Vers l’autre bout du monde
Grande nouvelle, auguste lectorat : je m’en vais.
Naaaan, pas pour de vrai. Mais quand même un peu.
Une annonce qui tient de l’annonce de service mais surtout du partage : ma compagne a trouvé un volontariat à l’île de la Réunion ; nous en avons discuté et décidé conjointement que c’était une occasion en or pour elle comme pour moi.
Je pars donc là-bas la suivre, pour une bonne partie de cette période. Dans les faits : je serai là-bas (dans le cadre à droite, enfin pas trop loin, parce que le PC ne fonctionne pas dans l’eau de mer, kids, don’t try this at home) cet été. Je reviens spécifiquement à l’automne pour le lancement de Port d’Âmes, tenir mes engagements divers, assister aux salons et festivals de la rentrée et découvrir mes arriérés de quittances empilés dans la boîte aux lettres.
Bien entendu, rien ne change à mon travail pendant les déplacements. À présent que j’ai quasiment parfait mon bureau mobile, je me suffis d’un portable, d’une connexion à Internet et de ma tablette / bloc-notes pour travailler. (Plus un contrôleur ou deux pour la musique, mais ça reste transportable.)
J’espère partager un peu ici de la vie là-bas, auguste lectorat, en particulier, vu que les saisons sont inversées, je pourrai t’envoyer du soleil de loin dans l’espoir d’alléger la déprime saisonnière. Et je sais qu’il y a quantité de dauphins et baleines qui croisent dans ces eaux ; avec un peu de chance, je pourrai peut-être proposer mes services comme volontaire. On verra ; c’est un peu la panique l’aventure, vu que le logement et quantité d’autres choses vont se décider sur place. Mais hey ! C’est justement le côté plaisant de la chose : vivre dans le flux, et voir ce qui va se passer, ouvert et disponible à l’univers, sans se projeter.
(Et s’il y a des salons ou festivals réunionnais qui aiment la SF, la fantasy ou les ateliers d’écriture, je suis évidemment plus que disposé à profiter de cette occasion pour venir vous voir !)
Café littéraire « Les nouveaux maîtres de la fantasy » aux Imaginales 2015
Ce café littéraire s’est déroulé aux Imaginales 2015 avec Paul Carta, Manon Fargetton, Kim Newman et Lionel Davoust. Animé par Solène Dubois, il est écoutable en intégralité sur le site de référence ActuSF, sur cette page.
En région parisienne ce week-end, les Futuriales
La saison des festivals continue ! Juste un mot rapide, auguste lectorat, pour t’annoncer que je serai aux Futuriales ce samedi 13 juin, pour ce festival bien connu des Parisiens qui se déroule dans un cadre très agréable, le parc Dumont, à Aulnay-sous-Bois. (Voir la galerie photos)
Pour avoir toutes les infos, retrouver le programme et la liste (conséquente) des invités, c’est ici.
Café littéraire « Vive la fantasy… épique ! » aux Imaginales 2015
Ce café littéraire s’est déroulé dans le cadre des Imaginales 2015, avec Fabien Cerutti, Matthieu Rivero et Lionel Davoust, sur le thème de la fantasy épique, et animé par Christophe de Jerphanion. Le site de référence ActuSF en a réalisé la captation entière, écoutable sur cette page.
Petit extrait vidéo :
Des photos d’Épinal valent mieux qu’un long discours
Et voilà, les Imaginales 2015 sont terminées. Encore un tourbillon d’images, de rencontres, de moments forts et surtout le plaisir de revoir les habitués, de rencontrer les nouveaux visiteurs. C’est très bizarre de repartir tout seul dans le silence après ces jours si intenses. Tu me connais, auguste lectorat, je ne ferai pas de compte-rendu parce que je ne m’en sens pas capable (et, honnêtement, pas l’énergie en rentrant) mais cette fois j’ai pensé à prendre quelques photos pour partager un peu l’ambiance.
Cette année a été particulièrement riche en échanges qui m’ont spécialement touché et ému. Merci à vous tou-te-s, vraiment, pour votre dynamisme, votre enthousiasme et votre gentillesse ! C’est un peu plat dit comme ça sur une page web, mais vraiment, c’est la réalité. Je repars avec des dizaines de sourires et ces instants, ces paroles qui remuent vraiment le coeur du gros chauve barbu que je suis.
Merci à vous – et merci à toute l’équipe organisatrice, de la direction aux bénévoles en passant par les libraires, bien sûr.
La prédation, c’est bon
Un petit retour sur l’affaire soulevée ici concernant une pudeur politiquement correcte et absurde sur la prédation en photo animalière – je ne visais pas tant, d’ailleurs, à parler de cette histoire parfaitement anecdotique qu’à élargir le débat sur la question en soi. Mais vu que la sujet a soulevé une longue discussion en commentaires, peut-être cela vaut-il le coup de mentionner qu’au terme d’une discussion sympathique et courtoise, la règle a été changée – et le comment intéressera peut-être l’auguste lectorat ici présent.
Le débat visait à éviter les photos de mauvais goût, notamment les animaux morts, puisqu’il s’agit de célébrer la nature dans toute sa beauté. Mais la prédation fait aussi partie de la beauté de la nature. Si une grenouille attrapant une mouche en plein vol forme une image belle et spectaculaire, on peut s’interroger sur la pertinence de présenter à tous les publics un lion à la gueule couverte de sang qui dévore les entrailles d’une gazelle.
La solution proposée par plusieurs d’entre nous est revenue à une notion fondamentale de la photographie : le sujet. Quelle est l’histoire racontée par l’image ? Qu’essaie-t-elle de nous dire et sur quoi attire-t-elle l’attention ? Si j’ai un portrait de macareux avec trois poissons dans la gueule, il s’agit de mettre en avant un comportement intéressant et de célébrer la beauté de l’animal. Si je réalise une photo de hérisson écrasé en gros plan, on peut, heu… s’interroger sur ma santé mentale. En déterminant ce qu’une photo cherche à raconter, on comprend bien vite à qui elle s’adresse.
Changement cosmétique de printemps
Je pars donc aux Imaginales cet après-midi, donc réduction d’activité à prévoir ici jusqu’en début de semaine prochaine ; en attendant, le site a été mis aux couleurs de Port d’Âmes (sortie le 20 août !). Plus une ou deux petites modifications cosmétiques ici ou là, notamment sur la page d’accueil.
À très vite à Épinal pour ceux et celles qui y seront !







