne laissaient guère de passage aux oiseaux charognards. Seulement au vent humide de l’automne, qui chuintait à la limite de l’audible. Sous les bottes qui flottaient dans les airs, un banc renversé gisait parmi des débris de mobilier. Des paquetages étaient disposés autour de l’âtre où des cendres froides achevaient de fumer, comme si jusqu’à ce matin même, les trois hommes envisageaient tout à fait de rallier la partie sud de la ville pour présenter leur rapport.

Et puis en avaient décidé autrement.

« Ce sont bien eux, grogna le général Freÿs des Forts, appuyé sur sa béquille. Sang-diable. » Il se retourna vers les trois Chevaliers du Fleuve qui les escortaient. « Eh bien, ne restez pas plantés là ! Ne laissez pas Sa Majesté s’infliger ce spec…

— Laissez, Freÿs, coupa le jeune roi d’une voix douce. Ce n’est pas comme si cela pouvait leur faire grand-chose, maintenant. »

Il s’efforçait de se pénétrer de l’expression d’agonie des trois pendus pour éveiller quelque sensation en lui. Leurs yeux exorbités exprimaient l’hébétude, ou bien le regret, peut-être, au tout dernier moment. Les arêtes de leurs visages mal rasés trahissaient la disette. Ils semblaient à tout instant prêts à combattre, épées courtes au côté, plus commodes pour une infiltration en terrain ennemi que les lames bâtardes des weristes. Leurs capes doublées de lapin s’ouvraient sur des brigandines certes usées, mais qui ne portaient aucun dommage. La blessure était ailleurs. Intangible.

« Voilà le vrai visage de l’ennemi, Freÿs, murmura Erwel. Pas le Pandémonium qui occupe Ker Vasthrion, ni même la folie qui le gouverne à présent. Il est là, mon ami : le désespoir. Un accablement si profond qu’il nous persuade de la totale vanité de nos actes. »

Après La Succession des Âges

Lentement, mais sûrement, il faut penser à la suite, hein ? Des tas de trucs sont toujours à l’horizon, mais voici des choses fixées, qui vont monter en puissance au fur et à mesure que je vais passer le relais à Florence pour la correction éditoriale.

Déjà, Procrastination suit son cours. Pas de changement à prévoir de ce côté-là, on planifie la saison 10, la fin de la 9 est presque entièrement enregistrée. Le fait d’avoir, depuis bientôt dix ans, couvert à peu près tous les fondamentaux nous permet maintenant d’aborder des choses détaillées et techniques assez rigolotes, ce qui va arriver assez vite.

Je vais quitter Meta à brève échéance. Ça nécessite un article à part entière, mais l’évolution du monde fait que je refuse de continuer à alimenter ce système. Contrairement à mon départ en 2020, il ne s’agit pas d’un refus en bloc de tout réseau, parce que depuis, Bluesky est arrivé, et je suis très heureux dessus. Le problème, ce sont et cela a toujours été les algorithmes.

Un nouveau « manuel » d’écriture est prévu. Ce sera le projet immédiatement à suivre après La Succession des Âges. Beaucoup plus technique que Comment écrire de la fiction ? Rêver, construire, terminer ses histoires, mais toujours accessible à tout le monde.

J’ai toujours un projet éditorial à l’horizon, non pas au sens maison d’édition, mais direction d’ouvrage. L’éditeur m’attend patiemment depuis des années (merci…) et il va enfin être possible d’y consacrer un peu d’énergie. Faut juste retrouver le matériel de base dans les 150 cartons… 

Projet Moonshot. Les étapes extrêmement préliminaires de quelque chose de potentiellement génial débutent tout juste, mais je ne peux rien en dire, c’est à très longue échéance, et cela a toutes les chances de ne jamais dépasser la phase « extrêmement préliminaire » de toute façon, donc bon. Mais rien que collaborer là-dessus est déjà méga chouette.

Et il y a la musique. De façon réaliste, il est peu probable que je puisse y réserver beaucoup de place en 2025, mais y revenir et l’insérer de façon active dans le quotidien fait partie de mes objectifs importants (et petit bout par petit bout, la construction du studio progresse). J’ai des tas d’envies dans le domaine. Trop.

Mille mercis pour votre suivi et votre fidélité, et on se retrouve comme toujours ici et ailleurs.

2025-01-29T00:09:35+01:00mercredi 29 janvier 2025|À ne pas manquer, Alias Wildphinn|0 commentaire

Dans le podcast Processus : Musique électronique et liens avec l’écriture

Troisième et dernier volet de l’entretien au long cours que m’a très aimablement proposé le podcast Processus : cette fois, on y parle de musique électronique, de volets peu connus de son histoire (tracking et demoscene), et de la manière dont elle se fait dans le cadre du jeu vidéo.

Je remercie spécialement Alix M. Dehenne de m’avoir permis d’aborder mon alter ego, car c’est une partie de mes activités dont j’ai très rarement l’occasion de parler. Il y est également question de passerelles et de divergences d’approche créative entre musique électronique et écriture ; j’espère que ce sera intéressant. Ce dernier épisode peut s’écouter sur toutes les plate-formes où l’on écoute des podcasts, ou bien simplement ci-dessous.

2023-02-25T09:33:59+01:00lundi 27 février 2023|Alias Wildphinn, Entretiens|Commentaires fermés sur Dans le podcast Processus : Musique électronique et liens avec l’écriture

BrokenWorld, un petit jeu de Game Jam pour la pause café

Les game jams sont ces week-ends marathon où des créateurs et créatrices passionné·es (et plutôt balaises dans ce qu’elles et ils font…) se retrouvent pour programmer, sur deux jours, un jeu sur un thème imposé. (J’avais participé résolument il y a quelques années pour un concept à base de seventies, de pneumatiques et de terrifiante musique d’ascenseur.)

Petit coup de projecteur (expression valide à plus d’un titre en l’occurrence) sur BrokenWorld, le jeu développé cette année en solo par mon camarade Guillaume Tinon (de Ballistic Frogs, avec qui nous avions collectivement réalisé Psycho Starship Rampage) lors de la Global Game Jam, il y a deux semaines :

Le concept : vous êtes un dieu, mais votre monde a explosé. Récupérez-en tous les morceaux avec vos disciples avant qu’ils ne meurent – et vous aussi, faute d’adorateurs.

Étant très occupé cette année (v’savez, j’ai un tome 5 à rendre dans un peu moins d’un an), je n’ai humblement contribué au projet que les bruitages (avec d’authentiques voix de Mickey pour les disciples), Valentin Nortier s’étant chargé de la musique. Si vous voulez un petit jeu gratuit pour occuper vos pauses (sachant qu’il s’agit quand même surtout d’une preuve de concept, rappelez-vous que ça a été développé en deux jours), ça fonctionne super bien.

➡️ Télécharger BrokenWorld et perdre toute productivité

2021-02-06T12:25:21+01:00jeudi 11 février 2021|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur BrokenWorld, un petit jeu de Game Jam pour la pause café

Psycho Starship Rampage en solde sur Steam à -75% – seulement 2,50 € !

Houlà ! Un mot rapide pour signaler que Psycho Starship Rampage, le chouette jeu vidéo indépendant sur lequel j’ai travaillé il y a deux ans, principalement en faisant la musique, est actuellement en soldes pour une durée limitée et son prix le plus bas jusqu’ici : 2,50 euros ! Amazing ! Un rogue-like qui se joue comme un shooter, c’est parfait pour passer l’été au chaud alors que d’autres font des trucs complètement vains comme aller à la plage. Bref, attrapez-le vite tant que c’est chaud sur la boutique Steam :

Page magasin de Psycho Starship Rampage

2018-06-26T21:09:41+02:00mercredi 27 juin 2018|À ne pas manquer, Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Psycho Starship Rampage en solde sur Steam à -75% – seulement 2,50 € !

Toutes les interventions des auteurs seront rémunérées à Livre Paris (+ : c’est la journée internationale des femmes)

Splendide nouvelle, et merci à toutes les organisations et acteurs (avec la Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, présidée par Samantha Bailly, en fer de lance) : Livre Paris a annoncé que toutes les interventions, ateliers ET tables rondes, seront bel et bien rémunérées. Merci également à l’événement d’avoir su réviser sa position et comprendre la situation ! Cela valait bien un petit mot. Voir le bilan d’Actualitté ici.

Ce qui vaut bien un mot aussi, c’est qu’aujourd’hui c’est la journée internationale des femmes. L’année dernière, je voulais profiter de l’occasion pour dire un mot de Delia Derbyshire, mais je suis arrivé trop tard – cette fois, c’est fait. Delia Derbyshire était l’une des figures majeures, mais injustement oubliée, de la musique électronique et concrète : l’arrangement du thème célébrissime de Doctor Who, c’est elle. Je vous en dis quelques mots sur le blog Wildphinn.

2018-03-08T07:22:16+01:00jeudi 8 mars 2018|Alias Wildphinn, Le monde du livre|5 Commentaires

Un jeu de game jam en accès gratuit et de la musique d’ascenseur

Le week-end dernier se tenait la Global Game Jam : une game jam, c’est de la confiture de jeu, c’est-à-dire que c’est un défi visant à créer, par équipes, un jeu vidéo en 48h sur thème imposé. Et celle-ci était globale, signifiant que le monde entier y participait – des centaines d’équipes planchant ensemble à travers les fuseaux horaires pour expérimenter avec des concepts un peu fous dans une fenêtre de temps extrêmement réduite. Le thème cette année était : transmission.

C’est là que j’étais ce week-end, pour ma part à faire du sound design et de la musique d’ascenseur pour une équipe où figuraient entre autres copains les deux développeurs de Ballistic Frogs (avec qui nous avons créé Psycho Starship Rampage), et il en est sorti ça :

PneuMadness vous plonge dans le merveilleux monde des bureaux des années 50, où le courriel n’existait pas et l’on s’envoyait des messages et documents par réseau pneumatique. Les employés viennent travailler peu à peu et leurs bureaux s’allument en conséquence, et le joueur doit les relier avec des pièces imposées par l’administration avant que trop de messages ne soient perdus.

J’ai ainsi pu m’essayer au monde merveilleux de la musique d’ascenseur et il en est sorti, heu, cette chose, construite en 1h30 maximum, entièrement conçue pour sonner horrible et vous rentrer dans la tête, comme toute bonne musique d’ascenseur :

Le jeu est téléchargeable entièrement gratuitement, « en l’état » – c’est-à-dire avec son niveau de difficulté particulièrement relevé, on n’a pas eu le temps de l’équilibrer, mais ça nous semble rigolo quand même pour une petite pause – sur cette page

2018-01-30T08:38:27+01:00mercredi 31 janvier 2018|Alias Wildphinn|2 Commentaires

Majeur, mineur, notes de composition

Je suis toujours à fond dans les corrections de Le Verrou du Fleuve (ça avance, mais je veux étoffer un certain nombre de choses pour être sûr que ce livre, initialement prévu comme une moitié de volume plus épais, fonctionne mieux comme un tome à part entière) ; j’aurais voulu (être un artiste) proposer un peu de choses musicales en parallèle, mais « Les Dieux sauvages » occupent assurément 95% de mon énergie.

Du coup, je me suis dit, fais le truc que tu sais faire, raconte une histoire. Sur le blog Wildphinn, je vous propose de petites notes de composition relatives à Psycho Starship Rampage et comment le thème principal de la bande-originale a pris sa forme finale, avec l’appui d’une des notions d’harmonie les plus basiques qui soit.

C’est ici. 

2017-10-19T12:16:00+02:00lundi 23 octobre 2017|Alias Wildphinn|2 Commentaires

Archives : une version ALPHA en écoute libre

On est lundi et j’ai pas mal beaucoup de choses sur le feu, donc aujourd’hui, pour faire chaleureux et bigarré, un petit truc en accès libre venu des archives du développement de Psycho Starship Rampage dont j’ai fait la BO en 2015 (mon dieu, déjà). La musique est très en retrait ces temps-ci en raison de ma concentration sur La Fureur de la Terre, mais juste pour la nostalgie, je viens de partager une vieille version d’un morceau du jeu qui devait être temporaire, et qui est resté en place… pendant un an et demi. Testeurs, streamers et développeurs l’ont entendu jusqu’à ce que leurs oreilles saignent, et ça rappellera peut-être de bons souvenirs à certains et certaines.

Bon. Peut-être juste des souvenirs.

En tout cas c’est ici.

2017-08-27T18:24:21+02:00lundi 4 septembre 2017|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Archives : une version ALPHA en écoute libre

Christopher Lee Vs. Zack Hemsey : mashup à Nancy

Il y a plus d’un an à Nancy, un événement rendait hommage à Rebecca et à l’œuvre de Hitchcock à travers diverses initiatives : rencontres littéraires, débats, projections… Nous avions proposé un concert-lectures avec les Deep Ones, et le soir, j’avais mixé quelques heures un set lounge autour de l’horreur et du fantastique dans le cinéma et la télé.

À un moment, j’avais proposé un petit mashup entre la voix grave et caractéristique de Christopher Lee dans Dracula et un instrumental de Zack Hemsey. Il avait assez plu, donc j’ai pris deux heures pour le remonter proprement en studio, et le voici, en espérant que cela vous plaise !

Script by Don Houghton, performance by Christopher Lee.
« Nice to Meet Me » instrumental by Zack Hemsey

Made with utmost respect for all artists involved. No copyright infringement intended, if any of the creators or estates want me to take that track down, just say so and I will. 🙂

2017-07-26T15:30:03+02:00mercredi 2 août 2017|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Christopher Lee Vs. Zack Hemsey : mashup à Nancy

Pierre Henry

Jean-Christophe Windland, GFDL ou CC BY 3.0

Pierre Henry nous a quittés la semaine dernière et je suis assez remonté de ne voir quasiment aucun des grands noms de l’électro et des médias associés le mentionner, alors que le milieu lui doit énormément. Du coup, j’ai écrit mon propre billet sur le site Wildphinn.

Parce que zut.

2017-07-21T09:31:42+02:00mardi 11 juillet 2017|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Pierre Henry
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