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Dédicace samedi en région rennaise

alfabulleAve ! Message rapide à caractère informatif pour que ce samedi à partir de 14h30, je suis en dédicace à Melesse, à la chouette librairie Alfabulle, 7 Rue de la Mézière. Venez nombreux, et vous pourrez entrevoir également ce panneau sur la route que la France nous envie, où les deux noms de localités s’enchaînent de fascinante manière :

MELESSE

BETTON

Oh, et vous pourrez repartir avec La Route de la Conquête (ou tout autre bouquin de votre choix), aussi.

2014-11-17T01:22:46+01:00lundi 17 novembre 2014|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Dédicace samedi en région rennaise

Interstellar, ou du cochon ?

Vous avez entendu les critiques, les avis tranchés, dithyrambiques ou blasés, et vous ne savez pas encore s’il faut y aller, ni même quoi penser, car les goûts de vos amis, d’habitude si faciles à cerner, semblent s’emmêler les pinceaux, se contredire par rapport aux référentiels habituels. N’ayez crainte ! J’arrive, et je vous dis tout ce qu’il faut penser sur Interstellar, et ce sans une once de modestie ni de spoilers.

Ahem, plus sérieusement…

interstellar

À moins d’avoir passé les trois derniers mois dans une caverne avec Platon, vous savez qu’Interstellar, c’est LE film ambitieux du réalisateur Christopher Nolan, connu pour Inception et les derniers Batman. (Batmen ?) Dans un Hollywood surformaté, Nolan navigue avec une aise remarquée et remarquable, mêlant avec talent effets spéciaux et scénarios plus fouillés que les standards habituels, comme en témoigne le très réussi Inception. Avec une monumentale épopée spatiale de trois heures, il est donc très attendu au tournantInterstellar sera-t-il un classique mêlant profondeur et bonne histoire ?

Le film commence dans un futur très proche, où la Terre se meurt : les fléaux environnementaux se succèdent et l’humanité a faim. Dans ce contexte de survie globale, Cooper, un ancien pilote d’essai de la NASA, tombe sur un projet spatial ultra-secret. Un trou de ver, conduisant à une autre galaxie et à des planètes potentiellement habitables, a été découvert en orbite de Saturne. Il faut y envoyer un équipage réduit pour chercher une planète candidate à la colonisation humaine, mais avec les effets de dilatation temporelle dus à la relativité, il pourrait bien s’agir d’un voyage sans retour. Cooper, déchiré entre l’appel des étoiles et l’attachement à ses enfants, finira par partir pour le plus vaste inconnu qui soit.

Interstellar connaît son ascendance, c’est visible, mais ne se contente pas de l’hommage : il y a une réelle volonté de pousser plus loin le film d’exploration spatiale prospective que le monument 2001, l’Odyssée de l’Espace, et ce en se fondant sur le savoir astrophysique, les problématiques et les moyens cinématographiques des années 2010 (odyssée deux ?). Les accords d’orgue prolongés de Hans Zimmer ramènent à Strauss, les robots assistant l’équipage rappellent régulièrement que leur obéissance est absolue (histoire qu’on ne craigne pas une resucée d’HAL 9000). Et c’est clairement sur le niveau visuel, sur la grandiloquence et la splendeur des plans spatiaux, sur leur lenteur (relative, nous sommes au XXIe siècle) et leur vraisemblance (pas de bruits dans l’espace ; tous les corps sont physiquement isolés) qu’Interstellar est le plus réussi. Le vertige de l’immensité spatiale, son hostilité, sa froideur, les distances incommensurables que l’univers met en jeu, tout est palpable pour le spectateur, le prend aux tripes, le colle à son siège, le déracine de ses repères familiers et il peut entendre un écho de ses propres pensées quand l’un des explorateurs déclare en tremblant : « nous ne sommes pas faits pour venir ici. » Sense of wonder, vertige cognitif, Interstellar est un bijou de ce point de vue ; et très peu de films y sont parvenus avec un tel brio (il faut dire qu’ils sont rares à s’y être essayés).

La production martèle qu’un astrophysicien, Kip Thorne, a été associé à l’écriture afin de proposer une représentation aussi réaliste que possible des phénomènes dépeints (trou de ver, trou noir) et de garantir la fidélité à la relativité générale, notamment aux effets de dilatation temporelle dus à l’accélération d’un corps1. Oui, c’est (globalement) cohérent, mais de là à qualifier Interstellar de hard science comme je l’ai vu ici ou là, il ne faut pas pousser, on n’est pas chez Bear ou Benford. Il faut toutefois louer l’effort de didactisme, invisible, accompli dans l’écriture, pour porter ces notions au grand public, et elles sont mises en jeu de manière assez juste. On pourrait en revanche s’interroger sur le fait que la relativité générale, une théorie âgée d’un siècle et fondamentale à notre compréhension du monde, soit aussi méconnue du grand public, au point que les critiques généralistes se renversent de l’intelligence du film.

Le trou noir du film. Grandiose, incompréhensible, presque lovecraftien.

Le trou noir du film. Grandiose, incompréhensible, presque lovecraftien.

Parce que c’est un peu là que le bât blesse. Interstellar est un beau film ; Interstellar est un film vertigineux : Interstellar est un vibrant plaidoyer pour l’exploration spatiale, en nous ramenant à la nécessité fondamentale d’explorer ce qui nous entoure (et peut-être de sauver notre peau en nous trouvant une planète neuve au lieu de nous éteindre bêtement sur celle que nous avons abîmée) ; rien que pour cela, il mérite un profond respect. Mais s’il y a une chose qu’Interstellar n’est pas, c’est un film intelligent.

Il n’est pas question de fustiger la potentielle vacuité des réflexions philosophiques sur la survie, sur l’amour, sur la cohésion de l’espèce, sur les impératifs évolutifs qui gouvernent encore les pulsions humaines ; il me paraîtrait bien ingrat de le faire, dès lors qu’on se rappelle qu’un film tel qu’Interstellar est avant tout une oeuvre de narration et non philosophique, et que les questions qu’il pose sont de toute façon très efficacement véhiculées par l’image et le scénario seuls. Interstellar est un film long, mais il n’est pas ampoulé par ses dialogues, par la tentative de pensée qu’il s’efforce d’introduire, et qui, bien que superficielle, tient la route. 

Interstellar patine hélas à cause de stupides erreurs narratives, de facilités et surtout d’occasions manquées qui sont regrettables quand on voit l’envergure du film par ailleurs. Sans dénaturer l’intrigue, si la production a embauché un astrophysicien pour bétonner le scénario, il aurait été judicieux d’ajouter un agronome et un océanographe. La famine subie par la Terre est soit mal expliquée, soit ne tient pas debout ; quant aux vagues hautes du plusieurs kilomètres qui traversent régulièrement une planète-océan qui semble profonde de vingt centimètres, et ce sans provoquer le moindre ressac, euh… Et passons sur la mécanique des communications dans le trou de ver qui change en fonction des exigences du scénario, des décisions parfois absurdes prises par l’équipage…

Mais admettons tout cela au nom de la volonté de l’histoire. Plus dommage, et plus décevant, alors qu’Interstellar s’efforce d’offrir une réflexion poussée sur la place de l’homme dans l’univers, les personnages qui la portent dégénèrent à grande vitesse en des clichés tout juste bons à servir d’antagonistes ponctuels, au cours d’effets narratifs qu’on sent venir à cent mètres. Tous ces astronautes, scientifiques de haut vol, triés sur le volet, volontaires pour leur mission, craquent de façon un peu trop systématique : d’accord, on a compris, l’espace, c’est grand et ça fait peur, mais il aurait été bien plus émouvant de voir ces gens lutter pour garder leur sang-froid et se fissurer peu à peu qu’exploser régulièrement comme des divas. Et là, alors que c’est une pierre angulaire du discours, c’est rageant. Et nous éviterons de regarder de trop près les dix dernières minutes, qui tiennent probablement à ce stade de la figure imposée par le cinéma moderne à gros budget, mais regrettons-les un peu quand même, discrètement, là, comme ça.

De façon plus vaste, le défaut majeur d’Interstellar est peut-être sa conclusion, sa chute, le gros PAIEMENT de la promesse narrative du début du film. Soit je deviens blasé, ou bien intellectuellement surpuissant (oui, voilà, c’est forcément ça), mais je peine à comprendre comment un spectateur vaguement attentif, et surtout passionné d’imaginaire, ne pourra pas la voir venir dès le premier quart d’heure, conclusion appuyée lourdement par des mises en place, répliques disséminées ici et là avec la subtilité d’un monolithe noir. Interstellar place le spectateur dans une drôle d’oscillation continuelle, entre « ouaaaah c’est beau, c’est grand, j’ai peur » et « ah, bon, ça y est, merci, j’ai compris depuis une heure : la suite, svp ».

Suis-je assassin ? Suis-je en train de te dire, auguste lectorat, qu’Interstellar est un gros pavé bouffi sans intérêt et que la SF vaut mieux que tout cela ?

Eh bien, certainement pas, et même tout le contraire. Interstellar est un film majeur, peut-être un futur classique – ce qu’il mérite. Mais attention, ce n’est pas un grand film, comme le sont Bienvenue à Gattaca, Blade Runner ou L’Armée des douze singes. Mais c’est un film marquant, notable, un jalon de l’histoire de la science-fiction. J’irai jusqu’à affirmer qu’on peut le désigner comme successeur au trône symbolique occupé par 2001.

Sacrilège ? 2001 était un jalon marquant, longtemps inégalé, qui a atteint le statut de culte, et donc, par là-même, considéré inégalable par beaucoup. Mais – au risque d’égratigner la statue – descendons un peu de nos piédestaux de hauts intellectuels. Franchement, sérieusement ; à sa sortie, qui a pigé la fin de 2001 ? Qui, avant que les big dumb objects comme le monolithe noir ne deviennent un trope répandu du genre, avait instantanément pigé le lien entre l’os lancé en l’air par le primate et le fondu vers le vaisseau orbital humain ? Soyons sérieux deux minutes. 2001 est un classique, une oeuvre majeure, mais nous savons tous que, quand on en parle à un non-spécialiste, il dira qu’il n’a pas très bien compris ce qu’il a vu (en termes plus ou moins châtiés). 2001 – en tout cas son dénouement – est incompréhensible sans explication de texte ou sans avoir lu le livre de Clarke. La vénération de l’oeuvre, dirais-je, découle aussi de ce plaisir d’initié : 2001 est un chef-d’oeuvre, parce que moi, je l’ai compris, et c’était tellement en avance, vous comprenez.

2001 est donc, à mon humble avis (qui me vaudra peut-être le bûcher2), une oeuvre majeure, splendide, puissante, mais aussi puissamment imparfaite.

Interstellar l’est aussi, quoique pour d’autres raisons. Interstellar pousse plus loin le vertige spatial, le réactualise, offre une oeuvre d’une grande cohérence (jusqu’à ses défauts) et présente l’immense avantage de l’intelligibilité. Ergo : allant plus loin, c’est un successeur, moderne, à la hauteur de 2001. Et un film qu’on peut montrer à quasiment n’importe qui pour parler d’espace, de l’importance de son exploration, pour le faire voyager et frémir, sans qu’il vous regarde à la fin avec un air mi-bovin mi-contrarié. Interstellar est une grande contribution à la science-fiction et à son accessibilité. C’est un film majeur. 

Mais, eh bien, cela n’en fait pas un chef-d’oeuvre pour autant. Et c’est, malgré tout, un peu dommage.

  1. Si vous n’êtes pas au top, lisez les livres de la série La Science du Disque-monde, tout y est très bien expliqué et de façon plus drôle que chez Stephen Hawking, et oui, je sais, je les ai traduits, mais c’est bien pour ça que je peux en parler.
  2. Et je rappelle, pour mémoire, ma grille de lecture critique : parte ouane, parte tou.
2014-11-14T17:02:35+01:00vendredi 14 novembre 2014|Fiction|39 Commentaires

Découvrez Psycho Starship Rampage à travers le communiqué officiel

psychostarshiprampage-sector1Rampaaaaage ! 

Ça bouge sur le front de Psycho Starship Rampage, le jeu vidéo entre space shooter et rogue-like dont je réalise la bande-son sous l’alias Wildphinn. Le studio Ballistic Frogs vient de dévoiler son existence au monde via un communiqué de presse officiel rempli d’infos juteuses : découvrez les mécanismes de jeu, l’histoire et l’équipe, et savourez les splendides captures d’écran des versions de développement.

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« All glory to the Rampage!« 

2014-11-09T18:50:50+01:00lundi 10 novembre 2014|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Découvrez Psycho Starship Rampage à travers le communiqué officiel

[Utopiales 2014] Féminisme et science-fiction : le genre est-il un nouvel espace idéologique ?

Affiche Chris Foss

Affiche Chris Foss

La science-fiction a été à l’avant-garde du combat féministe, avec des auteurs comme Octavia Butler, Joanna Russ, Margaret Atwood, ou Élisabeth Vonarburg mais aussi Robert A. Heinlein et Théodore Sturgeon. La place des femmes dans les récits de science-fiction a considérablement évolué depuis les pulps, mais, aujourd’hui, la question reste d’une vive actualité.

Ce débat s’est déroulé dans le cadre des Utopiales 2014, en compagnie de Jeanne-A. Debats, Anne Larue, Florence Porcel, Estelle Rochon, et Elisabeth Vonarburg, modéré par Sara Doke. Le site de référence et d’actualité ActuSF en a réalisé une captation écoutable en ligne ou téléchargeable directement sur cette page.

Photo ActuSF

Photo ActuSF

2014-11-04T09:50:28+01:00jeudi 6 novembre 2014|Entretiens|3 Commentaires

Juste pour dire merci

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Affiche Chris Foss

De retour des Utopiales 2014, donc, et tu sais, auguste lectorat, que je ne suis pas doué pour les comptes-rendus de festivals. En fait, j’ai simplement envie de dire un grand merci, là, à vous tous. Merci à l’organisation du festival, qui m’a fait une place dans un programme bien chargé ; merci aux copains et camarades revus dans les allées, aux repas, et bien sûr pour les tables rondes. Merci à ma chère et tendre, parce que merci à ma chère et tendre.

Mais surtout, merci à toi, auguste lectorat, merci à vous, lecteurs, pour votre gentillesse, votre fidélité et ces moments, hélas toujours un peu courts, en coup de vent, en signature ou ailleurs ; mais vous dégagez une énergie positive incroyable et un enthousiasme qui me touche au coeur, et votre passion pour les livres et les univers donne toujours plus de foi et de confiance pour prendre des risques. Je le disais il y a quelques années déjà, j’héberge le fil de commentaires le plus cool de la blogosphère ; j’ai à chaque fois la preuve que j’ai les meilleurs lecteurs du monde. En toute objectivité, pourrais-je dire le contraire ? Eh bien, je ne le dirais pas si je ne le pensais pas, et sincèrement, je remercie les dieux, et je vous remercie vous.

Je cite souvent cette anecdote, mais je la trouve importante et vraie pour tout créateur. Un jour, on demande à Holly Lisle, qui a une longue carrière derrière elle, donne beaucoup de cours d’écriture, si le succès fulgurant de Twilight ne la décourage pas, depuis le temps qu’elle écrit sans faire de carton comparable. Elle répond deux choses : 1) le succès de Meyer est très bien, cela ne lui enlève rien ; 2) en ce qui la concerne, elle n’a pas peur de monter avec certains de ses lecteurs seule dans un ascenseur.

Derrière la pique apparente (notez quand même le « certains »), il y a une leçon très importante : le succès ne se mesure pas aux chiffres (même s’ils sont évidemment nécessaires pour avancer – acheter un livre ne fait pas que récompenser son existence, cela finance surtout le suivant, pour l’auteur mais aussi envers l’éditeur, qui reçoit cette approbation comme un signe puissant de suivi d’une oeuvre, d’un univers, d’un écrivain – un achat culturel est aussi un signal fort envoyé au producteur), mais à la qualité de l’audience. Je ne juge pas ces « certains » lecteurs de Twilight – je ne l’ai pas lu, et je revendique de toute façon le droit aux lectures dites « coupables » (ce n’est pas celui qui a dévoré passionnément la série de novellisations du jeu vidéo Doom à l’adolescence qui dira le contraire). Mais visiblement, Lisle ne se sent pas concernée par certains d’entre eux, et ne cherche pas à ratisser large pour leur parler. Elle cherche à toucher les gens qui comptent pour elle ; à les trouver, plus nombreux, à leur parler à eux : c’est ce qui est important. (Même si on l’espère toujours secrètement, aucune oeuvre n’est réellement universelle, de toute façon.)

J’ai donc, simplement, très envie vous dire merci, parce j’ai la démonstration à chaque fois de votre finesse, de votre gentillesse, de votre intelligence. Et que je serai ravi qu’on se tienne mutuellement la porte pour monter ensemble dans un ascenseur. ^____^

2014-11-04T09:23:17+01:00mardi 4 novembre 2014|Journal|9 Commentaires

Masterclass à Lyon, le compte-rendu de Cocyclics

tintamare

« Écrire pour soi… et écrire aussi pour les autres »

Dans son introduction, L.D. revient sur ce que signifie le métier d’écrivain.

Un écrivain, lorsqu’il souhaite être publié, écrit pour soi mais aussi pour les autres. L’auteur rappelle alors le fonctionnement de l’économie du livre en France. Il appuie sur l’importance des différents acteurs de la chaîne (« Sans auteur, pas de livre. Sans commercialisation, pas de public ! ») et sur le fait que, malgré les faiblesses relevées, l’édition à compte d’éditeur demeure aujourd’hui le meilleur système existant.

À la convention Octogônes, début octobre, j’avais proposé une masterclass plutôt destinée aux débutants et à ceux qui peinent à boucler leur premier roman. La gazette du forum d’entraide Cocyclis, Tintamare, en propose un compte-rendu, à découvrir ici.

2014-10-29T14:14:51+01:00lundi 3 novembre 2014|Technique d'écriture|1 Commentaire

La photo de la semaine : le lac de Roturoa

Roturoa lake

Cliquez pour agrandir

Roturoa est un site néo-zélandais géothermal célèbre où les activités volcaniques en profondeur font remonter des minéraux toxiques, ce qui donne ces dépôts colorés frappants.

2014-10-29T12:12:20+01:00vendredi 31 octobre 2014|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : le lac de Roturoa

Programme des Utopiales

Affiche Chris Foss

Affiche Chris Foss

Nous y voilà, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche (hors journée scolaires), ce sont les Utopiales, l’une des deux grand-messes principales de l’imaginaire dans l’année. J’y serai donc, avec le programme suivant :

mars

No Events

2014-10-29T14:17:16+01:00jeudi 30 octobre 2014|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Programme des Utopiales
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